Je pars de Washington dans 5 jours. Je crois que ca va me manquer finalement. Lorsque je suis arrivé, j'étais un peu perdu, je ne savais pas quoi faire, j'étais seul, mes colocs étaient décevants. Après une semaine et demie, les choses ont commencé à changer : je me suis débrouiller pour connaître du monde par moi-même et mes colocs ont finalement daigné sortir.
Donc, grosso modo, j'ai pu connaître les États-Uniens et confronter ce que je pensais savoir et ce que je constatais.
La chose la plus frappante est que les Américains sont largement divisés et ne se connaissent pas vraiment. La division est souvent entre les villes et la campagne. Si l'on prend une carte des circonscriptions électorales, on constate que les coins ruraux sont Républicains et que les villes sont démocrates. Selon Scott, mon coloc, les États-Uniens sont divisé par les "trois G" : Guns, Gays, God. Sur ces questions, ils ne s'entendent pas. J'aimerais maintenant m'enfoncer dans la campagne état-unienne, genre en Georgie, pour parler avec ces différents États-Uniens.
Je suis à Washington, et Washington est une ville, je n'ai rencontré que des démocrates, que des gens qui partagent mes opinions... enfin presque tout le monde. Généralement, ce que je pense mauvais des États-Unis, ils le pensent aussi. Je n'ai pas rencontrer, finalement, l'États-Unien typique, l'average man. Je n'ai rencontré que la crème, semble-t-il.
Ces rencontres que j'ai faites furent faciles. J'ai constaté que les États-uniens sont faciles d'approche et sympathiques. Moi qui croyait qu'ils allaient être hautains, sur d'eux-mêmes et nombrilistes... je me suis trompé. En fait, je crois même que je les aime, les États-Uniens... je me plais même ici. Peut-être y reviendrais-je un jour?
Je me surprend à écrire de telle chose. Je ne pensais pas cela possible! Enfin, même si j'y suis depuis 25 jours, je n'en n'ai vu qu'une petite partie et peut-être ai-je eu de la chance dans mes rencontres. Il se peut fortement que oui car plusieurs m'informèrent de leur différence par rapport à la population en général... Bon, ok, peut-être, enfin ceux qui compte sont ceux qu'on rencontre et je les aime, alors, "mes" États-Uniens. Ma tentative de voir l'ensemble de la société fut un échec, je n'ai cotoyer que des étudiants universitaires. Ce n'est pourtant pas parce que je les ai cherchés.. ca a donné comme ca.
Enfin, je peux conclure que, généralement, les États-Uniens qui sont éduqués (genre un diplome universitaire) sont agréables à cotoyer et raisonnent comme les Québécois. Genre : contre la guerre en Iraq, pro-choice, anti-gun, pro-gay, démocrates, trouvent que Bush est un Twit, ne sont pas racistes, etc.
Alors de deux choses l'une : Soit j'ai été chanceux et ce n'est qu'un petit pourcentage qui est bien ; soit ils sont nombreux, mais pas assez pour contrôler la politique nationale. Le conseil qu'on m'a le plus souvent donné : Ne quitte pas les côtes, l'intérieur des terres américaines est la honte du pays.
dimanche, juin 25, 2006
dimanche, juin 18, 2006
The Madison Code.
La dernière semaine fut bien meilleure que la première, heureusement!
Mes rencontres étaient bien amusantes et mon colocs s'est finalement décidé à sortir et à me présenter ses copains. Enfin, j'ai un pseudo cercle d'amis!
Les trois derniers jours, j'ai bu et eu du fun comme je l'espérais! Ca me soulage énormément. Aujourd'hui, je prends ca mollo, mon conseillé au trésor me rappelle que j'ai pas des fonds inépuisables... et sortir, ca coûte cher!
