Je suis parti le 3 septembre 2006 et je suis revenu le 18 décembre de la même année, soit trois mois et demi. Ces trois mois et demi furent les plus rapides jamais enregistré. La durée d'un jour était de 6 heures, la durée d'une semaine était de 4 jours et la durée d'un mois était de deux semaines environ. j'ai donc vieilli de un mois et trois semaine tandis que mes amis du Québec ont subi les ravages de la totalité de ces mois.
Curieusement, on ne peut voir sur leur visage et sur leur corps absolument aucune trace de ce fardeau temporel. La raison en est bien simple : ils ont figé, glacé! Ainsi, rien n'a vraiment changé au Québec, tout est pareil comme je l'avais quitté, il y a bien quelques nouveautés, mais rien d'excitant... ah ca non, rien d'excitant!
Je retournerai à mon mémoire,
Je retournerai à la Place des Arts,
Je retournerai à la Boîte à Marius,
Je ... je .. (soupir) je m'emmerde déjà!
Il me désole de ne pas avoir pu écrire sur ce blog durant mon séjour à Paris, et je ne crois pas que j'y reviendrai souvent non plus car je suis un "écrivain" impulsif, j'écris ce que je ressens maintenant, pas trois mois plus tard. Pourtant, il s'agissait de mon plus beau voyage, de ma plus belle expérience, de mes plus beaux souvenirs. Je ne peux pas ne pas écrire sur cela, mais ce ne sera pas comme si j'écrivais sur le moment.... ... enfin, j'ai quand même pris quelques notes qui me permettront d'écrire ... mais pas aujourd'hui.
jeudi, décembre 28, 2006
mardi, septembre 19, 2006
Maudite connexion
Bon,
pour ceux que ca intéresse, je ne peux pas écrire sur mon blog de ma chambre ni de la Maison des Étudiants Canadiens..
Enfin, je ne peux que poster deux ou trois ligne ce qui est très chiant.
J'aimerais bien poster plus que ca, mais bon.. c'est la vie.
ca me désole.
pour ceux que ca intéresse, je ne peux pas écrire sur mon blog de ma chambre ni de la Maison des Étudiants Canadiens..
Enfin, je ne peux que poster deux ou trois ligne ce qui est très chiant.
J'aimerais bien poster plus que ca, mais bon.. c'est la vie.
ca me désole.
samedi, septembre 09, 2006
23 Fructidor, an CCXIV
Finalement arrivé dans la Ville Lumière sans embûches. Le vol était agréable (pour un vol d'avion) et j'ai eu une bonne discussion avec un pratiquant de l'Islam. Semble-t-il que le monsieur ne mange pas de viande si l'animal n'a pas été saigné à la gorge lors de sa mort. "Pourquoi ?" ai-je demandé. "Je ne le sais pas, mais il faut le faire" m'a-t-il répondu. J'ai laissé tomber la discussion.
Je sais pas pourquoi, je croyais bien devoir affronter plusieurs bureaucrates assoiffés de pouvoir lors de mon arrivée. Mais au contraire, tout a glissé comme une rondelle sur une glace fraîche zambonisée. Je me suis retrouvé, assez rapidement, dans ma chambre de la Maison des Étudiants Canadiens qui est, ma Foi, foutrement bien. J'ai un mini-lit (la seule chose déplorable) d'un mètre de large, un bureau convenable, du rangement plus qu'il n'en faut, un douche et salle de bain privée, mais surtout un balcon d'environ 70 cm qui fait ma joie. En fait, ma chambre du 5981 3e avenue à Montréal n'a rien pour la concurrencer. J'ai fait une mini-épicerie qui est principalement composée de fromages, rillettes, vins et autres spécialités onéreuses au Québec mais presque gratuite ici. Je me régale!
Je sais pas pourquoi, je croyais bien devoir affronter plusieurs bureaucrates assoiffés de pouvoir lors de mon arrivée. Mais au contraire, tout a glissé comme une rondelle sur une glace fraîche zambonisée. Je me suis retrouvé, assez rapidement, dans ma chambre de la Maison des Étudiants Canadiens qui est, ma Foi, foutrement bien. J'ai un mini-lit (la seule chose déplorable) d'un mètre de large, un bureau convenable, du rangement plus qu'il n'en faut, un douche et salle de bain privée, mais surtout un balcon d'environ 70 cm qui fait ma joie. En fait, ma chambre du 5981 3e avenue à Montréal n'a rien pour la concurrencer. J'ai fait une mini-épicerie qui est principalement composée de fromages, rillettes, vins et autres spécialités onéreuses au Québec mais presque gratuite ici. Je me régale!
vendredi, août 25, 2006
Moi, mes Papiers et la Pute consulaire.
- Avez-vous le formulaire Q - 106?
- hee, non. C'est quoi le formulaire Q - 106?
- Monsieur, c'est le formulaire que vous devez remplir pour attester de votre adhésion au régime d'assurance maladie du Québec lors de votre voyage.
- Ah. Et bien j'ai cette feuille, ici, voyez, qui le prouve et qui dit exactement cela.
- Ah non, monsieur. Celle-ci est pour un étudiant en stage, ce qui n'est pas votre cas. Voyez ici, « Sta-ge », voilà. Je sais ce que je dis, monsieur.
- Bon, d'accord. Et bien.. c'est tout ce que j'ai, madame, sur le sujet.
De ses yeux verts et froids, elle me regarde avec condescendance. Bouche pincée à la bureaucrate, elle retourne sur mon dossier.
- Bon, ici, ce document n'est pas nominatif!
