mercredi, décembre 14, 2005
Les ostis de libéraux
Les gens qui me connaissent savent de moi deux choses principales : Je suis souverainiste et je fais de l'impro.
Immédiatement, vous comprenez pourquoi je suis outré! OUI, les libéraux m'ont mis le feu au cul avec leur pub électorale plagiant le concept de la LNI où deux équipes, les libéraux d'un côté, affronte les blocquistes de l'autre. En plus d'utiliser un sport/activité/spectacle qui me prend à coeur, ils osent l'utiliser contre le parti politique pour lequel je vote et crois en son utilité.
Ils tournent en dérision le Bloc Québécois avec l'impro! Mon Dieu, NON! Qu'ai-je fait? pas avec l'impro...
La LNI veut faire enlever ces pubs là!
Les artistes les dénoncent!
Non... franchement! Utiliser quelque chose de très québécois pour dire à ces derniers que ceux qu'ils ont élu à majorité aux dernières élections et probablement à celle qui s'en vient, sont des Twits!!!! Faut vraiment pas avoir de classe pis pas savoir ce qu'ils font!
Que je noircierai la case du BQ avec tout mon ardeur!
Immédiatement, vous comprenez pourquoi je suis outré! OUI, les libéraux m'ont mis le feu au cul avec leur pub électorale plagiant le concept de la LNI où deux équipes, les libéraux d'un côté, affronte les blocquistes de l'autre. En plus d'utiliser un sport/activité/spectacle qui me prend à coeur, ils osent l'utiliser contre le parti politique pour lequel je vote et crois en son utilité.
Ils tournent en dérision le Bloc Québécois avec l'impro! Mon Dieu, NON! Qu'ai-je fait? pas avec l'impro...
La LNI veut faire enlever ces pubs là!
Les artistes les dénoncent!
Non... franchement! Utiliser quelque chose de très québécois pour dire à ces derniers que ceux qu'ils ont élu à majorité aux dernières élections et probablement à celle qui s'en vient, sont des Twits!!!! Faut vraiment pas avoir de classe pis pas savoir ce qu'ils font!
Que je noircierai la case du BQ avec tout mon ardeur!
lundi, décembre 05, 2005
Autre Post d'état d'Âme... .. Désolé!
Certains disent que toutes choses arrivent pour le mieux. C'est difficile à croire!
Je m'appelle Guillaume Simard, j'ai 23 ans, je suis agréable autant à voir qu’à côtoyer, c’est au goût! Je suis en forme et en plein contrôle de mes moyens. Ma vie commence et elle ne s’arrêtera pas avant que je meure. J’ai des choses à voir et je les verrai!
Une fleur que j'avais fut belle, magnifique! Mon but dans la vie était de m'occuper de ma fleur, j'en demandais pas plus, j'étais bien. (Je sais maintenant que je ne savais pas à quel point j'étais bien). Cette fleur, je l'ai cueillie, coupée, taillé, arrosée, nourrie, aidé à grandir, s'épanouir. Je lui ai aussi fait mal, très mal, je l'ai entaillée de cicatrices profondes. Mais je lui ai donné tout ce que j'avais au coeur.
Un jours, j'ai décidé de travailler intensément sur un projet et elle, d'aller dans une exposition de fleur dont elle était l'attraction principale. Mes recherches avançaient et elle remportait un succès énorme. Mais un jour, on prit vite connaissance que la fleur avait besoin de mes soins... En fait, nous le savions, nous en avions discuté longtemps auparavant. Nous avons toutefois jugé que cela n’arriverait pas car notre relation était forte et que Dieu savait que nous nous aimions.
Elle se fana.
Je ne puis rien y faire, elle était trop loin, j’étais submergé de travail. Lorsque je le vis enfin, elle était méconnaissable! Je regrettais amèrement d’avoir agis de la sorte. J’avais placé mes intérêts avant mes sentiments et maintenant mes sentiments étaient détraqués. J’avais fait un choix logique, mature et professionnellement acceptable, mais dès lors que ma belle fleur fut irrécupérable, je sombrais dans mon vide cardiaque!
Je maudissais mes dossiers remplis d’argent et de raisons marxistes de vivre, d’ailleurs, je ne voulais plus les voir.
Lorsque je vois une fleur dans un champ, je pense à la mienne, celle fanée! Si je respire cette fleur, je sens l’odeur de mon ancienne fleur. Je ne peux rien y faire, son image colle à mes yeux, son odeur colle à mes narines, le velour de ses pétales colle à mes doigts. Et à chaque fois, je me rappelle qu’elle est morte.
Je ne peux pas recommencer à cultiver des fleurs, vous comprenez maintenant pourquoi… mais comme dirait une de mes amies : « C’est la vie! » Et elle a raison!
Je m'appelle Guillaume Simard, j'ai 23 ans, je suis aussi agréable à voir qu’à côtoyer, c’est au goût! Je suis en forme et en plein contrôle de mes moyens. Ma vie commence et elle ne s’arrêtera pas avant que je meure. J’ai des choses à voir et je les verrai!
Je m'appelle Guillaume Simard, j'ai 23 ans, je suis agréable autant à voir qu’à côtoyer, c’est au goût! Je suis en forme et en plein contrôle de mes moyens. Ma vie commence et elle ne s’arrêtera pas avant que je meure. J’ai des choses à voir et je les verrai!
Une fleur que j'avais fut belle, magnifique! Mon but dans la vie était de m'occuper de ma fleur, j'en demandais pas plus, j'étais bien. (Je sais maintenant que je ne savais pas à quel point j'étais bien). Cette fleur, je l'ai cueillie, coupée, taillé, arrosée, nourrie, aidé à grandir, s'épanouir. Je lui ai aussi fait mal, très mal, je l'ai entaillée de cicatrices profondes. Mais je lui ai donné tout ce que j'avais au coeur.
Un jours, j'ai décidé de travailler intensément sur un projet et elle, d'aller dans une exposition de fleur dont elle était l'attraction principale. Mes recherches avançaient et elle remportait un succès énorme. Mais un jour, on prit vite connaissance que la fleur avait besoin de mes soins... En fait, nous le savions, nous en avions discuté longtemps auparavant. Nous avons toutefois jugé que cela n’arriverait pas car notre relation était forte et que Dieu savait que nous nous aimions.
Elle se fana.
Je ne puis rien y faire, elle était trop loin, j’étais submergé de travail. Lorsque je le vis enfin, elle était méconnaissable! Je regrettais amèrement d’avoir agis de la sorte. J’avais placé mes intérêts avant mes sentiments et maintenant mes sentiments étaient détraqués. J’avais fait un choix logique, mature et professionnellement acceptable, mais dès lors que ma belle fleur fut irrécupérable, je sombrais dans mon vide cardiaque!
Je maudissais mes dossiers remplis d’argent et de raisons marxistes de vivre, d’ailleurs, je ne voulais plus les voir.
Lorsque je vois une fleur dans un champ, je pense à la mienne, celle fanée! Si je respire cette fleur, je sens l’odeur de mon ancienne fleur. Je ne peux rien y faire, son image colle à mes yeux, son odeur colle à mes narines, le velour de ses pétales colle à mes doigts. Et à chaque fois, je me rappelle qu’elle est morte.
Je ne peux pas recommencer à cultiver des fleurs, vous comprenez maintenant pourquoi… mais comme dirait une de mes amies : « C’est la vie! » Et elle a raison!
Je m'appelle Guillaume Simard, j'ai 23 ans, je suis aussi agréable à voir qu’à côtoyer, c’est au goût! Je suis en forme et en plein contrôle de mes moyens. Ma vie commence et elle ne s’arrêtera pas avant que je meure. J’ai des choses à voir et je les verrai!
lundi, novembre 28, 2005
La chose à faire ou gaffe monumentale?
La Belle, la Douce, l'Extraordinaire.
Celle que je chérie et à qui je voulais donner ma vie, je l'ai quitté!
Je ne savais quand je la reverrai (voire SI je la reverrai), mais je savais du moins que ce ne sera pas avant septembre 2006, dans le meilleur des cas. Septembre 2006, c'est affreusement loin!
Moi qui me meurs de ne pas pouvoir l'embrasser, la toucher, lui faire l'amour... c'est affreusement trop loin. Mon bleu du post ci dessus est largement (sinon totalement) dû au pessimiste que j'y voyais. Je me sentais incapable d'endurer son absence et la froideur de nos conversations dénudé de mots précieux. Je nous ne sentais plus un couple et ca me faisait chier... oooh que ca me fait encore chier!
Puisque tout était noir à l'horizon, que notre amour semblait décliner et que je n'avais plus d'espoir... aujourd'hui, je l'ai laissé. Si elle n'approuvait pas, elle comprenait du moins le pourquoi de mon geste. Je voulais me libérer de ces bestioles qui grattaient désagréablement mon coeur depuis une semaine, je voulais ne plus être jaloux des choses qui ne se passait même pas, je voulais ne plus l'aimer. Ne plus l'aimer pour cesser de savoir que c'était irréaliste, que notre couple était une chimère, un projet impossible.
Je suis sot!
Je l'aime cette fille, comme j'ai jamais aimé personne d'autre. Il n'y a personne d'autre dans mon coeur, il est rempli d'elle! Quel con! je l'aimerai encore cette fille!
Je suis un lâche incapable de souffrir indéfiniment.
Le temps... encore lui... me donnera une réponse à mes actes. Si je l'aime encore, je le saurai et ce sera ma faute si elle ne m'aime plus! Ce sera ma faute, pleine et entière!
Je me suis peut-être libéré, je ne le sais pas encore... mais chose certaine, j'ai aussi, en même temps, faite la plus grosse gaffe de ma vie!
...
...
Osti d'amour pas compréhensible... on sait plus où se mettre, comment faire, quoi faire, quoi dire, .... ca devrait tellement être simple, ca serait tellement plus pratique.
j'ai fait une gaffe
j'ai fait ce que je devais faire
j'ai fait une gaffe
j'ai fait ce que je devais faire
j'ai fait une gaffe
j'ai fait ce que je devait faire
...
j'ai fait une gaffe!
Celle que je chérie et à qui je voulais donner ma vie, je l'ai quitté!
Je ne savais quand je la reverrai (voire SI je la reverrai), mais je savais du moins que ce ne sera pas avant septembre 2006, dans le meilleur des cas. Septembre 2006, c'est affreusement loin!
Moi qui me meurs de ne pas pouvoir l'embrasser, la toucher, lui faire l'amour... c'est affreusement trop loin. Mon bleu du post ci dessus est largement (sinon totalement) dû au pessimiste que j'y voyais. Je me sentais incapable d'endurer son absence et la froideur de nos conversations dénudé de mots précieux. Je nous ne sentais plus un couple et ca me faisait chier... oooh que ca me fait encore chier!
Puisque tout était noir à l'horizon, que notre amour semblait décliner et que je n'avais plus d'espoir... aujourd'hui, je l'ai laissé. Si elle n'approuvait pas, elle comprenait du moins le pourquoi de mon geste. Je voulais me libérer de ces bestioles qui grattaient désagréablement mon coeur depuis une semaine, je voulais ne plus être jaloux des choses qui ne se passait même pas, je voulais ne plus l'aimer. Ne plus l'aimer pour cesser de savoir que c'était irréaliste, que notre couple était une chimère, un projet impossible.
Je suis sot!
Je l'aime cette fille, comme j'ai jamais aimé personne d'autre. Il n'y a personne d'autre dans mon coeur, il est rempli d'elle! Quel con! je l'aimerai encore cette fille!
Je suis un lâche incapable de souffrir indéfiniment.
Le temps... encore lui... me donnera une réponse à mes actes. Si je l'aime encore, je le saurai et ce sera ma faute si elle ne m'aime plus! Ce sera ma faute, pleine et entière!
Je me suis peut-être libéré, je ne le sais pas encore... mais chose certaine, j'ai aussi, en même temps, faite la plus grosse gaffe de ma vie!
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Osti d'amour pas compréhensible... on sait plus où se mettre, comment faire, quoi faire, quoi dire, .... ca devrait tellement être simple, ca serait tellement plus pratique.
j'ai fait une gaffe
j'ai fait ce que je devais faire
j'ai fait une gaffe
j'ai fait ce que je devais faire
j'ai fait une gaffe
j'ai fait ce que je devait faire
...
j'ai fait une gaffe!
samedi, novembre 26, 2005
Vous n'y pouvez rien, je sais!
Il y a des moments dans la vie qui sont merveilleux. Il y a des moments dont on se rappellera toute notre vie, des moments de bonheur, de joie de vivre. Il y a des semaines où on se sent bien, où l'on voudrait arrêter le temps pour vivre dans cette ambiance le plus longtemps possible. J'en ai vécu des moments semblables.
Mais pas aujourd'hui, ni hier, ni avant-hier. C'est l'inverse présentement. j'ai les bleus!
Parfois la Vie nous joue des tours, elle nous donne espoir et le reprend ; joue au yoyo avec nos espérances. Je suis fatigué de sauter pour tenter d'attraper ce jouet qui descent et remonte avant que j'ai eu le temps de l'attraper. Je dois refaire le plein d'énergie pour sauter encore plus haut! Mais vu que c'est nuageux autours de moi, je ne vois rien d'énergisant! Il faudrait que je souffle les nuages pour voir ce qui se cache derrière... mais là je suis déjà exténué. Je vais m'assoir et patienter... reprendre mon souffle... et continuer, si je peux, quand j'aurai bien dormi!
C'est vachement brumeux ces temps-ci, j'ai fait le point sur ma situation et ca m'a pas plu. D'un coup, j'aime plus ce que je vis, comment je suis, ce que je fais. Mes amis ne m'inspirent plus, la femme que j'aime plus que tout s'efface dans sa propre vie à 5000 kms d'ici, mes études me gonflent, ma job m'emmerde.
J'me sens seul... et je suis seul. Je me sens indésiré, indésirable, dans le silence de mon appartement. Je devrais penser à autre chose( je sais), me vider la tête, faire de quoi. Mais je pense à elle à tous les 10 minutes, incapable de me concentrer sur autre chose que sur cette femme extraordinaire dont j'ignore si j'aurais la chance de revoir un jour.
Ces nuages-là sentent vraiment l'arsenic vinaigré, le formol, le choroforme... surtout le chloroforme!
J'ai mangé du poisson : filets de sole farcies au saumon émiettés sur sauce au vin blanc... mais ça ne m'a pas rendu plus joyeux.
Je joue au hockey dimanche. C'est incroyable comme j'ai hâte à cette heure où je ne pense à rien d'autre qu'à mettre une rondelle dans un but. j'vais me défoncer jusqu'à en vomir sur le banc! Je veux gagner! j'veux une gâterie!
Ne vous en faites pas, svp!
La vie continue et, bientot, je sentirai sur mes épaules une chaleur récomfortante. Je lèverai les yeux et je verrai un rayon de soleil, puis deux et soudain je ne pourrai plus regarder la lumière trop intense et je baisserai les yeux. j'observerai mon épais brouillard à mes pieds et rirai de lui, de sa faiblesse face à quelques chauds rayons de soleil. Météomédia reste silencieux sur la venue du beau temps, ca peut être demain, ça peut être dans trois mois... mais ils sont optimistes quand même! Ils ont dit qu'"après la pluie, le beau temps ; que lorsque c'est nuageux, y'a pas de soleil mais que lorsque les nuages partent, le ciel est bleu et le soleil brille... si, et seulement si, ce n'est pas la nuit".
C'est récomfortant d'écouter météomédia!
Lorsque je serai beau, je relirai ma pluie en me traitant d'adolescent retardé. J'espère en rire de ces prises de tête à 25 cents
Mais pas aujourd'hui, ni hier, ni avant-hier. C'est l'inverse présentement. j'ai les bleus!
Parfois la Vie nous joue des tours, elle nous donne espoir et le reprend ; joue au yoyo avec nos espérances. Je suis fatigué de sauter pour tenter d'attraper ce jouet qui descent et remonte avant que j'ai eu le temps de l'attraper. Je dois refaire le plein d'énergie pour sauter encore plus haut! Mais vu que c'est nuageux autours de moi, je ne vois rien d'énergisant! Il faudrait que je souffle les nuages pour voir ce qui se cache derrière... mais là je suis déjà exténué. Je vais m'assoir et patienter... reprendre mon souffle... et continuer, si je peux, quand j'aurai bien dormi!
C'est vachement brumeux ces temps-ci, j'ai fait le point sur ma situation et ca m'a pas plu. D'un coup, j'aime plus ce que je vis, comment je suis, ce que je fais. Mes amis ne m'inspirent plus, la femme que j'aime plus que tout s'efface dans sa propre vie à 5000 kms d'ici, mes études me gonflent, ma job m'emmerde.