Enfin, je pourrais me concentrer sur mes recherches.. mais j'ai pas vraiment là tête à ça! J'ai mis la main sur un texte vraiment intéressant. Il s'agit d'un envoie de James Madison, secrétaire d'État américain en 1802 (et président en 1809) au Consul américain à Haïti. La lettre commence par une brève phrase informant que la France et l'Angleterre venaient de signer un traité de paix. Ensuite, on change de paragraphe et à partir de là, le reste de la lettre est composée d'une série de nombres. Ex. : 293.567.098.1234.692.576.702.234.873.1169 etc, etc. sur deux pages.
Un code.
Un vrai de vrai code, non déchiffré et dont je ne sais pas où se trouve la clef.
Le Code Madison!
Cette lettre, c'est probablement les instructions du chef de la diplomatie américaine à son représentant sur l'île de Saint-Domingue (Haïti) sur les mesures à prendre, ou l'attitude à adopter par rapport à la situation politique.. Bref, des trucs plus qu'important pour ma maîtrise. Passionant, je me sens comme dans le Code Da Vinci! Enfin, j'ai encore quelques jours pour tenter de trouver une clef à ce mystère! Comme déchiffrer un code vieux de 200 ans?? Est-ce que l'on a gardé la clef? Est-ce qu'il y a eu un index de ces codes publié??? Va falloir que je m'y mette... mais enfin, ca devient intéressant pour vrai!
Bref, ca va bien là! Il ne manquerait que des nouvelles de certaines personnes qui n'en donnent pas! Enfin, particulièrement de celle à qui j'écris.. mais bon.. faut pas demander la Lune je suppose! Je vais continuer à aller voir mes mails trois fois par jour... on sait jamais!
...
...
...
MESSAGE!!!!!!!
Mes rencontres étaient bien amusantes et mon colocs s'est finalement décidé à sortir et à me présenter ses copains. Enfin, j'ai un pseudo cercle d'amis!
Les trois derniers jours, j'ai bu et eu du fun comme je l'espérais! Ca me soulage énormément. Aujourd'hui, je prends ca mollo, mon conseillé au trésor me rappelle que j'ai pas des fonds inépuisables... et sortir, ca coûte cher!
Enfin, je pourrais me concentrer sur mes recherches.. mais j'ai pas vraiment là tête à ça! J'ai mis la main sur un texte vraiment intéressant. Il s'agit d'un envoie de James Madison, secrétaire d'État américain en 1802 (et président en 1809) au Consul américain à Haïti. La lettre commence par une brève phrase informant que la France et l'Angleterre venaient de signer un traité de paix. Ensuite, on change de paragraphe et à partir de là, le reste de la lettre est composée d'une série de nombres. Ex. : 293.567.098.1234.692.576.702.234.873.1169 etc, etc. sur deux pages.
Un code.
Un vrai de vrai code, non déchiffré et dont je ne sais pas où se trouve la clef.
Le Code Madison!
Cette lettre, c'est probablement les instructions du chef de la diplomatie américaine à son représentant sur l'île de Saint-Domingue (Haïti) sur les mesures à prendre, ou l'attitude à adopter par rapport à la situation politique.. Bref, des trucs plus qu'important pour ma maîtrise. Passionant, je me sens comme dans le Code Da Vinci! Enfin, j'ai encore quelques jours pour tenter de trouver une clef à ce mystère! Comme déchiffrer un code vieux de 200 ans?? Est-ce que l'on a gardé la clef? Est-ce qu'il y a eu un index de ces codes publié??? Va falloir que je m'y mette... mais enfin, ca devient intéressant pour vrai!
Bref, ca va bien là! Il ne manquerait que des nouvelles de certaines personnes qui n'en donnent pas! Enfin, particulièrement de celle à qui j'écris.. mais bon.. faut pas demander la Lune je suppose! Je vais continuer à aller voir mes mails trois fois par jour... on sait jamais!
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MESSAGE!!!!!!!
lundi, juin 12, 2006
Ca fait du bien de faire le Bien. et autres remarques pertinentes sur D.C.