J'me sens seul... et je suis seul. Je me sens indésiré, indésirable, dans le silence de mon appartement. Je devrais penser à autre chose( je sais), me vider la tête, faire de quoi. Mais je pense à elle à tous les 10 minutes, incapable de me concentrer sur autre chose que sur cette femme extraordinaire dont j'ignore si j'aurais la chance de revoir un jour.
Ces nuages-là sentent vraiment l'arsenic vinaigré, le formol, le choroforme... surtout le chloroforme!
J'ai mangé du poisson : filets de sole farcies au saumon émiettés sur sauce au vin blanc... mais ça ne m'a pas rendu plus joyeux.
Je joue au hockey dimanche. C'est incroyable comme j'ai hâte à cette heure où je ne pense à rien d'autre qu'à mettre une rondelle dans un but. j'vais me défoncer jusqu'à en vomir sur le banc! Je veux gagner! j'veux une gâterie!
Ne vous en faites pas, svp!
La vie continue et, bientot, je sentirai sur mes épaules une chaleur récomfortante. Je lèverai les yeux et je verrai un rayon de soleil, puis deux et soudain je ne pourrai plus regarder la lumière trop intense et je baisserai les yeux. j'observerai mon épais brouillard à mes pieds et rirai de lui, de sa faiblesse face à quelques chauds rayons de soleil. Météomédia reste silencieux sur la venue du beau temps, ca peut être demain, ça peut être dans trois mois... mais ils sont optimistes quand même! Ils ont dit qu'"après la pluie, le beau temps ; que lorsque c'est nuageux, y'a pas de soleil mais que lorsque les nuages partent, le ciel est bleu et le soleil brille... si, et seulement si, ce n'est pas la nuit".
C'est récomfortant d'écouter météomédia!
Lorsque je serai beau, je relirai ma pluie en me traitant d'adolescent retardé. J'espère en rire de ces prises de tête à 25 cents
vendredi, novembre 18, 2005
Du Québec, enfin.
Je ne me suis pas encore mouillé sur ce sujet qui me prend pourtant à coeur. Le Québec, c'est l'entité politique duquel je prétends appartenir, je l'aime. C'est le coin du monde qui m'a vu naître, c'est la société à laquelle j'appartiens, c'est ma patrie, c'est le territoire de mes pairs.
Le problème avec le Québec, c'est que c'est une province d'un autre pays, le Canada.
Le Canada, c'est un beau pays, je dois l'admettre. Il est pacifique, calme, veille à nos intérêts. Il y a des kilomètres carrés de paysages époustouflants. Il a même une histoire dans laquelle mon Québec fut un acteur très important. Mais ce n'est pas mon pays (sauf lors des compétitions internationales de hockey et lors des JO)! Au cours de l'histoire, le Canada n'a pas été toujours correct avec le Québec et les Québécois. Le Rapport Durham et l'Acte d'Union, la Confédération, les lois anti-français hors Québec, l'orangisme ontarien, le rappatriement de la Constitution et la "nuit des longs couteaux, le Lac Meetch, la propagande fédéraliste sur les Québécois, la transgression de règles référendaire... etc. Mais ce n'est pas [rien que] ça qui me fait tendre vers l'indépendance. Le Canada (et surtout l'Angleterre) a su nous prouver sa bonne fois à certains moment de l'histoire.... en fait, c'est surtout l'Angleterre. Elle ne nous a pas forcé à prendre leur religion, leur langue. Elle nous a donné le gouvernement responsable en 1840, elle nous a donné notre indépendance politique en 1867, elle nous a reconnu comme indépendant dans nos relations extérieures avec le Statut de Westminster en 1931 et nous a donné notre constitution en 1982. Les hommes politiques du début du siècle le savaient et reconnaissaient sa bonté.
Alors quoi donc me fait vouloir un Québec indépendant? La société dans laquelle nous vivont est différente de celle du R.O.C (rest of Canada), je crois que François pourrait me confirmer cela, sans qu'elle soit meilleure que l'autre. On s'entend que je ne considère pas le Québec comme un société parfaite et que celle du Canada est pourrie. Le fait est qu'elle n'est pas pareille. Conséquemment, nous sommes, culturellement, différents... ou plutôt unique. Unique parce que nous ne sommes pas Canadiens, nous ne sommes pas États-Uniens, nous ne sommes pas Français, Anglais ou Européens... nous sommes Québécois avec l'héritage et l'influence de chacunes des entités politiques ci-haut énumérées. C'est extrêmement important cela, d'être soi-même.
Présentement, nous ne sommes qu'une province, qu'une partie d'un tout, nous ne sommes pas nous-mêmes. Pour moi, il est crucial de se lever, de dire que nous sommes nous et que nous existons comme nous, par nous et pour nous. L'indépendance, c'est de s'affirmer au yeux du monde comme étant un PEUPLE! C'est d'être seul à décider de notre futur, quitte à se planter, mais à se planter ensemble s'il faut. C'est de laisser l'empreinte d'un peuple dans l'histoire.
Je ne crois pas, en passant, qu'on se planterait!
Mettre sur la carte un État francophone en Amérique du Nord, changer la face du monde... en fait, changer la carte. Mais être là, enfin! N'est-ce pas merveilleux!
Certains sont des souverainistes parce qu'ils veulent plus perdre de l'argent, d'autres sont fédéralistes pour la même raison. Quant à moi, j'm'en balance! Les raisons économiques ne sont pas prioritaires, elles ne sont pas les plus importantes. Pour moi, l'indépendance du Québec, c'est une affaire de coeur, de tête, d'identité... mais ce n'est pas une question de bourse. Une question si importante n'a pas à être décider en fonction de l'argent... grand Dieu! n'est-il déjà pas assez de choses contrôlées par l'argent? Pourquoi notre identité devrait être secondaire à notre porte-fueille?
Si certains ont peur de l'après-indépendance, je les comprends. En effet, on risque de passer des années de vaches maigres, c'est évident. On ne fait pas d'omelette sans casser d'oeufs. Mais, en bout de ligne, n'est-ce pas dégueulasse d'être aussi égocentrique? Sacrifier quelques années n'est rien! Notre ventre gras n'aura pas le temps de trop maigrir. Allez, quand même, nous ne retournerons quand même pas au conditions du peuple du début du XXe siècle! Un peu de cran!
J'y reviendrai encore, le sujet est difficilement épuisable. Je me relierai et aurai quelques chose d'autre à dire plus tard.
Entre temps, pensez à votre identité et pensez comment vous vous définissez. Se définir, c'est se connaître et quand on se connait, on veut s'affirmer comme personne unique! C'est la même chose pour un peuple!
Le problème avec le Québec, c'est que c'est une province d'un autre pays, le Canada.
Le Canada, c'est un beau pays, je dois l'admettre. Il est pacifique, calme, veille à nos intérêts. Il y a des kilomètres carrés de paysages époustouflants. Il a même une histoire dans laquelle mon Québec fut un acteur très important. Mais ce n'est pas mon pays (sauf lors des compétitions internationales de hockey et lors des JO)! Au cours de l'histoire, le Canada n'a pas été toujours correct avec le Québec et les Québécois. Le Rapport Durham et l'Acte d'Union, la Confédération, les lois anti-français hors Québec, l'orangisme ontarien, le rappatriement de la Constitution et la "nuit des longs couteaux, le Lac Meetch, la propagande fédéraliste sur les Québécois, la transgression de règles référendaire... etc. Mais ce n'est pas [rien que] ça qui me fait tendre vers l'indépendance. Le Canada (et surtout l'Angleterre) a su nous prouver sa bonne fois à certains moment de l'histoire.... en fait, c'est surtout l'Angleterre. Elle ne nous a pas forcé à prendre leur religion, leur langue. Elle nous a donné le gouvernement responsable en 1840, elle nous a donné notre indépendance politique en 1867, elle nous a reconnu comme indépendant dans nos relations extérieures avec le Statut de Westminster en 1931 et nous a donné notre constitution en 1982. Les hommes politiques du début du siècle le savaient et reconnaissaient sa bonté.
Alors quoi donc me fait vouloir un Québec indépendant? La société dans laquelle nous vivont est différente de celle du R.O.C (rest of Canada), je crois que François pourrait me confirmer cela, sans qu'elle soit meilleure que l'autre. On s'entend que je ne considère pas le Québec comme un société parfaite et que celle du Canada est pourrie. Le fait est qu'elle n'est pas pareille. Conséquemment, nous sommes, culturellement, différents... ou plutôt unique. Unique parce que nous ne sommes pas Canadiens, nous ne sommes pas États-Uniens, nous ne sommes pas Français, Anglais ou Européens... nous sommes Québécois avec l'héritage et l'influence de chacunes des entités politiques ci-haut énumérées. C'est extrêmement important cela, d'être soi-même.
Présentement, nous ne sommes qu'une province, qu'une partie d'un tout, nous ne sommes pas nous-mêmes. Pour moi, il est crucial de se lever, de dire que nous sommes nous et que nous existons comme nous, par nous et pour nous. L'indépendance, c'est de s'affirmer au yeux du monde comme étant un PEUPLE! C'est d'être seul à décider de notre futur, quitte à se planter, mais à se planter ensemble s'il faut. C'est de laisser l'empreinte d'un peuple dans l'histoire.
Je ne crois pas, en passant, qu'on se planterait!
Mettre sur la carte un État francophone en Amérique du Nord, changer la face du monde... en fait, changer la carte. Mais être là, enfin! N'est-ce pas merveilleux!
Certains sont des souverainistes parce qu'ils veulent plus perdre de l'argent, d'autres sont fédéralistes pour la même raison. Quant à moi, j'm'en balance! Les raisons économiques ne sont pas prioritaires, elles ne sont pas les plus importantes. Pour moi, l'indépendance du Québec, c'est une affaire de coeur, de tête, d'identité... mais ce n'est pas une question de bourse. Une question si importante n'a pas à être décider en fonction de l'argent... grand Dieu! n'est-il déjà pas assez de choses contrôlées par l'argent? Pourquoi notre identité devrait être secondaire à notre porte-fueille?
Si certains ont peur de l'après-indépendance, je les comprends. En effet, on risque de passer des années de vaches maigres, c'est évident. On ne fait pas d'omelette sans casser d'oeufs. Mais, en bout de ligne, n'est-ce pas dégueulasse d'être aussi égocentrique? Sacrifier quelques années n'est rien! Notre ventre gras n'aura pas le temps de trop maigrir. Allez, quand même, nous ne retournerons quand même pas au conditions du peuple du début du XXe siècle! Un peu de cran!
J'y reviendrai encore, le sujet est difficilement épuisable. Je me relierai et aurai quelques chose d'autre à dire plus tard.
Entre temps, pensez à votre identité et pensez comment vous vous définissez. Se définir, c'est se connaître et quand on se connait, on veut s'affirmer comme personne unique! C'est la même chose pour un peuple!
vendredi, novembre 11, 2005
Histoire affreuse qui sort d'un je-ne-sais-où situé dans ma tête.
- Ah, Madame, comme il est bon de vivre en vous! Et c'est pour cette raison que je ne vous quitterai pas. Malheureusement, je ne crois pas que je suis accompagné dans mes opinions. Ni par vous, madame, ni par vous, chevalier!
- Il n'y a, dans ce monde, que trop peu d'espace pour les bonnes gens. Ceux-ci comprennent la souffrance puisqu'il souffre eux aussi. Quel dommage, Monstre!, que votre riche domaine vous donne la liberté d'étouffer la vie des autres!
- Il en va, en effet, de cette liberté que Dieu m'a donnée. En elle, je me libère de contraintes que je n'ai jamais connues. Si Dieu m'a offert ce destin, il ne m'a pas dit quoi en faire. Dès lors, je suis le seul responsable de ma conduite. Quel dommage, en effet, que je n'ai pas l'âme charitable! Il se trouve, vous le savez bien, que j'adore imposer ma volonté, puisque, comme je vous le disait, Dieu ne m'a jamais transmis la sienne.
-Vous en prendrez vite connaissance lorsque vous mourrez! Dieu n'oublie personne! Il sait ce que vous faite avec ce destin que vous chérissez tant t qu'il vous a confier!
- Quel imbécile, ce Dieu, de ne pas m'avoir tuer avant! Quel mou! Quelle honte de le côtoyer pour l'éternité en son royaume! Plutôt l'enfer!
- Vous irez! Je vous ju...
-Je sais, taisez-vous! Ni vous, ni Dieu ne se mettra entre moi et mes désirs! Cette femme, que vous protégez ... enfin, que vous maudissez d'être amoureux, sans doute!
-Comment osez-vous ?
- Assez ! Cette femme, disais-je, m'appartient. Elle fut à moi, je la violai plus d'une fois, à son grand plaisir puisque j'y laissais un denier pour sa guérison. Cela lui plait sûrement puisqu'elle en redemande. Certains la diront pauvre et misérable, en auront pitiés. Plusieurs, par compassion, me maudissent et prient le ciel pour qu'il les débarrasse de l'ogre qui entretient sa perte! Il leur est intolérable qu'elle n'ait d'autre choix que de se soumettre à mes désirs pour survivre.
Ne vous inquiétez pas, je la lave et la nourrit avant de la souiller et de la laisser pour morte. Quel instinct de survie tenace!
- Cette femme ne mérite pas ce traitement, elle fut douce envers tous. Elle demande pardon à tous ceux qu'elle rencontre d'être si impure. Elle pleure, à chaque service liturgique, sur l'autel même, d'être si faible de sa chair. Elle se maudit d'avoir si faim et de se donner à vous, Démon, pour apaiser son ventre d'un guignon de pain. Elle pleure de la perte de ses enfants, condamnés aux limbes de n'avoir jamais été baptisés. Elle pleure de n'être pas encore morte! Elle demande pardon au ciel et attend d'être pardonnée par Dieu ; elle attend qu'Il cesse de la punir en refusant sa mort.
- Ah, la pauvre! D'ici, on ne voit que mes terres sur lesquelles tout m'appartient et où règnent mes lois. Dieu lui a donné le destin d'être ma proie, je n'ai aucun regret de la blesser; aucun regret, monsieur, d'avoir égorger, moi-même, mes bâtards devant ses yeux! Non, aucun! Ce fut même distrayant!
- Vous être le Diable en personne!
- Peut-être.
- Monsieur, je ne laisserai jamais, de ma vie, une telle atrocité se reproduire. En Garde, scélérat, que je vous transperce et que gicle votre sang noir.
- Qu'il en soit ainsi, peut-être qu'aujourd'hui est le jour de la fin de ma vie, qui sait?
[...]
- Voyez, le Bien ne peut battre le mal, car il est juste et loyal. Or, vouloir verser le sang n'est pas Bien, mon ami, c'est définitivement Mal! Dès lors, je n'ai point cru me renier en vous tirant dessus alors que vous pensiez que je dégainais mon épée. Pendant que vous mourrez, voyez le sort que je réserve à votre brebis égarée que vous vouliez sauver.
P.S. Je ne sais pas pourquoi cette histoire est née dans ma tête. Il n'y a aucun message que je voulais passer. C'était peut-être qu'un essai littéraire.
- Il n'y a, dans ce monde, que trop peu d'espace pour les bonnes gens. Ceux-ci comprennent la souffrance puisqu'il souffre eux aussi. Quel dommage, Monstre!, que votre riche domaine vous donne la liberté d'étouffer la vie des autres!
- Il en va, en effet, de cette liberté que Dieu m'a donnée. En elle, je me libère de contraintes que je n'ai jamais connues. Si Dieu m'a offert ce destin, il ne m'a pas dit quoi en faire. Dès lors, je suis le seul responsable de ma conduite. Quel dommage, en effet, que je n'ai pas l'âme charitable! Il se trouve, vous le savez bien, que j'adore imposer ma volonté, puisque, comme je vous le disait, Dieu ne m'a jamais transmis la sienne.
-Vous en prendrez vite connaissance lorsque vous mourrez! Dieu n'oublie personne! Il sait ce que vous faite avec ce destin que vous chérissez tant t qu'il vous a confier!
- Quel imbécile, ce Dieu, de ne pas m'avoir tuer avant! Quel mou! Quelle honte de le côtoyer pour l'éternité en son royaume! Plutôt l'enfer!
- Vous irez! Je vous ju...
-Je sais, taisez-vous! Ni vous, ni Dieu ne se mettra entre moi et mes désirs! Cette femme, que vous protégez ... enfin, que vous maudissez d'être amoureux, sans doute!
-Comment osez-vous ?
- Assez ! Cette femme, disais-je, m'appartient. Elle fut à moi, je la violai plus d'une fois, à son grand plaisir puisque j'y laissais un denier pour sa guérison. Cela lui plait sûrement puisqu'elle en redemande. Certains la diront pauvre et misérable, en auront pitiés. Plusieurs, par compassion, me maudissent et prient le ciel pour qu'il les débarrasse de l'ogre qui entretient sa perte! Il leur est intolérable qu'elle n'ait d'autre choix que de se soumettre à mes désirs pour survivre.
Ne vous inquiétez pas, je la lave et la nourrit avant de la souiller et de la laisser pour morte. Quel instinct de survie tenace!
- Cette femme ne mérite pas ce traitement, elle fut douce envers tous. Elle demande pardon à tous ceux qu'elle rencontre d'être si impure. Elle pleure, à chaque service liturgique, sur l'autel même, d'être si faible de sa chair. Elle se maudit d'avoir si faim et de se donner à vous, Démon, pour apaiser son ventre d'un guignon de pain. Elle pleure de la perte de ses enfants, condamnés aux limbes de n'avoir jamais été baptisés. Elle pleure de n'être pas encore morte! Elle demande pardon au ciel et attend d'être pardonnée par Dieu ; elle attend qu'Il cesse de la punir en refusant sa mort.
- Ah, la pauvre! D'ici, on ne voit que mes terres sur lesquelles tout m'appartient et où règnent mes lois. Dieu lui a donné le destin d'être ma proie, je n'ai aucun regret de la blesser; aucun regret, monsieur, d'avoir égorger, moi-même, mes bâtards devant ses yeux! Non, aucun! Ce fut même distrayant!
- Vous être le Diable en personne!
- Peut-être.
- Monsieur, je ne laisserai jamais, de ma vie, une telle atrocité se reproduire. En Garde, scélérat, que je vous transperce et que gicle votre sang noir.
- Qu'il en soit ainsi, peut-être qu'aujourd'hui est le jour de la fin de ma vie, qui sait?
[...]
- Voyez, le Bien ne peut battre le mal, car il est juste et loyal. Or, vouloir verser le sang n'est pas Bien, mon ami, c'est définitivement Mal! Dès lors, je n'ai point cru me renier en vous tirant dessus alors que vous pensiez que je dégainais mon épée. Pendant que vous mourrez, voyez le sort que je réserve à votre brebis égarée que vous vouliez sauver.
P.S. Je ne sais pas pourquoi cette histoire est née dans ma tête. Il n'y a aucun message que je voulais passer. C'était peut-être qu'un essai littéraire.
dimanche, octobre 30, 2005
De l'Histoire
Les premiers historiens racontait l'histoire pour égailler le monde, pour plaire aux sujets et pour raconter une belle histoire. L'histoire s'est maintenue à son stade jusqu'au moyen âge où les historiens, comme Jean Froissard, on écrit une histoire chronologique, une histoire de dépêche sur les rois et leur coure... à la demande des rois et de leur coure. Inutile de dire que l'histoire était biaisée et avantageait le clan de l'historien.
La Renaissance a amené une nouvelle histoire. On en avait besoin parce qu'on redécouvrait l'antiquité... seul l'histoire pouvait permettre un tel voyage dans le temps. On a alors retranscrit des textes et fait des synthèses des différents historiens antiques.
Le XIXe siècle à apporter une école historique, allemande, où l'objectivité devait primer. "Ce qui s'est réellement passé" disait-on.
le XXe siècle a apporté l'école des Annales, française, où on a commencé à se pencher sur l'histoire sociale et les différents "temps" de l'histoire. Son enfant, l'histoire sérielle, a ajouté plein de chiffres, partout, pour montrer l'objectivité de l'Histoire.
Et là , aujourd'hui, on s'est plus sur quel pied danser, sur quoi écrire, comment l'écrire. on ne sait plus si on est objectifs, subjectif, influencé par tout.. ou bien que l'historiens peut se détacher assez. Si l'histoire s'est fait devancer par les autres science sociale, .. si l'histoire EST une science social.. .. bref.. on tervigerse, on essaie d'écrire des textes explicatifs sur la condition de l'histoire, sur sa tendance et son futur.
Bien entendu, on essaie de mettre le plus de mots incompréhensibles possibles entre le plus de virgules possibles pour être bien certain que le lecteur sera obligé de relire le début de la phrase/paragraphe afin de se rappeller le sujet de la phrase. Ensuite, on cite quelques autres historiens célèbres afin de se donner de la crédibilité et on invente un "paradigme" historique qui, on l'espère, bousculera la discipline. Ainsi, celui qui ne se fera pas détruire par les autres inventeurs de paradigme gagnera la gloire d'être cité dans les 20 prochaines années.
En gros, on s'invente des problèmes et, pour se désennuyer, on s'invente des solutions.
Que l'histoire soit événementielles, thématique, sociale, culturelle, économique, politique, marxiste, sérielle, des mentalités, du monde ouvrier, impérialiste... etc etc etc.. .. Qu'elle soit comme elle veut, on s'en branle deux fois plutôt qu'une! L'important est de le dire, de se connaitre soit-même pour savoir où sont priorité.
C'est bien qu'il y ait de l'histoire événementielle, elle permet de ne pas se perdre dans la chronologie... ... c'est un exemple. Le but est d'avoir la plus grande diversité dans l'information, s'il y a plusieurs type d'histoire.. tant mieux! C'est mieux que de se borner à se conformer à l'être du temps, à la mode historienne du moment.
L'enculage de mouche est à l'honneur chez les historiens.
La Renaissance a amené une nouvelle histoire. On en avait besoin parce qu'on redécouvrait l'antiquité... seul l'histoire pouvait permettre un tel voyage dans le temps. On a alors retranscrit des textes et fait des synthèses des différents historiens antiques.
Le XIXe siècle à apporter une école historique, allemande, où l'objectivité devait primer. "Ce qui s'est réellement passé" disait-on.
le XXe siècle a apporté l'école des Annales, française, où on a commencé à se pencher sur l'histoire sociale et les différents "temps" de l'histoire. Son enfant, l'histoire sérielle, a ajouté plein de chiffres, partout, pour montrer l'objectivité de l'Histoire.
Et là , aujourd'hui, on s'est plus sur quel pied danser, sur quoi écrire, comment l'écrire. on ne sait plus si on est objectifs, subjectif, influencé par tout.. ou bien que l'historiens peut se détacher assez. Si l'histoire s'est fait devancer par les autres science sociale, .. si l'histoire EST une science social.. .. bref.. on tervigerse, on essaie d'écrire des textes explicatifs sur la condition de l'histoire, sur sa tendance et son futur.
Bien entendu, on essaie de mettre le plus de mots incompréhensibles possibles entre le plus de virgules possibles pour être bien certain que le lecteur sera obligé de relire le début de la phrase/paragraphe afin de se rappeller le sujet de la phrase. Ensuite, on cite quelques autres historiens célèbres afin de se donner de la crédibilité et on invente un "paradigme" historique qui, on l'espère, bousculera la discipline. Ainsi, celui qui ne se fera pas détruire par les autres inventeurs de paradigme gagnera la gloire d'être cité dans les 20 prochaines années.
En gros, on s'invente des problèmes et, pour se désennuyer, on s'invente des solutions.
Que l'histoire soit événementielles, thématique, sociale, culturelle, économique, politique, marxiste, sérielle, des mentalités, du monde ouvrier, impérialiste... etc etc etc.. .. Qu'elle soit comme elle veut, on s'en branle deux fois plutôt qu'une! L'important est de le dire, de se connaitre soit-même pour savoir où sont priorité.
C'est bien qu'il y ait de l'histoire événementielle, elle permet de ne pas se perdre dans la chronologie... ... c'est un exemple. Le but est d'avoir la plus grande diversité dans l'information, s'il y a plusieurs type d'histoire.. tant mieux! C'est mieux que de se borner à se conformer à l'être du temps, à la mode historienne du moment.
L'enculage de mouche est à l'honneur chez les historiens.
vendredi, octobre 07, 2005
Si on était des bêtes...
Si on était des bêtes, la vie serait plus facile. On pourrait manger n'importe quoi, n'importe où. On se batterait pour avoir ce que l'autre tient entre ses mains. On n'en ferait pas une simple mention dans les journaux... ils n'existeraient même pas!
si on était des bêtes, on se crisserait de consommer, on aurait pas cette conscience. on aurait moins peur de s'affirmer parce qu'on aurait rien à perdre. On aurait pas peur de perdre notre lecteur DVD et on sortirait dans la rue pour se battre, pour avoir le droit de pisser partout chez nous!
Si on était des bêtes, il y aurait pas de relation amoureuse, il n'y aurait pas de passion, il n'y aurait pas le goût de partager ce qui nous est intime que certains ont. Si on était des bêtes, on oublierait vite les autres, on s'en ferait pas de savoir quand on les reverrait, si on les reverrait. Si on était des bêtes, tout ce qui sortirait de notre champ de vision cesserait immédiatement d'exister.
Si on était des bêtes, on ne saurait pas ce que l'on manque... et ce que l'on ne sait pas....
Si on était des bêtes, on serait peut-être des cons... mais on serait heureux.
Hélàs! Nous sommes des hommes qui savont que nous savons.
si on était des bêtes, on se crisserait de consommer, on aurait pas cette conscience. on aurait moins peur de s'affirmer parce qu'on aurait rien à perdre. On aurait pas peur de perdre notre lecteur DVD et on sortirait dans la rue pour se battre, pour avoir le droit de pisser partout chez nous!
Si on était des bêtes, il y aurait pas de relation amoureuse, il n'y aurait pas de passion, il n'y aurait pas le goût de partager ce qui nous est intime que certains ont. Si on était des bêtes, on oublierait vite les autres, on s'en ferait pas de savoir quand on les reverrait, si on les reverrait. Si on était des bêtes, tout ce qui sortirait de notre champ de vision cesserait immédiatement d'exister.
Si on était des bêtes, on ne saurait pas ce que l'on manque... et ce que l'on ne sait pas....
Si on était des bêtes, on serait peut-être des cons... mais on serait heureux.
Hélàs! Nous sommes des hommes qui savont que nous savons.
vendredi, septembre 30, 2005
La vie avec une moustache... le rapport!
Voilà, je me suis rasé! Je n'ai plus ma charmeuse! (voir dictionnaire des synonymes sous la rubrique "moustache").
L'événement était attendu de diverses façons ; certains voulaient que je la conserve, appréciant l'audace, j'imagine, de porter une moustache aussi laide! D'autres, attendaient ce moment où je retrouverais ma dignité. C'est gentil de leur par de couver mon apparence physique!
Les commentaires que j'espérais sont venus par la suite. On m'a dit que j'étais beau! Ma théorie voulant que m'enlaidir pour ensuite retrouver ma beauté naturelle (prendre cela avec légèreté svp) allait provoquer une avalanche de commentaires flatteurs, s'est effectivement confirmée. Je ne crois pas pour autant avoir plus de charme, mais j'ai certainement plus de crédibilité!!!
Ce fut une épreuve dont je suis fier, j'ai sacrifié volontairement et en toute connaissance de cause, mon charisme et mon charme (enfin, le peu que je possède) pendant une semaine; j'ai affronté le ridicule (sachant qu'il ne tue pas) et j'ai affronté le regard moqueur de certains passants. Ca m'a permis de me détacher du superficiel et ça m'a plu! Pour moi, c'était un pied de nez à l'esthétIQUE (merci François), à la mode, aux lois du beau. Je me suis senti non-conforme et ceux qui me connaissent bien savent que j'apprécie l'être. J'aime bien rappeler à la Société qu'elle n'a pas la mainmise sur moi et que je suis libre de mes choix. ... Bon.. ok, ce n'était qu'une foutue moustache.. mais moi, si j'en retiens ce que j'ai écris ci-haut, l'expérience fut belle et bien positive.
L'événement était attendu de diverses façons ; certains voulaient que je la conserve, appréciant l'audace, j'imagine, de porter une moustache aussi laide! D'autres, attendaient ce moment où je retrouverais ma dignité. C'est gentil de leur par de couver mon apparence physique!
Les commentaires que j'espérais sont venus par la suite. On m'a dit que j'étais beau! Ma théorie voulant que m'enlaidir pour ensuite retrouver ma beauté naturelle (prendre cela avec légèreté svp) allait provoquer une avalanche de commentaires flatteurs, s'est effectivement confirmée. Je ne crois pas pour autant avoir plus de charme, mais j'ai certainement plus de crédibilité!!!
Ce fut une épreuve dont je suis fier, j'ai sacrifié volontairement et en toute connaissance de cause, mon charisme et mon charme (enfin, le peu que je possède) pendant une semaine; j'ai affronté le ridicule (sachant qu'il ne tue pas) et j'ai affronté le regard moqueur de certains passants. Ca m'a permis de me détacher du superficiel et ça m'a plu! Pour moi, c'était un pied de nez à l'esthétIQUE (merci François), à la mode, aux lois du beau. Je me suis senti non-conforme et ceux qui me connaissent bien savent que j'apprécie l'être. J'aime bien rappeler à la Société qu'elle n'a pas la mainmise sur moi et que je suis libre de mes choix. ... Bon.. ok, ce n'était qu'une foutue moustache.. mais moi, si j'en retiens ce que j'ai écris ci-haut, l'expérience fut belle et bien positive.
samedi, septembre 24, 2005
La vie avec une moustache ... le suivi!
Six jours se sont écoulé depuis que j'ai une moustache. Évidemment, pour bien comprendre la situation, il faudrait que je pose avec cet appendice nasal, mais je suis désolé de ne pas avoir d'appareil numérique et de ne pas vouloir me scaner la face!
Les premières réactions n'ont pas été aussi violentes que prévues. Le monde ne regarde pas ma moustache dans le métro ou l'autobus. Seul quelques exceptions ont été repérées par mon oeil novice!
Les gens que je connais bien n'ont pas de répudiance envers ma moustache et la conçoivent comme un objet de plaisir. Certains veulent me la toucher d'autres me félicite de ma charmeuse. Mais il est clair qu'au-delà du fait que ma moustache soit rigolote, elle est laide et c'est ce qui fait rire mon entourage.
Les gens que je cotoie et que je ne connais pas aussi bien ont une réaction spéciale : ils en font totalement abstraction! C'est comme si je n'avais pas de moustache du tout ou bien que j'en ai toujours eu une. Or, il est impensable qu'ils n'aillent pas remarqué ces poils pendouillant à mes narines. Bien que je n'ai pas officiellement tiré de conclusions de ma scientifique recherche, je dois admettre que cela va dans le sens de la négation, voir de l'hypocrisie. En fait, j'ai pensé que si j'avais teint mes cheveux... disons, hee... en roux tien, on aurait immédiatement remarqué cela et tous m'en aurait fait part de leurs commentaires. Ma moustache est aussi flagrante qu'un nouvelle coloration et ON NE PEUT PAS NE PAS LA VOIR! c'est un axiome! Mes conclusions ne sont pas encore totales, il pourrait ne s'agir que d'une politesse!
Il est toutefois drôle de les voir bredouiller lorsque je leur demande ce qu'il pense de ma moustache à l'aide d'une question tout à fait subjective comme : "T'as remarqué ma moustache? Elle est cool hein?, j'en suis fier! tu la trouves comment toi?". Très drôle... oui... très drôle!
Les personnes à qui je dois lever mon chapeau sont François Charette et Robert Jetté. Deux placeurs de la place des Arts, début quarantaine, homosexuels et très sympatique avec lesquelles j'ai de bonnes relations. (particulièrement François que je qualifirai ici de bon Jack!). C'est deux personnes n'ont pas hésité une seule seconde à me faire venir discrètement pour me glisser à l'oreille que j'avais l'air d'un cave avec une moustache de même et qu'il fallait que je me rase pour ne pas passé pour un épais plus longtemps!
Merci les gars, vous êtes parmi les rares franches et directes personnes que je connaisse.
Suite du rapport le 28 septembre (ou un peu plus tard), après la Marseillaise du début de saison de la Sprite! Le même soir, à 23h59, l'expérience finira et je me raserai totalement!
Les premières réactions n'ont pas été aussi violentes que prévues. Le monde ne regarde pas ma moustache dans le métro ou l'autobus. Seul quelques exceptions ont été repérées par mon oeil novice!
Les gens que je connais bien n'ont pas de répudiance envers ma moustache et la conçoivent comme un objet de plaisir. Certains veulent me la toucher d'autres me félicite de ma charmeuse. Mais il est clair qu'au-delà du fait que ma moustache soit rigolote, elle est laide et c'est ce qui fait rire mon entourage.