Je me suis réveillé ce matin de mauvais poils. J'ai attrapé du méchant dans l'arrière du nez parce que je dors à poil, que je n'ai qu'un drap et une catalogne et que j'ai oublié de fermer ma fenêtre, celle juste au-dessus de moi. Il ne faisait pas froid lorsque je me suis endormi, mais ça a vite refroidi. De plus, probablement à cause de ca ou parce que j'ai mille bibittes dans la tête, des mauvais rêves... ou plutôt des rêves pas agréables, dérangeants, m'ont tenu éveillé, m'ont bousillé mon sommeil. Donc, par conséquent, j'ai pas aimé me réveiller ce matin.
J'ai déjeuné et je suis allé à la Library of Congress où je me suis encore aperçu de deux choses, peu importe ce que je cherche, cela a été édité et est trouvable ailleurs, un. Sinon, deux, ce que je trouve est illisible ou me prendrait quelques heure à en déchiffrer une page, ce qui explique, selon moi, pourquoi ce ne fut pas édité.
Enfin, perte de temps aujourd'hui, je décidai de partir de cette endroit et d'aller voir à quoi ressemblait la Maison Blanche. Je marchais donc quelques mètres, me retrouvant devant le Capitol. Je pris quelques minutes pour l'admirer car, il faut le dire, c'est un très bel édifice, probablement le plus beau de Washington. Soit, je continue mon chemin, je l'ai déjà vu! J'emprunte la Pensylvania Avenue qui commence en face du Capiton/Congress, faisant un angle symétrique avec la Maryland Avenue... très français comme design! En fait, cela est normal puisque qu'un certain Mr. L'Enfant fut l'architecte de la ville lorsqu'elle fut fondée, sur des marais puants, en 1790. Je m'égare!
Donc, je marchais sur l'avenue de la Pennsylvie du début (#1) jusqu'à ma destination finale (1600). Chemin faisant, je me rappelais que j'avais vertement conspué la normalité de cette ville. En y regardant deux fois, je me maudis d'avoir écrit si vite. Washington est une belle ville avec de nombreux édifices garnis de colonnes grecques. Bon, pour moi, si un édifices a des colonnes grecques, il est beau! J'aime bien les colonnes parce qu'elles sont inutiles. On pourrait facilement les enlever et les remplacer par une petite tour de béton armé. C'est leur inutilité qui leur donne ce cachet. Enfin, les Américains du début du XIXe siècle se ventaient d'être les descendants des anciens Grecs, c'est démocrate avant le temps! Une preuve flagrante? Hamilton, lorsqu'il écrivait dans ses journaux, se pseudo-nomait Périclès, chef et fondateur de la démocratie à Athènes. Je m'égare!
Enfin, il y a plusieurs beau édifices qui amalgament le style parisien et les colones grecs. Ou bien ce sont des édifices plutôt modernes avec une touches d'agrément. Par exemple, l'édifice de Madison de la Librairie du Congrès (c'est l'fun de les françiser) est fait entièrement de marbre... et j'aime bien le marbre!
Je m'égare encore ma foi!
Mais j'y arrive, j'y arrive! déjà, nous sommes au 1400 avenue de la Pennsylvanie. Un parc, devant un autre bel édifice qui est soit un musée, soit un édifice gouvernemental, a pour principale attraction une statue d'un mec monté sur un cheval. Les Américains n'ont pas vraiment le chic pour trouver des postures à leur héros, ils sont plus que souvent représenté sur leur cheval, démontrant la puissance de leur pénis... ... probablement. Les politiciens, eux, sont souvent représentés avec un livre, et un regard qui remplirait une piscine olympique avec magnanimité et leur profondeur! Remarquez que, évidemment, l'on ne devrait pas représenter Mr. le Président Andrew Jackson se fouillant dans le nez.
Je m'égare!