Les gens que je cotoie et que je ne connais pas aussi bien ont une réaction spéciale : ils en font totalement abstraction! C'est comme si je n'avais pas de moustache du tout ou bien que j'en ai toujours eu une. Or, il est impensable qu'ils n'aillent pas remarqué ces poils pendouillant à mes narines. Bien que je n'ai pas officiellement tiré de conclusions de ma scientifique recherche, je dois admettre que cela va dans le sens de la négation, voir de l'hypocrisie. En fait, j'ai pensé que si j'avais teint mes cheveux... disons, hee... en roux tien, on aurait immédiatement remarqué cela et tous m'en aurait fait part de leurs commentaires. Ma moustache est aussi flagrante qu'un nouvelle coloration et ON NE PEUT PAS NE PAS LA VOIR! c'est un axiome! Mes conclusions ne sont pas encore totales, il pourrait ne s'agir que d'une politesse!
Il est toutefois drôle de les voir bredouiller lorsque je leur demande ce qu'il pense de ma moustache à l'aide d'une question tout à fait subjective comme : "T'as remarqué ma moustache? Elle est cool hein?, j'en suis fier! tu la trouves comment toi?". Très drôle... oui... très drôle!
Les personnes à qui je dois lever mon chapeau sont François Charette et Robert Jetté. Deux placeurs de la place des Arts, début quarantaine, homosexuels et très sympatique avec lesquelles j'ai de bonnes relations. (particulièrement François que je qualifirai ici de bon Jack!). C'est deux personnes n'ont pas hésité une seule seconde à me faire venir discrètement pour me glisser à l'oreille que j'avais l'air d'un cave avec une moustache de même et qu'il fallait que je me rase pour ne pas passé pour un épais plus longtemps!
Merci les gars, vous êtes parmi les rares franches et directes personnes que je connaisse.
Suite du rapport le 28 septembre (ou un peu plus tard), après la Marseillaise du début de saison de la Sprite! Le même soir, à 23h59, l'expérience finira et je me raserai totalement!
dimanche, septembre 18, 2005
La vie avec une moustache!
POur une semaine j'affronte le ridicule, j'affronte le regard amusé des autres sur ma personne. Je test la solidité de réputation comme je test le potentiel de charme que je peux malgré tout diffuser. Pendant au moins une semaine, je serai affreusement laid et dénué de tout attrait physique. La raison : une moustache. Une belle et unique moustache que je porterai fièrement. Les règles modernes de l'esthétisme ne conseil pas le port unique de la moustache et habituellement, ceux qui la porte se font remarquer sans être la cible d'une quelconque admiration.
J'ai bien hâte de voir la réaction des gens. Premièrement, ceux qui m'entourent ; je ne crois pas que cela ait un effet négatif sur eux, ce sont des gens qui me cotoient régulièrement et pour la plupart, ils sont au courant de mon projet. Ils risquent de trouver ca drôle. Pour ceux qui ne sont pas au courant, je feignerais d'être fier et de trouver que cet appendice nasal me sied à meirveille. S'il m'approuve, je me ferai alors une joie de les traités de menteur et d'hypocrite car ce que je porte n'est en rien joli.
Il est évident que n'aurai pas d'attention féminine durant cette expérience... enfin, je ne crois pas que ma moustache me sois d'un quelconque atout! Peut-être voirai-je de magnifiques sourires moqueurs à mon égard... en cela je ne vois pas de problème. Toutefois, les éclats de rire me feront peut-être un peu de pépeine!
Le véritable but de cette expérience est de montrer ma vrai beauté intérieur pendant une semaine (voir plus) et ensuite, montrer ma beauté physique dès lors que je me raserai! Ainsi, les demoiselles seront frappées ma réelle beauté oubliée de tous! Elles se diront probablement :"Mais... qui est ce bel inconnu... ... Mais!!! Mais!!! Oh mon Dieu, ce n'est pas possible... je défaille!!! Il s'agit bien de Guillaume Simard sans sa moustache... Qu'elle Adonis, c'est la beauté de Narcisse avec l'Âme de Gandhi!"
Et je serai beau, enfin!... pour une ou deux journées ou jusqu'à ce que tous oublie que jadis j'avais une moustache.
...
Je pourrais toujours menacer ceux qui me trouvent laid de me refaire pousser la moustache!
J'ai bien hâte de voir la réaction des gens. Premièrement, ceux qui m'entourent ; je ne crois pas que cela ait un effet négatif sur eux, ce sont des gens qui me cotoient régulièrement et pour la plupart, ils sont au courant de mon projet. Ils risquent de trouver ca drôle. Pour ceux qui ne sont pas au courant, je feignerais d'être fier et de trouver que cet appendice nasal me sied à meirveille. S'il m'approuve, je me ferai alors une joie de les traités de menteur et d'hypocrite car ce que je porte n'est en rien joli.
Il est évident que n'aurai pas d'attention féminine durant cette expérience... enfin, je ne crois pas que ma moustache me sois d'un quelconque atout! Peut-être voirai-je de magnifiques sourires moqueurs à mon égard... en cela je ne vois pas de problème. Toutefois, les éclats de rire me feront peut-être un peu de pépeine!
Le véritable but de cette expérience est de montrer ma vrai beauté intérieur pendant une semaine (voir plus) et ensuite, montrer ma beauté physique dès lors que je me raserai! Ainsi, les demoiselles seront frappées ma réelle beauté oubliée de tous! Elles se diront probablement :"Mais... qui est ce bel inconnu... ... Mais!!! Mais!!! Oh mon Dieu, ce n'est pas possible... je défaille!!! Il s'agit bien de Guillaume Simard sans sa moustache... Qu'elle Adonis, c'est la beauté de Narcisse avec l'Âme de Gandhi!"
Et je serai beau, enfin!... pour une ou deux journées ou jusqu'à ce que tous oublie que jadis j'avais une moustache.
...
Je pourrais toujours menacer ceux qui me trouvent laid de me refaire pousser la moustache!
lundi, septembre 12, 2005
Polonaise pour piano # 6
Homme je suis devenu, enfant je suis demeuré.
Récemment, j'ai perdu mon outil de travail préféré, celui avec lequel je m'assurais de performer au niveau académique. Hélàs!!! (dis-je, un avant-bras sur le front) mon statut de québécois laisse la possibilité aux Anglais de venir me prendre ce qui m'est cher et ils ont encore réussit! Sacré Brittish, omniprésent comme le Diable et aussi tenace qu'un tache de gras!
Enfin bref! Demain, c'est l'officiel retour en classe suite à ... mmm .. (je compte).. mai... juin... juillet... août... je retiens quelques journée en avril plus 12 autres en septembre... environ 5 mois de vacance! Dans le deux prochains jours.. je saurai avec précision ce que mes cours attendent de moi... Bien que j'en ai seulement deux, ceux-ci peuvent se révéler être ardus et demander du temps que je pourrais bien vouloir passer à ne rien faire! Choix qui jadis aurait été simple... travailler sur ce que tu dois faire!!!! (coup de fouet) ET PROOOONNNTO!!! sinon.. .. la HONTE d'être fainéant et parresseux devant l'outil qui se ferait une joie de narguer l'aï et de piquer ma fièreté pour me fouetter!
Mais maintenant que l'outil précieux n'est plus entre mes mains (et pas plus entre mes bras), je suis assailli par des démons me piquant les fesses d'un tranquilisant à cheval m'empêchant par la même occasion d'accomplir mon travail.
Comment voulez-vous que je lutte contre ça???
j'arriverai, peut-être, à m'exorciser moi-même.. à chasser cette colonie démoniaque qui, depuis 5 mois, a pris racine dans le quartier Volonté de mon cerveau.
ALLLEEZZZ!!!
T'es capable Guillaume de finir tes deux dernières années de ta scolarité... profites-en même!! Parce qu'après.. c'est la routine du marché du travail qui t'attend et je suis pas certain si tu ne regretteras pas le bon temps des études! Allez!!! augmente ton ratio monde illusoir et improductif versus monde productif et sérieux en faveur du deuxième évidemment! Les vacances sont belles et biens finies, (désolé mon gars!) mais un nouveau défi t'attends et ça, c'est mille fois mieux que de rien faire!
Récemment, j'ai perdu mon outil de travail préféré, celui avec lequel je m'assurais de performer au niveau académique. Hélàs!!! (dis-je, un avant-bras sur le front) mon statut de québécois laisse la possibilité aux Anglais de venir me prendre ce qui m'est cher et ils ont encore réussit! Sacré Brittish, omniprésent comme le Diable et aussi tenace qu'un tache de gras!
Enfin bref! Demain, c'est l'officiel retour en classe suite à ... mmm .. (je compte).. mai... juin... juillet... août... je retiens quelques journée en avril plus 12 autres en septembre... environ 5 mois de vacance! Dans le deux prochains jours.. je saurai avec précision ce que mes cours attendent de moi... Bien que j'en ai seulement deux, ceux-ci peuvent se révéler être ardus et demander du temps que je pourrais bien vouloir passer à ne rien faire! Choix qui jadis aurait été simple... travailler sur ce que tu dois faire!!!! (coup de fouet) ET PROOOONNNTO!!! sinon.. .. la HONTE d'être fainéant et parresseux devant l'outil qui se ferait une joie de narguer l'aï et de piquer ma fièreté pour me fouetter!
Mais maintenant que l'outil précieux n'est plus entre mes mains (et pas plus entre mes bras), je suis assailli par des démons me piquant les fesses d'un tranquilisant à cheval m'empêchant par la même occasion d'accomplir mon travail.
Comment voulez-vous que je lutte contre ça???
j'arriverai, peut-être, à m'exorciser moi-même.. à chasser cette colonie démoniaque qui, depuis 5 mois, a pris racine dans le quartier Volonté de mon cerveau.
ALLLEEZZZ!!!
T'es capable Guillaume de finir tes deux dernières années de ta scolarité... profites-en même!! Parce qu'après.. c'est la routine du marché du travail qui t'attend et je suis pas certain si tu ne regretteras pas le bon temps des études! Allez!!! augmente ton ratio monde illusoir et improductif versus monde productif et sérieux en faveur du deuxième évidemment! Les vacances sont belles et biens finies, (désolé mon gars!) mais un nouveau défi t'attends et ça, c'est mille fois mieux que de rien faire!
vendredi, août 26, 2005
La Liberty
Comment réussir à galvaniser une aussi beau mot?
Lors de son discourt inaugural, Mr. Bush l'a répété une cinquantaine de fois ; à chaque fois que l'on doit motiver, donner une raison, une explication, un motif..... toujours il revient ce mot.. Je parle bien sur du mot "LIBERTÉ" ou plus exactement "LIBERTY"!
Tout est devenu liberté.. la liberté c'est dorénavant tout ce qui peut être susceptible d'être désagréable si on ne l'a plus. Manger du pain est ma liberté... dormir le soir est ma liberté ... imposer mes prix est ma liberté ... tuer des personnes qui ne croient pas en ma conception de la liberté est ma liberté! Les Américains l'on sur-utilisé.. l'on tué! Ils l'on toujours fait.. ils ont toujours clamé que leur guerre furent faite au nom de la liberté.. que leur mort sont mort pour la liberté... gna gna gna gna liberté! Certes ils ont eu raison quelques fois : 1ere Guerre Mondiale, la seconde, leur Guerre d'Indépendance.... ... c'est tout! Les autres avaient tous des buts réalistes.. avantageux pour les intérêts américain.. Guerre contre le Mexique, contre l'Angleterre, contre l'Espagne, contre la Corée, le Vietnam, l'Irak et l'Irak!
C'est rendu un mot que je n'aime plus car il est rendu une catalyseur de lavage de cerveau, un mot qui conditionnne le monde à avoir peur. Les dirigeants veulent quelque chose.. quelque part, qui ne leur appartient pas! Solution : dire que la liberté est menacé là-bas et que les USA doivent y remédier avant que cette anti-liberté les atteigne et les prive de leur droit d'être libre!
Allégorie :
- Le Président : Peuple bien aimé, leur est grave! Nous avons été attaqué dans nos fondements par l'attitude despotique et tyranique du Pays X. Ce dernier emprisonne sans procès juste et équitable et utilise la violence contre ses opposants internes ce qui ruine les principes même de la Démocratie!
- Le Peuple : C'est affreux! Mais pourquoi ce peuple a-t-il placé un tel tyran au pouvoir!
- Le Président : Eh bien, nous l'avons, disons, aidé jadis à monter sur son trône. Mais c'était il y a bien longtemps et tout cela est révolu maintenant puisqu'il utilise des manières diabolique pour diriger son peuple. Il le laisse se vautrer dans la pauvreté et le massacre lorsqu'il y a des opposants!
- Le Peuple : OH! Mais ce peuple ne peut pas se défendre seul???
- Le Président : Oh non! Il a besoin de notre aide, de notre pitié et de notre support armé! Il souhaite ardemment qu'un autre pays vienne les aider et leur dire quoi faire enfin!
- Le Peuple : Mais, patron, dès lors, ils ne seront plus libre de choisir comment administrer leur propre pays, ils ne seront plus maître chez eux si nous y imposons notre contrôle!
- Le Président : Mais bien sûr, puisque nous, nous sommes libre, ce qui est fondemmentalement Bien. Tous les êtres humains veulent être du côté des Bons!
- Le Peuple : Nous sommes bons?
- Le Président : Mais bien entendu, voyon! Notre système démocratique vous laisse le choix de choisir qui vous enculera, vous êtes donc libre, par la démocratie de vous enculer vous-même! n'est-ce pas fantastique de donner la même possibilité à d'autre personne!
- Le Peuple : Oui, nous supposons. Toutefois, patron, nous qui sommes nés sous une telle façon de faire savons comment cela fonctionne et nous somme accoutumé à ce système.. sera-t-il ainsi avec le peuple du pays X?
- Le Président : Ils n'ont jamais eut à faire face à la démocratie à l'intérieur de leur pays. Ils ont différents groupes qui tentent de s'imposer sur les autres, ils ont toujours fonctionné ave cun système où un homme détenait tous les pouvoirs. Oui, ils sont mûrs pour la Liberté de la Démocratie.
- Le Peuple : Hourra alors! Si vous croyez que c'est pour leur bien!
- Le Président : la liberté est-elle bien?
- Le Peuple : Bien évidemment!
- Le Président : Alors nous leur apportons un cadeau inestimable!
- Le Peuple : en quoi cela est-il dangereux pour nous?
- Le Président : Hé bien.. si nous laissons les tyrans au pouvoir.. leur influence grandira et la tyranie, le despotisme s'imposera graduellement, faisant tomber un à un les pays voisins jusqu'à nous, qui après un résistance héroïque, finirons par tomber! Nous perdrons dès lors toutes nos libertés auxquelles nous tenons tant!
- Le Peuple : N'est-ce pas la rhétorique que vous utilisiez du temps du communisme?
- Le Président : En effet, mais le communisme n'existe plus et cette rhétorique est redoutablement efficace.. Je fais de la récupération, voilà! Mais le point n'est pas là! Le point est que si nous n'allons pas imposer notre liberté aux autres, nous risquons de la perdre à notre tour! C'est pour protéger notre liberté que nous devons aller l'implanter ailleurs.
- Le Peuple : Cela mérite-t-il que tant de personnes meurent pour cette cause?
- Le Président : Ces gens sont les martyrs de la liberté, ils sont les plus chanceux d'entre nous!
(X, membre du peuple, rencontre sont compagnon Z)
- X : Fantastique le sermont du Président, ne trouvez-vous pas?
- Z : En effet, troublant! Mais je me demande tout de même quelques chose!
- X : Ah oui??? et quoi donc??
- Z : Qu'est exactement la Liberté?
- X : J'en suis un peu confus moi aussi.. mais je crois que l'important est de savoir que nous l'avons et que c'est bien! Que d'autre ne l'on pas et que c'est pas bien! Ce doit être quelque chose de très important car le Président a l'air d'y tenir beaucoup!
- Z : mais que faire si ce qui nous rend libre, ce que nous croyons être partie intégrante de la Liberté n'était pas la même chose pour tous et que pour eux, être libre c'est ne pas avoir à se faire dire quoi faire par les autres pays, de régler leurs problèmes entre eux et de résister à l'envahisseur économique omniprésent, déjà, dans leur pays. Si pour nous le voile est une chose terrible et inhumaine, peut-être que pour eux, être libre réside en leur droit de le porter. Ce que je veux dire, c'est que peut-être la liberté n'a pas le même sens pour tous et que d'imposer notre liberté est peut-être un comportement tyranique et despotique... comme si nous étions des envahisseur et non des frères aidant son cadet a grandir!
- X : ... ... Je ne crois pas! Tu t'en fais trop.. tout le monde envie notre liberté.. peu importe ce qu'elle est finalement!
- Z : Ah bon.. tu as peut-être raison après tout!
FIN
Il aurait tant à dire sur la sur-utilisation de la rhétorique de la liberté qu'utilisent effrontément les États-Uniens... mais ce post est déjà assez long! J'invite mes lecteurs (j'en ai deux! salut Le_Natch et Anne-So) à venir en discutter autours d'une bière!
Lors de son discourt inaugural, Mr. Bush l'a répété une cinquantaine de fois ; à chaque fois que l'on doit motiver, donner une raison, une explication, un motif..... toujours il revient ce mot.. Je parle bien sur du mot "LIBERTÉ" ou plus exactement "LIBERTY"!
Tout est devenu liberté.. la liberté c'est dorénavant tout ce qui peut être susceptible d'être désagréable si on ne l'a plus. Manger du pain est ma liberté... dormir le soir est ma liberté ... imposer mes prix est ma liberté ... tuer des personnes qui ne croient pas en ma conception de la liberté est ma liberté! Les Américains l'on sur-utilisé.. l'on tué! Ils l'on toujours fait.. ils ont toujours clamé que leur guerre furent faite au nom de la liberté.. que leur mort sont mort pour la liberté... gna gna gna gna liberté! Certes ils ont eu raison quelques fois : 1ere Guerre Mondiale, la seconde, leur Guerre d'Indépendance.... ... c'est tout! Les autres avaient tous des buts réalistes.. avantageux pour les intérêts américain.. Guerre contre le Mexique, contre l'Angleterre, contre l'Espagne, contre la Corée, le Vietnam, l'Irak et l'Irak!
C'est rendu un mot que je n'aime plus car il est rendu une catalyseur de lavage de cerveau, un mot qui conditionnne le monde à avoir peur. Les dirigeants veulent quelque chose.. quelque part, qui ne leur appartient pas! Solution : dire que la liberté est menacé là-bas et que les USA doivent y remédier avant que cette anti-liberté les atteigne et les prive de leur droit d'être libre!
Allégorie :
- Le Président : Peuple bien aimé, leur est grave! Nous avons été attaqué dans nos fondements par l'attitude despotique et tyranique du Pays X. Ce dernier emprisonne sans procès juste et équitable et utilise la violence contre ses opposants internes ce qui ruine les principes même de la Démocratie!
- Le Peuple : C'est affreux! Mais pourquoi ce peuple a-t-il placé un tel tyran au pouvoir!
- Le Président : Eh bien, nous l'avons, disons, aidé jadis à monter sur son trône. Mais c'était il y a bien longtemps et tout cela est révolu maintenant puisqu'il utilise des manières diabolique pour diriger son peuple. Il le laisse se vautrer dans la pauvreté et le massacre lorsqu'il y a des opposants!
- Le Peuple : OH! Mais ce peuple ne peut pas se défendre seul???
- Le Président : Oh non! Il a besoin de notre aide, de notre pitié et de notre support armé! Il souhaite ardemment qu'un autre pays vienne les aider et leur dire quoi faire enfin!
- Le Peuple : Mais, patron, dès lors, ils ne seront plus libre de choisir comment administrer leur propre pays, ils ne seront plus maître chez eux si nous y imposons notre contrôle!
- Le Président : Mais bien sûr, puisque nous, nous sommes libre, ce qui est fondemmentalement Bien. Tous les êtres humains veulent être du côté des Bons!
- Le Peuple : Nous sommes bons?
- Le Président : Mais bien entendu, voyon! Notre système démocratique vous laisse le choix de choisir qui vous enculera, vous êtes donc libre, par la démocratie de vous enculer vous-même! n'est-ce pas fantastique de donner la même possibilité à d'autre personne!
- Le Peuple : Oui, nous supposons. Toutefois, patron, nous qui sommes nés sous une telle façon de faire savons comment cela fonctionne et nous somme accoutumé à ce système.. sera-t-il ainsi avec le peuple du pays X?
- Le Président : Ils n'ont jamais eut à faire face à la démocratie à l'intérieur de leur pays. Ils ont différents groupes qui tentent de s'imposer sur les autres, ils ont toujours fonctionné ave cun système où un homme détenait tous les pouvoirs. Oui, ils sont mûrs pour la Liberté de la Démocratie.
- Le Peuple : Hourra alors! Si vous croyez que c'est pour leur bien!
- Le Président : la liberté est-elle bien?
- Le Peuple : Bien évidemment!
- Le Président : Alors nous leur apportons un cadeau inestimable!
- Le Peuple : en quoi cela est-il dangereux pour nous?
- Le Président : Hé bien.. si nous laissons les tyrans au pouvoir.. leur influence grandira et la tyranie, le despotisme s'imposera graduellement, faisant tomber un à un les pays voisins jusqu'à nous, qui après un résistance héroïque, finirons par tomber! Nous perdrons dès lors toutes nos libertés auxquelles nous tenons tant!
- Le Peuple : N'est-ce pas la rhétorique que vous utilisiez du temps du communisme?
- Le Président : En effet, mais le communisme n'existe plus et cette rhétorique est redoutablement efficace.. Je fais de la récupération, voilà! Mais le point n'est pas là! Le point est que si nous n'allons pas imposer notre liberté aux autres, nous risquons de la perdre à notre tour! C'est pour protéger notre liberté que nous devons aller l'implanter ailleurs.
- Le Peuple : Cela mérite-t-il que tant de personnes meurent pour cette cause?
- Le Président : Ces gens sont les martyrs de la liberté, ils sont les plus chanceux d'entre nous!
(X, membre du peuple, rencontre sont compagnon Z)
- X : Fantastique le sermont du Président, ne trouvez-vous pas?
- Z : En effet, troublant! Mais je me demande tout de même quelques chose!
- X : Ah oui??? et quoi donc??
- Z : Qu'est exactement la Liberté?
- X : J'en suis un peu confus moi aussi.. mais je crois que l'important est de savoir que nous l'avons et que c'est bien! Que d'autre ne l'on pas et que c'est pas bien! Ce doit être quelque chose de très important car le Président a l'air d'y tenir beaucoup!
- Z : mais que faire si ce qui nous rend libre, ce que nous croyons être partie intégrante de la Liberté n'était pas la même chose pour tous et que pour eux, être libre c'est ne pas avoir à se faire dire quoi faire par les autres pays, de régler leurs problèmes entre eux et de résister à l'envahisseur économique omniprésent, déjà, dans leur pays. Si pour nous le voile est une chose terrible et inhumaine, peut-être que pour eux, être libre réside en leur droit de le porter. Ce que je veux dire, c'est que peut-être la liberté n'a pas le même sens pour tous et que d'imposer notre liberté est peut-être un comportement tyranique et despotique... comme si nous étions des envahisseur et non des frères aidant son cadet a grandir!
- X : ... ... Je ne crois pas! Tu t'en fais trop.. tout le monde envie notre liberté.. peu importe ce qu'elle est finalement!
- Z : Ah bon.. tu as peut-être raison après tout!
FIN
Il aurait tant à dire sur la sur-utilisation de la rhétorique de la liberté qu'utilisent effrontément les États-Uniens... mais ce post est déjà assez long! J'invite mes lecteurs (j'en ai deux! salut Le_Natch et Anne-So) à venir en discutter autours d'une bière!
mercredi, août 10, 2005
L'eau d'ici
Le saguenay, c'est un rivière qui est belle... câlissement belle! Le Lac St-Jean, c'est vraiment une petite mer d'eau douce et (habituellement) chaude. Mais dans l'eau saguenayenne et jeannoise, y'a un produit qui rend le monde ultra-fier de venir de cette région, style prétention exacerbée, genre sur-estimation de son potentielle.
C'est vrai! Elle existe cette eau... j'en ai bu! ... depuis une semaine, j'en bois de cette liqueur qui provoque ce chauvinisme et cette prétention d'être parmis les meilleurs du monde et de venir d'une des régions les plus féériques sur la planète.
J'en ai bu.... et elle était bonne, sérieux, la meilleure eau du monde. Y'a pas une eau qui soit plus pure, qui goûte aussi bon que cette de notre royaume! Nulle part ailleurs on peu retrouver ce goût qui nous mérite, nous les Saguenay-Jeanois. N'importe qui des 200 000 et des poussières super-personnes qui viennent d'ici vous le diront : notre eau, c'est la meilleure! C'est la meilleure parce qu'elle touche le sol de notre région, qui, en passant, est le plus riche du monde et le plus doux pour les hommes qui y vivent... la plus belle forêt.. les plus beau paysages. C'est pas pour rien que le monde est beau ici.. c'est parce que l'eau est la meilleure du monde et, par conséquent, font les meilleures personnes du monde! C'est logique!
Bref.. elle est bonne cette eau qui rend le monde d'ici fier d'ici!
C'est vrai! Elle existe cette eau... j'en ai bu! ... depuis une semaine, j'en bois de cette liqueur qui provoque ce chauvinisme et cette prétention d'être parmis les meilleurs du monde et de venir d'une des régions les plus féériques sur la planète.
J'en ai bu.... et elle était bonne, sérieux, la meilleure eau du monde. Y'a pas une eau qui soit plus pure, qui goûte aussi bon que cette de notre royaume! Nulle part ailleurs on peu retrouver ce goût qui nous mérite, nous les Saguenay-Jeanois. N'importe qui des 200 000 et des poussières super-personnes qui viennent d'ici vous le diront : notre eau, c'est la meilleure! C'est la meilleure parce qu'elle touche le sol de notre région, qui, en passant, est le plus riche du monde et le plus doux pour les hommes qui y vivent... la plus belle forêt.. les plus beau paysages. C'est pas pour rien que le monde est beau ici.. c'est parce que l'eau est la meilleure du monde et, par conséquent, font les meilleures personnes du monde! C'est logique!
Bref.. elle est bonne cette eau qui rend le monde d'ici fier d'ici!
vendredi, juillet 29, 2005
Enfants gâtés
Le rapport Ménard est sorti.... conclusion de ce rapport sur la situation des hopitaux et de la santé en général au Québec : éviter une facture salée comme lègue aux générations futures en recourant au privé, à une nouvelle assurance (voire taxe) contre la perte d'autonomie et à d'avantage d'argent acquis grâce à une hausse de l'électricité.
Les réactions ne seront pas longues à venir et je les prévois déjà. Ce sera une orgie de vomit dégueulasse causée par une nouvelle dépense du citoyen directement dans les mains du gouvernement qui nous prenait déjà une bonne bouchée dans l'cul! Déjà, les syndicats se sont levé : la CSN la catalogué de scénario catastrophe qui critique l'arrivée du privée dans le système de santé et une medecine à deux vitesses, pertes d'emploie, perte de droit sociaux de se faire soigner... bref.. l'APOCALYPSE parce qu'il faut encore payer.
Pourtant!.. Hoo Oui, pourtant!
Il est évident de constater quelques faits incontournables. Premièrement, 43% du budget québécois y passe. Câlisse... 43% de tout le budget.. ca fait gros, très gros... c'est presque si un dollars sur 2 que je donne en taxe.. en électricité.. en impôt servait à payer les coûts de notre medecine. C'est évidemment trop, il ne faut pas oublier que beaucoup de pays, comme nos voisins américains, n'ont pas à dépenser 43% de leur budget aux soins qu'ils offrent à leur population. Il s'agit d'un incroyable luxe que notre société s'offre qui nous parrait normal maintenant tellement nous y somme plongé depuis longtemps ; mais pour se complaire dans la luxure, il faut payer!
Dans un second temps, la population du Québec vieillie très très rapidement et, d'ici quelques années, deux travailleurs devront payer pour les soins qu'un inactif recevra. La faute??? le peuple et sa volonté de vivre dans la soie. Pour y arriver, le peuple compris qu'il fallait de l'argent parce que, comme je l'ai déjà dit, pour se complaire dans la luxure, il faut payer! ( c'est drôle qu'il le comprenne quand c'est cadré sur leur petite personne). Bref, pour avoir plus d'argent.. ils ont fait une croix sur la famille nombreuse.. donc, par conséquent, sur ceux qui s'occuperont d'eux lorsqu'ils seront vieux et inactif, sur ceux qui auront de l'argent lorsque eux en auront plus pour vivre confortablement. Enfin bref, nous, la nouvelle génération, sommes rendus avec le délicat problème de payer pour nos pères et nos mère (chose normale) en plus de payer pour nos fils et nos filles (axiomatiquement) qui, comprenons-le, devront être plus nombreux que nous (l'histoire sert à nous montrer l'exemple... surtout sur ce qu'il ne faut pas faire). Enfin bref(2), la part du gâteur budgétaire du gouvernement québécois pourrait s'élever à 68% (Le devoir d'aujourd'hui). Que ferons nous avec un mince 32% du budget pour TOUS les autres coûts qu'un État doit faire face. (ex. garderie, éducation, société automobile, diplomatie, routes, développement... etc)
Dernièrement, le gros problème des hopitaux, c'est qu'ils guérissent les gens! Par exemple, lorsque, pour la Xe fois, Mme Pinchaux, vient s'en faire enlever un bout pour survivre encore un autre deux ans, ça coûte cher pour une seule personne. Il y a 40 ans... elle serait morte la madame et elle n'aurait pas utilisé les fonds du gouvernement pour survivre alors qu'elle a depuis longtemps perdu son autonomie. En gros... nos boulets mourants nous coûte la peau du cul.
On a pas les moyens.. il faut se faire une raison, on ne peut plus se permettre un tel luxe. Que faut-il faire? La politique réaliste consiste à faire rouler l'État en faisant ce tout ce qui va dans le sens de ces intérêts en faisant fit des barrières morales. C'est la politique héritée de Machiavel qui est également pratiquée (sous un léger camouflage de simili-welfare) par nos voisins du Sud. Selon celle-ci, il faudrait placer un plafond pour les opérations, une limite budgétaire pour chaque citoyen en ce qui a trait à ses soins de santé. Par exemple, on refuserait une personne qui aurait besoin d'une troisième opération. Genre : Tiens.. crève! Tes trop vieux et t'es un boulet trop lourd pour notre société! Ou bien : Tiens, crève! on est désolé, mais l'État à déjà mis la limite budgétaire permise pour vous soigner, vous n'avez plus de marge de crédit! Ça m'a tout l'air que Dieu vous a raté, désolé!
Une telle politique serait machiaveliquement (hé!) efficace.. mais totalement immorale! Et je crois que le peuple québécois ne penchera jamais pour de telles solutions.
Alors il reste quoi comme solution??? Il faudrait trouver plus d'argent, c'est évident! C'est le charbon de la machine hospitalière québécoise. Il faudrait permettre à ceux qui ont de l'argent (et qui payeraient quand même pour la santé publique) de se faire soigner à leurs frais. C'est la moindre des choses.. c'est l'évidence même compte tenu de ce qui arrive présentement et de ce qui arrivera prochainement dans notre société. Bien sur, nous n'en voulons pas de ces solutions, mais je crois que maintenant, le Québec n'a plus le choix.
Évidemment, la meilleure solution pour couper dans les frais de santé serait que le peuple québécois devienne actif, sportif, qu'il bouge et qu'il fasse attention à ce qu'il mange, à ce qu'il boit, bref, qu'il gère lui-même sa santé pour éviter de se retrouver à l'hôpital à 40 ans. Mais "touchez pas à mon oisiveté, touchez pas à mon luxe de pouvoir contempler mon gros cul plein de graisse, touchez pas à mon luxe de mettre ça sur le dos de la société pour ne pas que je me sente coupable de prendre mon cash (et le cash des autres) pour guérit les maux que j'aurais pu éviter en ayant un corps sain!" (En passant, j'dis pas d'la merde.. le peuple québécois est obèse par rapport, disons, aux Français... on devient progressivement un peuple de gros... quelle honte!)
Non?..
c'est pas ça??
En fait.. ça m'a tout l'air que les Québécois ne veulent pas faire des enfants ; ne veulent pas être taxés ; ne veulent pas utiliser des moyens radicaux pour se débarrasser de ceux qui coûte cher ; ne veulent pas faire attention à leur santé et autres sacrifices. Le peuple québécois veut tout simplement avoir le beurre et l'argent du beurre!
ALORS CESSONS DE CHIALER POUR CE QUE NOUS SOMMES DEVENUS, CESSONS DE SE PLAINDRE DE NOUS-MÊMES CAR NOUS SOMMES LES UNIQUES RESPONSABLES DE NOTRE SORT.
Soyons responsable de nos propres acts et, de grâce, assumons nos erreurs et les sacrifices qu'il faut maintenant faire!