Je suis donc dans ce parc, regardant ce bonhomme sur un cheval. Je n'ai pas le temps de remarquer son nom que mon regard accroche sur un banc presque vide. S'il est rempli, c'est seulement par une bourse, abandonnée par sa maîtresse. Je suis seul, personne ne semble se tenir proche du banc, personne ne le surveille. Je prend donc la bourse, regarde autour de moi. Personne ne me regarde, personne ne me surveille. Un bout de carton pendouille, l'adresse de la dame en question : Dian Stupstill, Florida, avec son numéro de téléphone. "Diantre, me dis-je, c'est foutrement loin. C'est donc une touriste! Quelle coïncidence de rencontrer un autre touriste, à 200 pieds de la Maison Blanche! "
Peut-être est-ce la solidarité d'être touriste tous les deux, ou bien parce que je n'avais rien d'autre à faire et que je voulais être gentil comme ma maman me l'avait appris, enfin, l’idée me pris de rapporter moi-même cette bourse à sa propriétaire. J’aurais bien pu la donner aux policiers, mais je me dis que cela prendrait plus de temps. Je voulais le faire par moi-même.
Puisque j’étais à 200 pieds de la résidence présidentielle, j’y suis allé, la bourse sous le bras, comme un vrai fiffon ! Autour de quelques touristes, j’ai aperçu la Maison Blanche… et elle est comme dans tous les films, tous les documentaires, toutes les émissions. Mais elle était en vrai alors je suppose que c’était mieux.
Je m’égare !
Donc, je tente d’appeler sur un téléphone public l’opérateur pour qu’il me transmette, à frais viré, au numéro de téléphone floridien. Je ne réussis pas à comprendre l’opérateur. En pleine heure de pointe, le bruit des grandes rues de D.C. englobait tout ! Je décidais donc d’aller dans un hôtel afin d’y être tranquille. Lorsque j’eue enfin réussi à rejoindre une personne au bout d’un fil floridien, ce fut le mari de la dame. Je lui expliquai que j’avais retrouvé la bourse de sa femme et que je voulais lui remettre.
- Is there a phone cell in the burse ?
- No, I’m sorry
- She was suppose to get the train at 7h30!
- I can see some train tickets here, but no cell phone.
- What is the number of your cabin? I call my daughter that is with her and they will call you back, ok?
- Ok, I’ll wait.
Je lui donnai le numéro de téléphone de ma cabine téléphonique.
Peu de temps ensuite, une fille me rejoint par cette cabine téléphonique. (Voilà pourquoi les cabines téléphoniques canadiennes devraient faire de même !) Elle me dit qu’elle doit prendre le train à 19h30 sinon elles devront acheter d’autres billets.
Elle me dit qu’elles sont déjà la Station de l’Union (Union Station) et qu’elles ne savent pas comment me rejoindre.
« C’est pas vrai ! pensais-je, je ne suis toujours bien pas pour leur dire d’aller se faire voir après tout cela ! »
- Ok, don’t move, I’ll go to the Union Station. Wait for me at the information stand.
Je raccroche et sort de l’hôtel.
Bon, il est 18h40, j’ai moins d’une heure, je sais pas où se trouve le métro le plus proche ni a quoi elles ressemblent, ni s’il y a plus d’un kiosque d’information. Aller, on fonce par là !
Heureusement, je tombe rapidement sur un métro, et encore plus heureusement, sur la bonne ligne. Je réussis à m’y rendre pour 19h10 environ. La dame, reconnaissante, me remercie beaucoup et me glisse un billet de 20$ dans la main. Elle fonce alors vers son train. Je regarde encore une fois dans ma main, c’est 60$ qu’elle m’a glissé dans la main… Mmm, lucratif la Bonne Action ! non ?
C’est fou comme une bonne action peut rendre une journée fade en journée formidable en peu de temps. J’avais vraiment une journée de merde jusqu’à ce que je me décide à prendre cette bourse et la rapporter à son propriétaire. Lorsque je rentrai à la maison, j’avais un large sourire et je l’ai toujours maintenant.
Bonne nuit, je devrais faire de meilleurs rêves.
J'ai déjeuné et je suis allé à la Library of Congress où je me suis encore aperçu de deux choses, peu importe ce que je cherche, cela a été édité et est trouvable ailleurs, un. Sinon, deux, ce que je trouve est illisible ou me prendrait quelques heure à en déchiffrer une page, ce qui explique, selon moi, pourquoi ce ne fut pas édité.
Enfin, perte de temps aujourd'hui, je décidai de partir de cette endroit et d'aller voir à quoi ressemblait la Maison Blanche. Je marchais donc quelques mètres, me retrouvant devant le Capitol. Je pris quelques minutes pour l'admirer car, il faut le dire, c'est un très bel édifice, probablement le plus beau de Washington. Soit, je continue mon chemin, je l'ai déjà vu! J'emprunte la Pensylvania Avenue qui commence en face du Capiton/Congress, faisant un angle symétrique avec la Maryland Avenue... très français comme design! En fait, cela est normal puisque qu'un certain Mr. L'Enfant fut l'architecte de la ville lorsqu'elle fut fondée, sur des marais puants, en 1790. Je m'égare!
Donc, je marchais sur l'avenue de la Pennsylvie du début (#1) jusqu'à ma destination finale (1600). Chemin faisant, je me rappelais que j'avais vertement conspué la normalité de cette ville. En y regardant deux fois, je me maudis d'avoir écrit si vite. Washington est une belle ville avec de nombreux édifices garnis de colonnes grecques. Bon, pour moi, si un édifices a des colonnes grecques, il est beau! J'aime bien les colonnes parce qu'elles sont inutiles. On pourrait facilement les enlever et les remplacer par une petite tour de béton armé. C'est leur inutilité qui leur donne ce cachet. Enfin, les Américains du début du XIXe siècle se ventaient d'être les descendants des anciens Grecs, c'est démocrate avant le temps! Une preuve flagrante? Hamilton, lorsqu'il écrivait dans ses journaux, se pseudo-nomait Périclès, chef et fondateur de la démocratie à Athènes. Je m'égare!
Enfin, il y a plusieurs beau édifices qui amalgament le style parisien et les colones grecs. Ou bien ce sont des édifices plutôt modernes avec une touches d'agrément. Par exemple, l'édifice de Madison de la Librairie du Congrès (c'est l'fun de les françiser) est fait entièrement de marbre... et j'aime bien le marbre!
Je m'égare encore ma foi!
Mais j'y arrive, j'y arrive! déjà, nous sommes au 1400 avenue de la Pennsylvanie. Un parc, devant un autre bel édifice qui est soit un musée, soit un édifice gouvernemental, a pour principale attraction une statue d'un mec monté sur un cheval. Les Américains n'ont pas vraiment le chic pour trouver des postures à leur héros, ils sont plus que souvent représenté sur leur cheval, démontrant la puissance de leur pénis... ... probablement. Les politiciens, eux, sont souvent représentés avec un livre, et un regard qui remplirait une piscine olympique avec magnanimité et leur profondeur! Remarquez que, évidemment, l'on ne devrait pas représenter Mr. le Président Andrew Jackson se fouillant dans le nez.
Je m'égare!
Je suis donc dans ce parc, regardant ce bonhomme sur un cheval. Je n'ai pas le temps de remarquer son nom que mon regard accroche sur un banc presque vide. S'il est rempli, c'est seulement par une bourse, abandonnée par sa maîtresse. Je suis seul, personne ne semble se tenir proche du banc, personne ne le surveille. Je prend donc la bourse, regarde autour de moi. Personne ne me regarde, personne ne me surveille. Un bout de carton pendouille, l'adresse de la dame en question : Dian Stupstill, Florida, avec son numéro de téléphone. "Diantre, me dis-je, c'est foutrement loin. C'est donc une touriste! Quelle coïncidence de rencontrer un autre touriste, à 200 pieds de la Maison Blanche! "
Peut-être est-ce la solidarité d'être touriste tous les deux, ou bien parce que je n'avais rien d'autre à faire et que je voulais être gentil comme ma maman me l'avait appris, enfin, l’idée me pris de rapporter moi-même cette bourse à sa propriétaire. J’aurais bien pu la donner aux policiers, mais je me dis que cela prendrait plus de temps. Je voulais le faire par moi-même.
Puisque j’étais à 200 pieds de la résidence présidentielle, j’y suis allé, la bourse sous le bras, comme un vrai fiffon ! Autour de quelques touristes, j’ai aperçu la Maison Blanche… et elle est comme dans tous les films, tous les documentaires, toutes les émissions. Mais elle était en vrai alors je suppose que c’était mieux.