P.S. : Je me rends compte que je suis moi-même coupable de certains "crimes sociaux" maintenant. Je tenterais d'y remédier, question que l'on ne reproche pas de ne pas faire ce que je dis tout en critiquant ceux qui ne font pas ce que je dis.
Les réactions ne seront pas longues à venir et je les prévois déjà. Ce sera une orgie de vomit dégueulasse causée par une nouvelle dépense du citoyen directement dans les mains du gouvernement qui nous prenait déjà une bonne bouchée dans l'cul! Déjà, les syndicats se sont levé : la CSN la catalogué de scénario catastrophe qui critique l'arrivée du privée dans le système de santé et une medecine à deux vitesses, pertes d'emploie, perte de droit sociaux de se faire soigner... bref.. l'APOCALYPSE parce qu'il faut encore payer.
Pourtant!.. Hoo Oui, pourtant!
Il est évident de constater quelques faits incontournables. Premièrement, 43% du budget québécois y passe. Câlisse... 43% de tout le budget.. ca fait gros, très gros... c'est presque si un dollars sur 2 que je donne en taxe.. en électricité.. en impôt servait à payer les coûts de notre medecine. C'est évidemment trop, il ne faut pas oublier que beaucoup de pays, comme nos voisins américains, n'ont pas à dépenser 43% de leur budget aux soins qu'ils offrent à leur population. Il s'agit d'un incroyable luxe que notre société s'offre qui nous parrait normal maintenant tellement nous y somme plongé depuis longtemps ; mais pour se complaire dans la luxure, il faut payer!
Dans un second temps, la population du Québec vieillie très très rapidement et, d'ici quelques années, deux travailleurs devront payer pour les soins qu'un inactif recevra. La faute??? le peuple et sa volonté de vivre dans la soie. Pour y arriver, le peuple compris qu'il fallait de l'argent parce que, comme je l'ai déjà dit, pour se complaire dans la luxure, il faut payer! ( c'est drôle qu'il le comprenne quand c'est cadré sur leur petite personne). Bref, pour avoir plus d'argent.. ils ont fait une croix sur la famille nombreuse.. donc, par conséquent, sur ceux qui s'occuperont d'eux lorsqu'ils seront vieux et inactif, sur ceux qui auront de l'argent lorsque eux en auront plus pour vivre confortablement. Enfin bref, nous, la nouvelle génération, sommes rendus avec le délicat problème de payer pour nos pères et nos mère (chose normale) en plus de payer pour nos fils et nos filles (axiomatiquement) qui, comprenons-le, devront être plus nombreux que nous (l'histoire sert à nous montrer l'exemple... surtout sur ce qu'il ne faut pas faire). Enfin bref(2), la part du gâteur budgétaire du gouvernement québécois pourrait s'élever à 68% (Le devoir d'aujourd'hui). Que ferons nous avec un mince 32% du budget pour TOUS les autres coûts qu'un État doit faire face. (ex. garderie, éducation, société automobile, diplomatie, routes, développement... etc)
Dernièrement, le gros problème des hopitaux, c'est qu'ils guérissent les gens! Par exemple, lorsque, pour la Xe fois, Mme Pinchaux, vient s'en faire enlever un bout pour survivre encore un autre deux ans, ça coûte cher pour une seule personne. Il y a 40 ans... elle serait morte la madame et elle n'aurait pas utilisé les fonds du gouvernement pour survivre alors qu'elle a depuis longtemps perdu son autonomie. En gros... nos boulets mourants nous coûte la peau du cul.
On a pas les moyens.. il faut se faire une raison, on ne peut plus se permettre un tel luxe. Que faut-il faire? La politique réaliste consiste à faire rouler l'État en faisant ce tout ce qui va dans le sens de ces intérêts en faisant fit des barrières morales. C'est la politique héritée de Machiavel qui est également pratiquée (sous un léger camouflage de simili-welfare) par nos voisins du Sud. Selon celle-ci, il faudrait placer un plafond pour les opérations, une limite budgétaire pour chaque citoyen en ce qui a trait à ses soins de santé. Par exemple, on refuserait une personne qui aurait besoin d'une troisième opération. Genre : Tiens.. crève! Tes trop vieux et t'es un boulet trop lourd pour notre société! Ou bien : Tiens, crève! on est désolé, mais l'État à déjà mis la limite budgétaire permise pour vous soigner, vous n'avez plus de marge de crédit! Ça m'a tout l'air que Dieu vous a raté, désolé!
Une telle politique serait machiaveliquement (hé!) efficace.. mais totalement immorale! Et je crois que le peuple québécois ne penchera jamais pour de telles solutions.
Alors il reste quoi comme solution??? Il faudrait trouver plus d'argent, c'est évident! C'est le charbon de la machine hospitalière québécoise. Il faudrait permettre à ceux qui ont de l'argent (et qui payeraient quand même pour la santé publique) de se faire soigner à leurs frais. C'est la moindre des choses.. c'est l'évidence même compte tenu de ce qui arrive présentement et de ce qui arrivera prochainement dans notre société. Bien sur, nous n'en voulons pas de ces solutions, mais je crois que maintenant, le Québec n'a plus le choix.
Évidemment, la meilleure solution pour couper dans les frais de santé serait que le peuple québécois devienne actif, sportif, qu'il bouge et qu'il fasse attention à ce qu'il mange, à ce qu'il boit, bref, qu'il gère lui-même sa santé pour éviter de se retrouver à l'hôpital à 40 ans. Mais "touchez pas à mon oisiveté, touchez pas à mon luxe de pouvoir contempler mon gros cul plein de graisse, touchez pas à mon luxe de mettre ça sur le dos de la société pour ne pas que je me sente coupable de prendre mon cash (et le cash des autres) pour guérit les maux que j'aurais pu éviter en ayant un corps sain!" (En passant, j'dis pas d'la merde.. le peuple québécois est obèse par rapport, disons, aux Français... on devient progressivement un peuple de gros... quelle honte!)
Non?..
c'est pas ça??
En fait.. ça m'a tout l'air que les Québécois ne veulent pas faire des enfants ; ne veulent pas être taxés ; ne veulent pas utiliser des moyens radicaux pour se débarrasser de ceux qui coûte cher ; ne veulent pas faire attention à leur santé et autres sacrifices. Le peuple québécois veut tout simplement avoir le beurre et l'argent du beurre!
ALORS CESSONS DE CHIALER POUR CE QUE NOUS SOMMES DEVENUS, CESSONS DE SE PLAINDRE DE NOUS-MÊMES CAR NOUS SOMMES LES UNIQUES RESPONSABLES DE NOTRE SORT.
Soyons responsable de nos propres acts et, de grâce, assumons nos erreurs et les sacrifices qu'il faut maintenant faire!
P.S. : Je me rends compte que je suis moi-même coupable de certains "crimes sociaux" maintenant. Je tenterais d'y remédier, question que l'on ne reproche pas de ne pas faire ce que je dis tout en critiquant ceux qui ne font pas ce que je dis.
lundi, juin 20, 2005
C.P.E ou l'art de se montrer individualiste.
Ces derniers temps, une grève sévie dans le domaine des C.P.E., ces garderies à 7$ ou, comme le souhaitent les travailleuses (le féminin l'emporte haut la main dans cette branche), des centres éducatifs pour enfants en bas âge. Les travailleuses se sont mobilisées pour recevoir un salaire qui prendrait en conséquence leur charge élevée de travail. Elles demandent à ce que leur peine mérite un plus grand salaire. Bref, elles veulent plus de cash parce qu'elles croient le mériter.
Ca fait à peine... quoi.. trois-quatre ans maximum que le programme existe. Ce fut une mini-révolution, un changement monstre dans le mode de vie québécois. Les deux parents pouvaient dès lors travailler, mener une vie active et productive et avoir des enfants et une jolie famille en même temps. Tout cela sans se ruiner car cela ne leur coûtait que 7$ par enfant alors que le gouvernement en paye 38$ par enfant. Wow, c'est fantastique de voir que le gouvernement paie pour un si bon système... tous sont content, trouvent qu'il s'agit là d'une initiative formidable. Les autres gouvernements du Canada, voire du monde, s'intéressaient à cette innovation québécoise faisant de la province une sociale-démocratie avant-gardiste.
Mais...
Parce qu'il y a un mais,
Les pauvres petites éducatrice trouvaient qu'il ne fallait pas donner la chance au programme de bien se huiler. Faut frapper tout de suite, maintenant!!! Pendant que le programme est encore faible et fragile! Montez nos salaires.. Tout de suite!!!!
C'est foutrement con de faire ça!
pourquoi??
- C'est un bon programme qui est extrêmement utile à toutes les familles.
- Cela permet d'intégrer l'enfant à un cercle social en bas âge.
- Cela promeut le Québec face à l'étranger
- Cela conforte le Québec dans sa situation d'État avant-gardiste.
Bref, bravo mesdemoiselles de mettre d'la marde dans le gâteau! Vous risquez de faire tomber un bon programme car vous êtes convaicues que votre peine est plus grosse que votre salaire. Comme tout le monde, quoi! Cela est extrêmement individualiste et c'est ce qui est paradoxal avec le syndicalisme d'aujourd'hui : le but n'est plus d'offrir une protection contre le mauvais patronnage, mais au contraire, il est devenu un puissant moyen de renverser les pouvoirs entre employés et patron. Il n'y a rien de mauvais jusqu'à ce que les limites soient dépassées.
Dans le cas des C.P.E., la facture ne peut plus être payée par le Gouvernement, comprennez qu'il paye déjà 85% de la note.. faudrait pas exagérer! La solution la plus logique et celle que je souhaite est que la facture aille directement dans les poches des parents! De cette façon, le gouvernement montre qu'il est d'accord avec les éducatrices sur le fait qu'elles ont le droit de demander plus d'argent.. mais renvoie la balle au peuple et fait payer ceux qui sont supposés bénéficier du système.
Esperons même que la marde pogne entre parents et educatrices, comem ca, on pourra assister à une belle chicane entre nous-autre sur le sujet que j'ai amené.
Personne ne critique les syndicats car ca ne les touche pas.. généralement, c'est le gouvernement qui en fait les frais. Si on fait payé quelqu'un d'autre, on réalisera peut-être qu'on se tire dans l'pied quand on pense que l'on mérite plus que son voisin, lorsque nous sommes inconsciemment nombrilistes ou lorsque nous sommes convaincu qu'il y a éternellement du lait dans la vache gouvernementale.
Bref.. elles sont ben belles les jeunes éducatrices.. mais elles ont tord de demander une plus grande part du gâteau... elles deviendront grosses pis lettes pis personne ne les aimera!
Ca fait à peine... quoi.. trois-quatre ans maximum que le programme existe. Ce fut une mini-révolution, un changement monstre dans le mode de vie québécois. Les deux parents pouvaient dès lors travailler, mener une vie active et productive et avoir des enfants et une jolie famille en même temps. Tout cela sans se ruiner car cela ne leur coûtait que 7$ par enfant alors que le gouvernement en paye 38$ par enfant. Wow, c'est fantastique de voir que le gouvernement paie pour un si bon système... tous sont content, trouvent qu'il s'agit là d'une initiative formidable. Les autres gouvernements du Canada, voire du monde, s'intéressaient à cette innovation québécoise faisant de la province une sociale-démocratie avant-gardiste.
Mais...
Parce qu'il y a un mais,
Les pauvres petites éducatrice trouvaient qu'il ne fallait pas donner la chance au programme de bien se huiler. Faut frapper tout de suite, maintenant!!! Pendant que le programme est encore faible et fragile! Montez nos salaires.. Tout de suite!!!!
C'est foutrement con de faire ça!
pourquoi??
- C'est un bon programme qui est extrêmement utile à toutes les familles.
- Cela permet d'intégrer l'enfant à un cercle social en bas âge.
- Cela promeut le Québec face à l'étranger
- Cela conforte le Québec dans sa situation d'État avant-gardiste.
Bref, bravo mesdemoiselles de mettre d'la marde dans le gâteau! Vous risquez de faire tomber un bon programme car vous êtes convaicues que votre peine est plus grosse que votre salaire. Comme tout le monde, quoi! Cela est extrêmement individualiste et c'est ce qui est paradoxal avec le syndicalisme d'aujourd'hui : le but n'est plus d'offrir une protection contre le mauvais patronnage, mais au contraire, il est devenu un puissant moyen de renverser les pouvoirs entre employés et patron. Il n'y a rien de mauvais jusqu'à ce que les limites soient dépassées.
Dans le cas des C.P.E., la facture ne peut plus être payée par le Gouvernement, comprennez qu'il paye déjà 85% de la note.. faudrait pas exagérer! La solution la plus logique et celle que je souhaite est que la facture aille directement dans les poches des parents! De cette façon, le gouvernement montre qu'il est d'accord avec les éducatrices sur le fait qu'elles ont le droit de demander plus d'argent.. mais renvoie la balle au peuple et fait payer ceux qui sont supposés bénéficier du système.
Esperons même que la marde pogne entre parents et educatrices, comem ca, on pourra assister à une belle chicane entre nous-autre sur le sujet que j'ai amené.
Personne ne critique les syndicats car ca ne les touche pas.. généralement, c'est le gouvernement qui en fait les frais. Si on fait payé quelqu'un d'autre, on réalisera peut-être qu'on se tire dans l'pied quand on pense que l'on mérite plus que son voisin, lorsque nous sommes inconsciemment nombrilistes ou lorsque nous sommes convaincu qu'il y a éternellement du lait dans la vache gouvernementale.
Bref.. elles sont ben belles les jeunes éducatrices.. mais elles ont tord de demander une plus grande part du gâteau... elles deviendront grosses pis lettes pis personne ne les aimera!
samedi, juin 11, 2005
Ce serait beau
Ce serait beau qu'André Boisclair gagne la course à la leadership au P.Q.
Ce serait beau aussi de voir Duceppe rester a Ottawa.
Avec Duceppe au fédéral qui gère les libertés du Québec à la chambre des Communes et qui continue, avec ses yeux perçants, de défendre le projet souverainiste en face de tous les députés canadiens. La job à Duceppe, c'est en quelque sorte d'envoyer chier le Canada.(Ça prend, ce qu'on appelle par chez nous, une ostie d'paire de chnolles pour faire ça)
Ce serait beau si
Boiclair apporterait le sang neuf que le P.Q. a désespéramment besoin.
Qu'il redonne le soufle nécessaire au Québécois afin de faire passer le prochain référendum.
Qu'il soit le nouveau héros national.... parce que, René Lévesque, il est mort il y a 20 ans!
Que son charisme soit sans reproche, sa rhétorique parfaite et ses idéaux aux bonnes places,
Qu'il soit l'homme qui convaincra le Québec de prendre rendez-vous avec l'Histoire.
Il se peut qu'il soit l'homme de la situation.
...
Ce serait beau!
Dieu, que ça serait BEAU!
P.S. Il se peut aussi qu'il soit seulement un opportuniste. Le cas échéant, je serais triste. Ooh oui, je serais triste!
Ce serait beau aussi de voir Duceppe rester a Ottawa.
Avec Duceppe au fédéral qui gère les libertés du Québec à la chambre des Communes et qui continue, avec ses yeux perçants, de défendre le projet souverainiste en face de tous les députés canadiens. La job à Duceppe, c'est en quelque sorte d'envoyer chier le Canada.(Ça prend, ce qu'on appelle par chez nous, une ostie d'paire de chnolles pour faire ça)
Ce serait beau si
Boiclair apporterait le sang neuf que le P.Q. a désespéramment besoin.
Qu'il redonne le soufle nécessaire au Québécois afin de faire passer le prochain référendum.
Qu'il soit le nouveau héros national.... parce que, René Lévesque, il est mort il y a 20 ans!
Que son charisme soit sans reproche, sa rhétorique parfaite et ses idéaux aux bonnes places,
Qu'il soit l'homme qui convaincra le Québec de prendre rendez-vous avec l'Histoire.
Il se peut qu'il soit l'homme de la situation.
...
Ce serait beau!
Dieu, que ça serait BEAU!
P.S. Il se peut aussi qu'il soit seulement un opportuniste. Le cas échéant, je serais triste. Ooh oui, je serais triste!
jeudi, juin 02, 2005
Il n'y a pas de soleil lorsqu'elle est partie.
Ain't no sunshine when she's gone.
It's not warm when she's away.
Ain't no sunshine when she's gone
And she's always gone too long anytime she goes away.
Wonder this time where she's gone,
Wonder if she's gone to stay
Ain't no sunshine when she's gone
And this house just ain't no home anytime she goes away.