Je m’égare !
Donc, je tente d’appeler sur un téléphone public l’opérateur pour qu’il me transmette, à frais viré, au numéro de téléphone floridien. Je ne réussis pas à comprendre l’opérateur. En pleine heure de pointe, le bruit des grandes rues de D.C. englobait tout ! Je décidais donc d’aller dans un hôtel afin d’y être tranquille. Lorsque j’eue enfin réussi à rejoindre une personne au bout d’un fil floridien, ce fut le mari de la dame. Je lui expliquai que j’avais retrouvé la bourse de sa femme et que je voulais lui remettre.
- Is there a phone cell in the burse ?
- No, I’m sorry
- She was suppose to get the train at 7h30!
- I can see some train tickets here, but no cell phone.
- What is the number of your cabin? I call my daughter that is with her and they will call you back, ok?
- Ok, I’ll wait.
Je lui donnai le numéro de téléphone de ma cabine téléphonique.
Peu de temps ensuite, une fille me rejoint par cette cabine téléphonique. (Voilà pourquoi les cabines téléphoniques canadiennes devraient faire de même !) Elle me dit qu’elle doit prendre le train à 19h30 sinon elles devront acheter d’autres billets.
Elle me dit qu’elles sont déjà la Station de l’Union (Union Station) et qu’elles ne savent pas comment me rejoindre.
« C’est pas vrai ! pensais-je, je ne suis toujours bien pas pour leur dire d’aller se faire voir après tout cela ! »
- Ok, don’t move, I’ll go to the Union Station. Wait for me at the information stand.
Je raccroche et sort de l’hôtel.
Bon, il est 18h40, j’ai moins d’une heure, je sais pas où se trouve le métro le plus proche ni a quoi elles ressemblent, ni s’il y a plus d’un kiosque d’information. Aller, on fonce par là !
Heureusement, je tombe rapidement sur un métro, et encore plus heureusement, sur la bonne ligne. Je réussis à m’y rendre pour 19h10 environ. La dame, reconnaissante, me remercie beaucoup et me glisse un billet de 20$ dans la main. Elle fonce alors vers son train. Je regarde encore une fois dans ma main, c’est 60$ qu’elle m’a glissé dans la main… Mmm, lucratif la Bonne Action ! non ?
C’est fou comme une bonne action peut rendre une journée fade en journée formidable en peu de temps. J’avais vraiment une journée de merde jusqu’à ce que je me décide à prendre cette bourse et la rapporter à son propriétaire. Lorsque je rentrai à la maison, j’avais un large sourire et je l’ai toujours maintenant.
Bonne nuit, je devrais faire de meilleurs rêves.
mardi, juin 06, 2006
Washington D.C. - À première vue
Je suis parti pour un mois dans une ville que je ne connais pas. C'est pas la première fois, je suis déjà allé à Moscou et à Paris et je ne connaissais rien de la ville non plus. Toutefois, j'y connaissais au moins une personne, mais ici, tout est nouveau pour moi, c'est comme une nouvelle vie.
Je suis arrivé après quelques déboires ferrovières qui se sont bien terminer. Seulement deux heures de plus sur un voyage qui en prenait déjà 13. Je suis parti à 9h50 am et je suis arrivé à College Park (à quelques minutes de D.C.) à 3h30 du matin. C'était plus-que-long!
Mon nouveau coloc, Scott, avait une surprise pour moi : un autre coloc, à caractère temporaire. Sur le coup, je savais pas trop quoi en penser, mais il s'avéra que Asad est un gars plaisant à cotoyer. Scott est présentement incapable de finir son dernier travail de maîtrise et Asad, le pakistanais, entreprend un stage qui le mènera à travailler pendant 60 heures ce qui lui donnera du crédit lorsqu'il demandera sa citoyenneté. Je crois que j'aurais du fun avec ces deux gars là, il me ressemble un peu et on l'air de vouloir tripper.
Va falloir attendre la fin de semaine pour que le fun soit plus concret. Entre temps, on travaille tous.
J'ai commencé mon travail dans les archives de la Library of Congress, mais déjà ca s'embrouille! Les textes sont pratiquement illisible et les index ne sont pas tout à fait efficace. Je suis contraint de travailler avec ces putains de microfilm de merde sur lequel je ne vois que des pattes-de-mouches écrites il y a deux cents ans. C'est déprimant quelques peu. De plus, je constate que la plupart des écrits furent édités et qu'ils peuvent devenir facilement disponible, même à Montréal. Résultat, je me suis cassé le cul à venir ici pour rien faire sur le plan académique. Bon, on verra, ca fait 6 jours que je suis ici!
J'ai eu le temps de visiter un peu.
Washington fut construite sur un marécage en 1790, on ne voit plus de marécage maintenant, mais l'humidité étouffante est restée bien présente. Il fait souvent une chaleur écoeurante ici, pire qu'à Montréal! On passe outre ce détail quand même, c'est pas si grave que ca puisque toutes les maisons et tous les commerces on l'air climatisé : c'est vital à leur confort!
La capitale américaine est une des villes les plus criminalisé du pays, et non, je ne parle pas que des politiciens, je parle de vrais crimes, les crimes plus physique. C'est pourquoi il est fortement déconseillé de sortir seul le soir, même ici à College Park. Pour éviter que les étudiant de la Maryland University se fassent tabasser, ils ont droit à un service de navette de la station de métro jusqu'à leur domicile! C'est fantastique, hein! Remarque que si je payais ma session 5 000$, je trouverais que je serais dans mon droit!
Évidemment, le centre-ville touristique de Washington est sécurisé au maximum! Il s'agit d'un endroit très fréquenté par les touristes et plutôt visé par les terroristes. Il n'y a donc aucune problème à se balader avec une chaîne en or, un portable et un appareil-photo à la vu de tous. D'ailleurs, on ne rencontre que des touristes. Quoi? vous pensez que j'exagère car vous ne croyez pas que j'ai demandé à tous s'ils étaient touristes??? Ben voyon, pas besoin de demandé lorsque la moitié des gens a un gilet " I (coeur) D. C. " Criss que c'est quétaine.... et il y a tellement de kodak... En plus, de la Lbrary of Congress au cimetière Arlington, (soit environ 5 kilomètres) il n'y a que des musées et des édifices parlementaires.
Pis le monde ont l'air cave comme des touristes, bon! FACQUE Y'A RIENQUE DES TOURISTES!
Pour bien saisir la ville, il faut aller à Dupont Circle, qui est malheureusement loin de chez moi! mais ca nous empêchera pas d'y aller quand même la fin de semaine.
Quelques faits :
- Les américains aiment les bas blancs
- Il y a effectivement plus de gros qu'au Québec.
- Les filles sont pas si belles... enfin, je n'en ai pas encore vu qui m'ont impressionné.
- le métro n'offre pas de carte mensuelle ni hebdomadaire, il y a des cartes sur lesquelles on peut mettre un certain montant d'argent. Chaque station a son prix dépendemment de la distance à parcourir. Par exemple, si je pars de chez moi et je me rend à l'autre bout de la ville, il peut me couter jusqu'à 3,25 pour l'aller, c'est environ 1, 5o$ si je ne parcoure que quelques stations. De plus, sur les heures de pointes, le tarif est plus cher. C'est quelque chose que j'aurais aimé savoir avant de prendre une chambre à l'autre bout d'une putain de ligne de métro!!!
Enfin, ce n'est qu'un début d'analyse!
Je suis arrivé après quelques déboires ferrovières qui se sont bien terminer. Seulement deux heures de plus sur un voyage qui en prenait déjà 13. Je suis parti à 9h50 am et je suis arrivé à College Park (à quelques minutes de D.C.) à 3h30 du matin. C'était plus-que-long!