And I know, I know, I know, I know, I know, I know, I know, I know, I know, I know, I know, I know, I know, I know, I know, I know, I know, I know, I know, I know, I know, I know, I know, I know, I know, I know
Hey, I ought to leave the young thing alone, But ain't no sunshine when she's gone, only darkness everyday.
Ain't no sunshine when she's gone,
And this house just ain't no home anytime she goes away.
Anytime she goes away. Anytime she goes away.
Anytime she goes away. Anytime she goes away.
It's not warm when she's away.
Ain't no sunshine when she's gone
And she's always gone too long anytime she goes away.
Wonder this time where she's gone,
Wonder if she's gone to stay
Ain't no sunshine when she's gone
And this house just ain't no home anytime she goes away.
And I know, I know, I know, I know, I know, I know, I know, I know, I know, I know, I know, I know, I know, I know, I know, I know, I know, I know, I know, I know, I know, I know, I know, I know, I know, I know
Hey, I ought to leave the young thing alone, But ain't no sunshine when she's gone, only darkness everyday.
Ain't no sunshine when she's gone,
And this house just ain't no home anytime she goes away.
Anytime she goes away. Anytime she goes away.
Anytime she goes away. Anytime she goes away.
mercredi, mai 18, 2005
Qu'est ce que j'vais foutre de ma vie.. Bordel!
J'suis une grande personne maintenant.. ... j'ai mon baccalauréat en histoire... Techniquement, je pourrais rechercher un emploi stable et commencer ma vie avec ça! Mais, un bacc en histoire.. ... ... Ca vaut pas d'la marde quand on y pense! Ai-je envie de passer les 40 prochaines années enfermé sous des néons, symbole parfait de la platitude, à classer des livres, faire des recherches seul?? Non, j'ai pas envie. J'ai envie de défi, d'une job qui bouge, de parler avec le monde, de voir le monde, d'être impliqué dans quelque chose qui donne un sens à une vie. Je pourrai écrire, certes, mais j'ai pas la plume et j'ai pas la passion historique nécessaire à s'enfermer dans le passé.
L'enseignement est une voie de sortie intéressante : communication, défi de la jeunesse, de transmettre le savoir, de donner le goût d'en apprendre plus. De plus, les vacances sont grandes et en plein millieu de l'été. Le salaire n'est pas mauvais, mais il n'est pas bon non plus. Pour pouvoir enseigner, il y a trois chemins différents : le bacc pour l'éducation primaire, le bacc en enseignement et la maîtrise en histoire. Or, j'ai pas la patience pour enseigner au tout-petits et pas plus pour enseigner au ostis d'ados en pleine crise! Il me reste donc l'enseignement au collégial nécessitant un diplôme en maîtrise.... Ca tombe bien, j'ai été accepté à poursuivre mes études aux cycles supérieurs en Histoire à l'UdM.
Conséquemment, me revoilà parti pour étudier encore deux autres années. Le marché du travail... c'est pour plus tard. Il y a bien des choses dans ma vie qui risque de changer. La variable la plus probable qui risque de renverser mes projections est ma douce copine Anne-Sophie. Notre histoire d'amour compliquée risque de changer la direction de ma vie. Si nous franchissons les obstacles et les épreuves auxquels nous faisons face présentement, notre couple aura la solidité du diamant. Par contre, il y a de fortes chances que j'aille vivre sur le vieux continent (pour un temps du moins) , où les Cégep et les Maîtrises n'existe pas (encore) et où le système d'éducation est totalement différent. Je me retrouverai donc avec une maîtrise.. et aucune idée de ce que je veux faire... ... ... ... mais une maîtrise... .... ... mais aucune idée de ce que je veux faire.. ... .. mais une maîtrise.... mais aucune idée de ce que je veux faire...
...
...
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Une ferme... c'est beau une ferme... ... ... pourquoi pas?
L'enseignement est une voie de sortie intéressante : communication, défi de la jeunesse, de transmettre le savoir, de donner le goût d'en apprendre plus. De plus, les vacances sont grandes et en plein millieu de l'été. Le salaire n'est pas mauvais, mais il n'est pas bon non plus. Pour pouvoir enseigner, il y a trois chemins différents : le bacc pour l'éducation primaire, le bacc en enseignement et la maîtrise en histoire. Or, j'ai pas la patience pour enseigner au tout-petits et pas plus pour enseigner au ostis d'ados en pleine crise! Il me reste donc l'enseignement au collégial nécessitant un diplôme en maîtrise.... Ca tombe bien, j'ai été accepté à poursuivre mes études aux cycles supérieurs en Histoire à l'UdM.
Conséquemment, me revoilà parti pour étudier encore deux autres années. Le marché du travail... c'est pour plus tard. Il y a bien des choses dans ma vie qui risque de changer. La variable la plus probable qui risque de renverser mes projections est ma douce copine Anne-Sophie. Notre histoire d'amour compliquée risque de changer la direction de ma vie. Si nous franchissons les obstacles et les épreuves auxquels nous faisons face présentement, notre couple aura la solidité du diamant. Par contre, il y a de fortes chances que j'aille vivre sur le vieux continent (pour un temps du moins) , où les Cégep et les Maîtrises n'existe pas (encore) et où le système d'éducation est totalement différent. Je me retrouverai donc avec une maîtrise.. et aucune idée de ce que je veux faire... ... ... ... mais une maîtrise... .... ... mais aucune idée de ce que je veux faire.. ... .. mais une maîtrise.... mais aucune idée de ce que je veux faire...
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Une ferme... c'est beau une ferme... ... ... pourquoi pas?
mardi, avril 26, 2005
Faits inutiles quoiqu'intéresants!
Un kilogramme est la masse d'un litre d'eau à 4 oC
une seconde est 1/86 400 de journée solaire ou 9 192 631 770 vibrations radioactive émises par le césium.
- un mètre est un dix millionième (1/10 000 000) de la distance entre le pôle Nord et l'équateur. Toutefois, depuis 1960, il s'agit de 1 650 763.73 fois la longueur d'onde de la radiation orange émise par le Krypton 86. En 1983, trouvant que c'était trop compliqué, le mètre fut redéfini comme étant 1/299 792 458 (un deux cent quatre-vingt-dix-neuf million sept cent quatre-vingt-douze quatre cent cinquante-huitième) de la distance que la lumière parcoure en une seconde.
Pensez-y .... .. non, non.. Pensez-y encore !!!
mercredi, avril 20, 2005
J'ai déjà soixante ans!
PUTAIN!
Vieillirais-je trop vite ou suis-je devenu intolérant??? Depuis quelque temps, tout me fait chier.. Des conneries agaçantes m'agressent!
- Enlève ton sac à dos, p'tit morveux, tu vois bien qu'il prend de la place dans l'autobus bondé!!!
- HEEEEYYY, L'ÉPAISSE! crisse toi donc à droite dans l'escalier roulant.. tu le vois pas qu'il y a une file de personne qui te fusille du regard pour que tu tasses ton gros cul d'un osti d'pied??? Hein??? tu le vois pas???? t'es trop conne????? Criss c'est pas compliqué.. comme sur l'autoroute, les lents prennent la voie de gauche, les rapides à droite! BOUGES, OSTI!!!
- Dans l'autobus : "scuse-moi, c'est pas que j'veux être malpoli, mais j'm'en calisse ben gros de ta vie et j'ai pas besoin de t'entendre la raconter à ton ami qui est à l'autre bout de ton cellulaire!!! Tu parles fort!!! Tu vois pas qu'il y a d'autres personnes que tu déranges parce que t'es pas capable d'attendre 10 minutes avant de dire tes insignifiances à ton copain. Raccroche, esclave d'un gadget!"
- dans l'ascenseur : "Pardon, j'me demandais si vous faite souvent ca, vous, perdre votre temps et celui des autres en attendant l'ascenseur pendant 5 minutes pour monter un osti d'étage alors que les escaliers sont juste à côté??? Sérieusement, y as-tu déjà pensé que ca irait pas mal plus vite pour toi pis pour les autres si tu traînais ton oisif cul à l'étage du dessus par toi-même!"
- "Mon chum, si tu ramasses pas la belle cro-crotte de ton chien-chien, tu vas la manger pour souper!!!"
Ce ne sont que quelques exemple. Je dois vieillir, je deviens incroyablement chialeux... En fait, c'est soit cette affirmation, ou bien que le problème n'est pas le mien, mais celui des autres.
Pourquoi pas, soyons nombrilistes et considérons-nous parfait.. y'a déjà bien du monde qui le font, pourquoi pas moi???
C'est pas moi le problème, c'est les autres!!! C'est cette fâcheuse tendance à se considérer seul au monde, à se foutre du bien être des autres. J'ai l'impression que moi seul fait des efforts pour ne pas déranger les autres... enfin, dans les lieux publics!!!! Le respect public, c'est important si on veut s'aimer comme société. Moi, j'adore le Québec, criss que je l'aime!! Mais de plus en plus, je l'aime chez moi, dans les livres, dans les reportages à la télé, mais il me tape royalement sur les nerfs dans les lieux publics, dans les pubs, dans les émissions pop/penses-plus!
Enfin, c'est peut-être moi qui suis chialeux aussi!
Guillaume
Vieillirais-je trop vite ou suis-je devenu intolérant??? Depuis quelque temps, tout me fait chier.. Des conneries agaçantes m'agressent!
- Enlève ton sac à dos, p'tit morveux, tu vois bien qu'il prend de la place dans l'autobus bondé!!!
- HEEEEYYY, L'ÉPAISSE! crisse toi donc à droite dans l'escalier roulant.. tu le vois pas qu'il y a une file de personne qui te fusille du regard pour que tu tasses ton gros cul d'un osti d'pied??? Hein??? tu le vois pas???? t'es trop conne????? Criss c'est pas compliqué.. comme sur l'autoroute, les lents prennent la voie de gauche, les rapides à droite! BOUGES, OSTI!!!
- Dans l'autobus : "scuse-moi, c'est pas que j'veux être malpoli, mais j'm'en calisse ben gros de ta vie et j'ai pas besoin de t'entendre la raconter à ton ami qui est à l'autre bout de ton cellulaire!!! Tu parles fort!!! Tu vois pas qu'il y a d'autres personnes que tu déranges parce que t'es pas capable d'attendre 10 minutes avant de dire tes insignifiances à ton copain. Raccroche, esclave d'un gadget!"
- dans l'ascenseur : "Pardon, j'me demandais si vous faite souvent ca, vous, perdre votre temps et celui des autres en attendant l'ascenseur pendant 5 minutes pour monter un osti d'étage alors que les escaliers sont juste à côté??? Sérieusement, y as-tu déjà pensé que ca irait pas mal plus vite pour toi pis pour les autres si tu traînais ton oisif cul à l'étage du dessus par toi-même!"
- "Mon chum, si tu ramasses pas la belle cro-crotte de ton chien-chien, tu vas la manger pour souper!!!"
Ce ne sont que quelques exemple. Je dois vieillir, je deviens incroyablement chialeux... En fait, c'est soit cette affirmation, ou bien que le problème n'est pas le mien, mais celui des autres.
Pourquoi pas, soyons nombrilistes et considérons-nous parfait.. y'a déjà bien du monde qui le font, pourquoi pas moi???
C'est pas moi le problème, c'est les autres!!! C'est cette fâcheuse tendance à se considérer seul au monde, à se foutre du bien être des autres. J'ai l'impression que moi seul fait des efforts pour ne pas déranger les autres... enfin, dans les lieux publics!!!! Le respect public, c'est important si on veut s'aimer comme société. Moi, j'adore le Québec, criss que je l'aime!! Mais de plus en plus, je l'aime chez moi, dans les livres, dans les reportages à la télé, mais il me tape royalement sur les nerfs dans les lieux publics, dans les pubs, dans les émissions pop/penses-plus!
Enfin, c'est peut-être moi qui suis chialeux aussi!
Guillaume
dimanche, avril 10, 2005
Autres blogs, autres moeurs
Deux blogs méritent ici d'être publicisé :
Le premier est celui d'André Boisclair, ancien député péquiste qui a quitté son poste afin de poursuivre des études en gestion d'état ou quelque chose comme ca à la prestigieuse université Harvard de Cambridge. Parmi ses réflexions, on y retrouve des résumés de ses cours ainsi que des conférences intéressantes qui y sont présenté. Dans ce blog d'un homme qui reviendra surement à la politique québécoise un jour ou l'autre, j'y vois la transparence!! (non mais quel jeu de mot!)
De Cambridge : http://boisclair.blogspot.com/
Le second est le blog d'un ami plus que cher que je respecte énormément : François Villeneuve, a.k.a Le Natch, a.k.a. Frankidoudle, a.k.a. Franky! Cet homme a un cerveau qui bout, il prononce et écrit des réflexions qui méritent d'être entendues, d'être lues. Je vous invite à y jetter un coup d'oeil.
Le coin de l'homme fort : http://www.qpjift.blogspot.com/
Le premier est celui d'André Boisclair, ancien député péquiste qui a quitté son poste afin de poursuivre des études en gestion d'état ou quelque chose comme ca à la prestigieuse université Harvard de Cambridge. Parmi ses réflexions, on y retrouve des résumés de ses cours ainsi que des conférences intéressantes qui y sont présenté. Dans ce blog d'un homme qui reviendra surement à la politique québécoise un jour ou l'autre, j'y vois la transparence!! (non mais quel jeu de mot!)
De Cambridge : http://boisclair.blogspot.com/
Le second est le blog d'un ami plus que cher que je respecte énormément : François Villeneuve, a.k.a Le Natch, a.k.a. Frankidoudle, a.k.a. Franky! Cet homme a un cerveau qui bout, il prononce et écrit des réflexions qui méritent d'être entendues, d'être lues. Je vous invite à y jetter un coup d'oeil.
Le coin de l'homme fort : http://www.qpjift.blogspot.com/
Pour en finir avec l'art contemporain.
Aujourd'hui, je travaillais. Je peux me compter chanceux d'avoir une aussi belle job que celle que j'ai : je suis placeur à la Place des Arts de Montréal. Habituellement, j'insère la programation dans un magasine, je les remets aux clients, je les dirige à leur siège et ensuite, sois je me pogne le cul durant le spectacle, sois je fais mes lectures d'étudiant, soit je regarde le spectacle. Malheureusement, il y a des fois où on est obligé de regarder le spectacle, où on est confiné à l'intérieur de la salle!
Aujourd'hui, j'ai subi une torture interminable. J'étais confiné à l'intérieur de la salle où se produisait Min Tanaka. voici ce que dit le Voir à son sujet :
Aujourd'hui, j'ai subi une torture interminable. J'étais confiné à l'intérieur de la salle où se produisait Min Tanaka. voici ce que dit le Voir à son sujet :
"Inspiré du butô, exploré aux côtés de l'influent Tatsumi Hijikata, l'art de Tanaka est qualifié de "danse-état". En constante évolution, le danseur plonge dans le désespoir et l'absurde,
et cherche à libérer le corps de la fonctionnalité et de l'esthétique conventionnelles en approfondissant le mouvement par l'improvisation. Ainsi, s'abreuvant du rapport qu'il établit avec le public, ses spectacles sont toujours renouvelés."
et cherche à libérer le corps de la fonctionnalité et de l'esthétique conventionnelles en approfondissant le mouvement par l'improvisation. Ainsi, s'abreuvant du rapport qu'il établit avec le public, ses spectacles sont toujours renouvelés."
On le félicite de ne pas entrer dans un "système" de sortir de la conformité. ( MAIS POURQUOI ÊTRE ANTI-CONFORMISTE COMME TOUT LE MONDE!!!! (voyez le paradoxe!) ) . Les critiques l'encense car il est exeptionnel. Ok, j'veux bien... mais c'est pas une raison pour le cataloguer de génie... C'ÉTAIT POURRI CÂLISSE, D'LA GROSSE MARDE!
En gros, l'homme est sur scène, il commence sa "danse-état" tranquilement, par terre, se retournant lentement, crispé sur lui-même, bougeant un peu, sans mot dire. l'ambiance, faite par Takuya Takahashi, est composée de feed-back permanent, strident, agaçant parsemé de bruits quelconques tous le plus agressants possible! l'homme se met debout àprès 20 minutes de frottage de plancher, il marche un un spot de lumière, celle-ci est plutôt rare et le "danseur", à petit pas de mongol (oui, oui, comme un handicapé mental, à la Corky!), marche vers la lumière en prenant son temps. 30 minutes après le début du "spectacle" il sort de la lumière et revient (tenez vous bien) avec une sorte d'abat-jour en papier sur la tête! L'homme recommence à se rouler tranquilement par terre alors que je n'en peux déjà plus d'entendre cette lente cacophonie de sons disparates. Coup d'éclat après une heure d'imitation de limace.. il pousse un gémissement plaintif. Oh!!! il enlève sa robe de chambre et se retrouve en camisole!! choquant! il se roule par terre lentement!, marche en mongol, fait quelque mimique d'homme torturé... trois petits tours et puis s'en va.