Mon nouveau coloc, Scott, avait une surprise pour moi : un autre coloc, à caractère temporaire. Sur le coup, je savais pas trop quoi en penser, mais il s'avéra que Asad est un gars plaisant à cotoyer. Scott est présentement incapable de finir son dernier travail de maîtrise et Asad, le pakistanais, entreprend un stage qui le mènera à travailler pendant 60 heures ce qui lui donnera du crédit lorsqu'il demandera sa citoyenneté. Je crois que j'aurais du fun avec ces deux gars là, il me ressemble un peu et on l'air de vouloir tripper.
Va falloir attendre la fin de semaine pour que le fun soit plus concret. Entre temps, on travaille tous.
J'ai commencé mon travail dans les archives de la Library of Congress, mais déjà ca s'embrouille! Les textes sont pratiquement illisible et les index ne sont pas tout à fait efficace. Je suis contraint de travailler avec ces putains de microfilm de merde sur lequel je ne vois que des pattes-de-mouches écrites il y a deux cents ans. C'est déprimant quelques peu. De plus, je constate que la plupart des écrits furent édités et qu'ils peuvent devenir facilement disponible, même à Montréal. Résultat, je me suis cassé le cul à venir ici pour rien faire sur le plan académique. Bon, on verra, ca fait 6 jours que je suis ici!
J'ai eu le temps de visiter un peu.
Washington fut construite sur un marécage en 1790, on ne voit plus de marécage maintenant, mais l'humidité étouffante est restée bien présente. Il fait souvent une chaleur écoeurante ici, pire qu'à Montréal! On passe outre ce détail quand même, c'est pas si grave que ca puisque toutes les maisons et tous les commerces on l'air climatisé : c'est vital à leur confort!
La capitale américaine est une des villes les plus criminalisé du pays, et non, je ne parle pas que des politiciens, je parle de vrais crimes, les crimes plus physique. C'est pourquoi il est fortement déconseillé de sortir seul le soir, même ici à College Park. Pour éviter que les étudiant de la Maryland University se fassent tabasser, ils ont droit à un service de navette de la station de métro jusqu'à leur domicile! C'est fantastique, hein! Remarque que si je payais ma session 5 000$, je trouverais que je serais dans mon droit!
Évidemment, le centre-ville touristique de Washington est sécurisé au maximum! Il s'agit d'un endroit très fréquenté par les touristes et plutôt visé par les terroristes. Il n'y a donc aucune problème à se balader avec une chaîne en or, un portable et un appareil-photo à la vu de tous. D'ailleurs, on ne rencontre que des touristes. Quoi? vous pensez que j'exagère car vous ne croyez pas que j'ai demandé à tous s'ils étaient touristes??? Ben voyon, pas besoin de demandé lorsque la moitié des gens a un gilet " I (coeur) D. C. " Criss que c'est quétaine.... et il y a tellement de kodak... En plus, de la Lbrary of Congress au cimetière Arlington, (soit environ 5 kilomètres) il n'y a que des musées et des édifices parlementaires.
Pis le monde ont l'air cave comme des touristes, bon! FACQUE Y'A RIENQUE DES TOURISTES!
Pour bien saisir la ville, il faut aller à Dupont Circle, qui est malheureusement loin de chez moi! mais ca nous empêchera pas d'y aller quand même la fin de semaine.
Quelques faits :
- Les américains aiment les bas blancs
- Il y a effectivement plus de gros qu'au Québec.
- Les filles sont pas si belles... enfin, je n'en ai pas encore vu qui m'ont impressionné.
- le métro n'offre pas de carte mensuelle ni hebdomadaire, il y a des cartes sur lesquelles on peut mettre un certain montant d'argent. Chaque station a son prix dépendemment de la distance à parcourir. Par exemple, si je pars de chez moi et je me rend à l'autre bout de la ville, il peut me couter jusqu'à 3,25 pour l'aller, c'est environ 1, 5o$ si je ne parcoure que quelques stations. De plus, sur les heures de pointes, le tarif est plus cher. C'est quelque chose que j'aurais aimé savoir avant de prendre une chambre à l'autre bout d'une putain de ligne de métro!!!
Enfin, ce n'est qu'un début d'analyse!
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