Le public, à ma grande surprise, applaudit l'artiste, metteur en scène et fermier (il a deux ferme au Japon où lui et ses "disciple" cultive le riz pour apprendre l'origine de la danse). PAUVRES SOTS!!!! C'ÉTAIT RIEN, NADA, IL N'Y AVAIT RIEN QUI VALLAIT VOTRE 25$ DANS CE PIÈTRE NUMÉRO! Mais merde! on se moque de vous, bande de poissons.
Vous pensez quoi, crétins : " wow, as-tu vu comment il faisait rien!!! Ca voulait surment dire la vie.. la mort... l'agonie du monde... le chant du cygne de l'homme-humain... " FOU-TAI-SE!
J'ai bien l'impression que tout ces beaux poissons se sentent cultivés lorsqu'il voit ca parce que c'est plate et c'est contemporain!
En gros, l'homme est sur scène, il commence sa "danse-état" tranquilement, par terre, se retournant lentement, crispé sur lui-même, bougeant un peu, sans mot dire. l'ambiance, faite par Takuya Takahashi, est composée de feed-back permanent, strident, agaçant parsemé de bruits quelconques tous le plus agressants possible! l'homme se met debout àprès 20 minutes de frottage de plancher, il marche un un spot de lumière, celle-ci est plutôt rare et le "danseur", à petit pas de mongol (oui, oui, comme un handicapé mental, à la Corky!), marche vers la lumière en prenant son temps. 30 minutes après le début du "spectacle" il sort de la lumière et revient (tenez vous bien) avec une sorte d'abat-jour en papier sur la tête! L'homme recommence à se rouler tranquilement par terre alors que je n'en peux déjà plus d'entendre cette lente cacophonie de sons disparates. Coup d'éclat après une heure d'imitation de limace.. il pousse un gémissement plaintif. Oh!!! il enlève sa robe de chambre et se retrouve en camisole!! choquant! il se roule par terre lentement!, marche en mongol, fait quelque mimique d'homme torturé... trois petits tours et puis s'en va.
Le public, à ma grande surprise, applaudit l'artiste, metteur en scène et fermier (il a deux ferme au Japon où lui et ses "disciple" cultive le riz pour apprendre l'origine de la danse). PAUVRES SOTS!!!! C'ÉTAIT RIEN, NADA, IL N'Y AVAIT RIEN QUI VALLAIT VOTRE 25$ DANS CE PIÈTRE NUMÉRO! Mais merde! on se moque de vous, bande de poissons.
Vous pensez quoi, crétins : " wow, as-tu vu comment il faisait rien!!! Ca voulait surment dire la vie.. la mort... l'agonie du monde... le chant du cygne de l'homme-humain... " FOU-TAI-SE!
J'ai bien l'impression que tout ces beaux poissons se sentent cultivés lorsqu'il voit ca parce que c'est plate et c'est contemporain!
Non mais franchement.. c'est rendu ça l'Art???? sur quoi on se base??? la difficulté??? surment pas, je ferai même mieux. donnez-moi 25$ et j'vais vous inventer des mouvements sans queue ni tête.. j'vais même faire par exprès pour qu'il n'y ait aucune suite logique, aucune signification quelconque pour que vous vous inventiez votre propres signification! OUI! je serai un génie de la danse parce que j'ai mimé pendant 1h20 quelqu'un qui déboulait des marches au ralentit! GÉNIAL! dirons les critiques!
Alors on se base sur quoi??? le sens.. la signification des choses??? l'originalité???? Foutaise encore! l'art contemporain est tellement insignifiant (au sens propre) que si on perd l'oeuvre, qui pourra dire ce qu'elle représente???? personne.. ca veut rien dire du tout!
Les pauvres artistes!!!! ils tentent de toutes leurs forces de faire quelque chose de grand, de beau pour laisser un trace. Mais ils ne se rendent pas compte que depuis l'apparition de l'art contemporain, il n'y a pas eu de grande oeuvre marquante, toutes sont oubliées dès qu'elles ont été jouées une fois. C'est un échec artistique pour notre époque. Les artistes se cherchent tellement qu'ils sont rendus à faire n'importe quoi et qualifie ça d'artistique, mais je suis désolé de vous dire à tous que ce ne sont que des Bozos qui font des choses laides qui périssent heureusement très vite. J'espère que d'ici 200 ans, les hommes auront oubliés à quel point l'art du XXe-XXIe siècle était épouvantable ou que ca fera d'excellentes blagues!
J'en ai vu des spectacles de nouveaux beaux-arts, mais ni la musique, ni la danse, ni la peinture, ni la sculpture m'ont convaincu de leur essence artistique.
excusez-la
mercredi, mars 30, 2005
La grève, la grève!!! c'pas une raison pour se faire mal!
Aujourd'hui, l'association des étudiants en Histoire de l'Université de Montréal ont reconduit la grève pour une cinquième fois! Nous sommes en grève depuis plus d'un mois maintenant! L'externe de mon département a soulevé le point que les autres associations étudiantes regardaient le vote d'Histoire pour se voir la tendance ; étant donné que nous avons été parmis les trois premiers à voter la grève, nous formons, avec Anthropologie et Sociologie la base d'un château de carte UdMien. Quoique flatteur, j'ai tendance à croire que les autres département savent aussi ce qu'ils font. L'argument a toutefois flatté la fièreté de bien des historien et ce fut le début de plusieurs discours pro-grève mené par l'exécutif de l'association.
Depuis le début de cette grève, l'exécutif de l'asso joue très bien sa game politique. Elle réussit à convaincre l'assemblée que la grève doit être faite pour le bien commun de la nation. Ils arrivent si bien préparé à l'assemblée générale que leur arguments semblent inépuisables. Au contraire, les peu de personnes anti-grève, ne sont tout simplement pas préparés à affronter une telle équipe. Il est vrai que l'intérêt n'est pas le même, ces personnes ne souhaitent que retourner en classe et se crissent de la grève bien profondemment. De plus, il est évident que de se battre pour récupérer un maigre 103 millions que le gouvernement le plus pourri depuis Duplessis nous a enlevé alors qu'il se disait prêt à investir dans l'éducation est un excellente chose en soi! Mais ce qui est déplorable, c'est de voir qu'une petite clique dirigent quand même l'opinion étudiante lors de ces assemblées à la même manière (sans doute ont-ils pris des notes dans leur cours) que le Comité du Salut Public le faisait. Toutes proportions amplifiées bien sur. Le fait est que l'éxécutif et le législatif est le même.. c'est tout simplement injuste pour les opposants.
Je suis pour la grève, certes, car n'importe quel étudiants un tant soit peu éclairé et pauvre y voit un besoin de la faire. Toutefois, je suis un grand perdant dans cette histoire. Terminant mon baccalauréat cette session-ci, je ne peux pas reprendre de session sans commencer ma maîtrise en septembre 2006 ce qui déplacerait la fin de mes études en 2008. Putain que c'est loin. Comprenez que ca me tente pas! Secundo, je m'endetterais de 5 000 $ de plus puisque je ferai un an de plus. Comprenez que ca me tente pas! Les pseudos-réforme de Fournier, si elle sont acceptées, exclurait les élèves de la maîtrise, par conséquent moi-même! Comprenez que je trouve ca plate! Ma blonde et moi serons peut-être obligé de nous séparer pour une très très longue période de temps. Si mes études sont allongée, ce sera une très très très très longue période. comprenez bien, ici, que c'est une des dernières choses que je me souhaite.
Le débat se porte même de plus en plus pour une gratuité scolaire alors que ce n'est pas les revendications pour lesquelles les étudiants manifestent. La CASSEE se montre très favorable pour un tel projet ce qui, par un large sophisme, laisse supposer que la majorité des élèves en grève sont pour un tel système. Ca fout le Bordel! Ma position la dessus est aux antipodes. La gratuité scolaire n'est pas souhaitable! De nombreux exemples nous démontre que c'est un fouilli administratif. C'est le bordel en France, en Allemagne, en Suisse. Certain ose même dire que si Saddam Hussein avait la possibilité d'offrir l'instruction gratuite, le Québec pouvait faire de même!! MAIS QUELLE ABÉRRATION! comment peut-on comparer les université irakiennes et québécoises! C'est simple, si on veut de la qualité, on paie pour! L'éducation est le deuxième plus gros portefeuille du gouvernement, l'investissement est déjà massif. Je suis totalement partant pour que cela le reste et que l'éducation soit une priorité de tous les jours et pour toujours! Soyez-en rassurés! Je me bat pour 103 millions parce que je veux dépenser cet argent dans l'éducation. .. ... Le gouvernement libéral clame que les étudiants québécois sont les plus choyés au pays, nous en sommes conscient et nous nous félicitons de se choix de société, je veux que les choses restent comme elles sont! Toutefois, il y a une chose que je considère important, c'est l'investissement sur ca personne, dans cet optique, je crois que 1 400$ par sessions n'est pas cher payé pour l'éducation que nous recevons! Il s'agit d'une petit prix à payer pour étudier et s'enrichier de 1001 connaissances. De plus, si nous pouvons emprunter l'argent sans grande complication... Fantastique!
La gratuité scolaire emmènerai un engorgement d'universitaire qui viennent y perdre son temps et des pertes de revenus importantes pour les universités!
Le gouvernement donne beaucoup, les étudiants donnent beaucoup... c'est kif-kif!
Remarquez la confusion dans mon texte. j'amène des arguments auxquels je crois et je me détruit avec d'autres arguments que je crois tout autant! Je cherche encore à me situer dans mes valeurs sociales (à grande échelle)
Monsieur S.
cons
Depuis le début de cette grève, l'exécutif de l'asso joue très bien sa game politique. Elle réussit à convaincre l'assemblée que la grève doit être faite pour le bien commun de la nation. Ils arrivent si bien préparé à l'assemblée générale que leur arguments semblent inépuisables. Au contraire, les peu de personnes anti-grève, ne sont tout simplement pas préparés à affronter une telle équipe. Il est vrai que l'intérêt n'est pas le même, ces personnes ne souhaitent que retourner en classe et se crissent de la grève bien profondemment. De plus, il est évident que de se battre pour récupérer un maigre 103 millions que le gouvernement le plus pourri depuis Duplessis nous a enlevé alors qu'il se disait prêt à investir dans l'éducation est un excellente chose en soi! Mais ce qui est déplorable, c'est de voir qu'une petite clique dirigent quand même l'opinion étudiante lors de ces assemblées à la même manière (sans doute ont-ils pris des notes dans leur cours) que le Comité du Salut Public le faisait. Toutes proportions amplifiées bien sur. Le fait est que l'éxécutif et le législatif est le même.. c'est tout simplement injuste pour les opposants.
Je suis pour la grève, certes, car n'importe quel étudiants un tant soit peu éclairé et pauvre y voit un besoin de la faire. Toutefois, je suis un grand perdant dans cette histoire. Terminant mon baccalauréat cette session-ci, je ne peux pas reprendre de session sans commencer ma maîtrise en septembre 2006 ce qui déplacerait la fin de mes études en 2008. Putain que c'est loin. Comprenez que ca me tente pas! Secundo, je m'endetterais de 5 000 $ de plus puisque je ferai un an de plus. Comprenez que ca me tente pas! Les pseudos-réforme de Fournier, si elle sont acceptées, exclurait les élèves de la maîtrise, par conséquent moi-même! Comprenez que je trouve ca plate! Ma blonde et moi serons peut-être obligé de nous séparer pour une très très longue période de temps. Si mes études sont allongée, ce sera une très très très très longue période. comprenez bien, ici, que c'est une des dernières choses que je me souhaite.
Le débat se porte même de plus en plus pour une gratuité scolaire alors que ce n'est pas les revendications pour lesquelles les étudiants manifestent. La CASSEE se montre très favorable pour un tel projet ce qui, par un large sophisme, laisse supposer que la majorité des élèves en grève sont pour un tel système. Ca fout le Bordel! Ma position la dessus est aux antipodes. La gratuité scolaire n'est pas souhaitable! De nombreux exemples nous démontre que c'est un fouilli administratif. C'est le bordel en France, en Allemagne, en Suisse. Certain ose même dire que si Saddam Hussein avait la possibilité d'offrir l'instruction gratuite, le Québec pouvait faire de même!! MAIS QUELLE ABÉRRATION! comment peut-on comparer les université irakiennes et québécoises! C'est simple, si on veut de la qualité, on paie pour! L'éducation est le deuxième plus gros portefeuille du gouvernement, l'investissement est déjà massif. Je suis totalement partant pour que cela le reste et que l'éducation soit une priorité de tous les jours et pour toujours! Soyez-en rassurés! Je me bat pour 103 millions parce que je veux dépenser cet argent dans l'éducation. .. ... Le gouvernement libéral clame que les étudiants québécois sont les plus choyés au pays, nous en sommes conscient et nous nous félicitons de se choix de société, je veux que les choses restent comme elles sont! Toutefois, il y a une chose que je considère important, c'est l'investissement sur ca personne, dans cet optique, je crois que 1 400$ par sessions n'est pas cher payé pour l'éducation que nous recevons! Il s'agit d'une petit prix à payer pour étudier et s'enrichier de 1001 connaissances. De plus, si nous pouvons emprunter l'argent sans grande complication... Fantastique!
La gratuité scolaire emmènerai un engorgement d'universitaire qui viennent y perdre son temps et des pertes de revenus importantes pour les universités!
Le gouvernement donne beaucoup, les étudiants donnent beaucoup... c'est kif-kif!
Remarquez la confusion dans mon texte. j'amène des arguments auxquels je crois et je me détruit avec d'autres arguments que je crois tout autant! Je cherche encore à me situer dans mes valeurs sociales (à grande échelle)
Monsieur S.
cons
vendredi, mars 25, 2005
Enfin Pâques, encore cette année, nous fêterons la naissance du petit lapin de Pâques et l'invention du chocolat! Quelle belle fête! N'oublions jamais pourquoi nous nous rassemblons en ce jour merveilleux.
Se donner des cadeaux sucrés nous rappelle chaque fois le plaisir que le Lapin de Pâques nous procure à chaque année. Vive le Lapin de Pâques qui nous gâte à chaque printemps avec ses oeufs-douceur qu'il pond tout l'année pour sortir de sa tannière à chaque Pâques pour les cacher où nous pouvons les trouver!
Je suis si heureux de voir que les racines de cette fête n'ont pas été perdues ou souillées! Il est important de se rappeller le Lapin de Pâques qui a tant fait pour notre bonheur.
Monsieur S.
Se donner des cadeaux sucrés nous rappelle chaque fois le plaisir que le Lapin de Pâques nous procure à chaque année. Vive le Lapin de Pâques qui nous gâte à chaque printemps avec ses oeufs-douceur qu'il pond tout l'année pour sortir de sa tannière à chaque Pâques pour les cacher où nous pouvons les trouver!
Je suis si heureux de voir que les racines de cette fête n'ont pas été perdues ou souillées! Il est important de se rappeller le Lapin de Pâques qui a tant fait pour notre bonheur.
Monsieur S.
jeudi, mars 24, 2005
Hé oui, un autre blog!
Pour faire changement, j'ai décidé de me créer mon propre blog que, jusqu'à présent, personne ne connait. je l'ai intitulé réflexions perdues car c'est ici que je vais y mettre les pensées que je ne suis pas capable de placer lorsque je discutte, souvent parce que je n'ai pas envie de m'obstiner à prendre la parole et de forcer les autres à m'écouter. Dans le milieu où je suis, il faut se battre pour s'exprimer! Ô combien de fois ai-je commencé une phrase en étant écouté et de la terminer sans oreille attentive??? Trop souvent je crois. Je ne crois pas que ce soit parce que ce que j'ai à dire soit d'une imbécilité gargantuesque. Enfin, si tel est le cas, dites moi le sangbleu! Je crois plutot que cela réfète une archi fausse amicalité, un je-m'en-foutisme débordant.
C'est jours-ci, j'suis crissement écoeuré de cela. j'ouvre un blog, pour écrire (rarement) mes états d'âme et toute ces choses que mes fréquentation semblent se crisser!
On verra bien ce que ca donnera!
Monsieur S.
C'est jours-ci, j'suis crissement écoeuré de cela. j'ouvre un blog, pour écrire (rarement) mes états d'âme et toute ces choses que mes fréquentation semblent se crisser!
On verra bien ce que ca donnera!
Monsieur S.
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