- Il n'est pas nominatif, en effet, madame. Mais il a été estampé par le sceau de l'université et signé et approuvé par le directeur de mon programme.
- Bien c'est inutile! Voyez, il est marqué que cette police d'assurance voyage couvre l' Université de Montréal.
- Les étudiants de l'Université de Montréal, madame.
Elle lève les yeux, genre pour me signaler que mon intervention la dérangeait puisque j'avais dit une ineptie.
- Votre nom n'y paraît pas.
- Mais madame, je suis un étudiant de l'Université de Montréal. Tenez, ce papier-ci est une attestation du registraire de l'université prouvant hors de tout doute que je suis inscrit comme étudiant à l'Université de Montréal pour la durée de mon séjour.
- Écoutez monsieur, je ne peux pas prendre ce document car il n'est pas nominatif. C'est tout.
- Bon, d'accord. Mais c'est le seul que j'ai à vous proposer.
- Bien il n’est pas bon.
...
- Tenez, même chose pour celui-ci. Comment pensez-vous obtenir un visa alors que vous ne présentez que des documents qui ne sont pas nominatif.
- Oui mais madame, il sont estampé et reconnus par les personnes qui ont l'autorité de me déclarer assuré par l'Université.
- Ils ne sont pas nominatifs, je ne peux pas les prendre.
- Bon, ben si tel est le cas… que voulez vous que je vous dise moi.
à ce moment, j'était calme à l'extérieur, mais franchement déçu par le tournure des événements. Ces foutus documents, je tente de les amasser depuis un petit bout de temps déjà, et rien de fonctionne. Je n'aurais pas mon visa avec cette pute qui me refuse la majorité de mes documents. Comprenez que je n'étais guère souriant.
- Ici vous me présentez un document qui n'est pas officiel.
- La lettre de bourse! Mais c'est celle qui prouve que j'ai la subvention monétaire nécessaire pour obtenir mon visa.
- Cette lettre est conditionnelle, monsieur; elle dit, ici, que vous avez besoin d'être en haut de 3.4 de moyenne, qu'il vous faut un billet d'avion et votre lettre d'inscription à une université étrangère.
- Mais c'est condition sont remplies. Voyez je vous ai donné mon relevé de note, estampé par le registraire, je vous présente mon billet d'avion et voici ma lettre officielle d'inscription à Paris VII.
- Mais ce n'est pas une attestation, ca, monsieur, c'est conditionnel, ca ne prouve rien du tout!
- J'ai tous les documents pour le prouver, madame, ici même!
- Monsieur, si je présente ça à mon supérieur, il ne le signera pas! ( N.B. : j'ai appris, ensuite par l'office fraco-québécois de la jeunesse, que présentement, leurs patrons sont en vacance et que les employés se paient leur power-trip de leur vie. Je ne suis donc probablement pas le seul dans cette situation)
- Alors je sais pas quoi vous donnez pour vous le prouver : c'est tout ce que l'on m'a donné hier, lorsque je suis allé confirmer cette bourse de mobilité.
- Ben ca c'est pas mon problème, monsieur.
- Pouvez-vous me dire, alors, quels documents vous avez besoin?
- Ah non, moi je récolte mais je ne fais pas le travail pour vous!
- bon, ben je sais pas, alors. Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise?
Elle se tourne vers moi, dépose fermement ses mains sur son bureau. Elle me regarde avec haine, je le sens, elle va exploser sur moi!!!
- Bon, ben j'vois pas, là. me dit-elle. Vous me semble complètement blasé, vous avez l'air à vous en foutre complètement de ce que je vous dit
- Pardon? je suis pas blasé! c'est quoi ca? et je ne m'en fout pas du tout.. mais je suis surpris de voir que rien ne marche!
- Non, ca ne marchera pas comme ça. Vous reviendrai lorsque vous changerai d'attitude, d'ici là au revoir, partez!
- Quoi? quelle attitude, qu'est-ce que j'ai fait?
- Vous avez une attitude arrogante, vous me répondez effrontément! Du balais!
- ...
- Du balais j'ai dit, ne me forcez pas à appeler le gardien de sécurité!
Tout en me faisant son numéro, elle se lève et sors de son bureau où elle m'indique, très clairement avec son bras, la sortie.
- Incroyable, dis-je
- et faites attention à ce que vous dites, monsieur!
- J'ai dit incroyable, car je trouve cela incroyable et je maintiens ce que j'ai dit.
Nous marchâmes dans le corridor, elle bien en avant de trois mètres et moi, abasourdi et estomaqué, traînant dans le corridor avec tous mes papiers dans mes bras car je n'ai pas eu le temps de les remettre dans l'enveloppe lors de mon expulsion. Soudain, elle en remet.
- C'est pas à moi de supporter votre tête de blasé et votre attitude condescendante.
- Qu'est-ce que vous dites là??? j'ai pas cette tête là.. je ne suis pas blasé ni condescendant.
- Vous devriez vous regarder dans un miroir alors...
- incroyable! murmurais-je.
En arrivant dans la salle d'attente, elle dit, haut et fort au gardien :
- Celui-là, il ne revient pas avant d'avoir tout ces papiers et vous le faites sortir maintenant.
J'ai la gueule à terre!
- Allez à droite, me dit-il..
je colle ma droite.
- Non, sortez à droite, la porte, à droite.
Il y avait une porte, derrière la cloison. une petite porte secondaire qui menait à l'extérieur. Je l'empruntait, assommé par ce qui venait de se dérouler en 10 minutes. Je me retrouvai en face des ascenseurs, pétrifié par la stupéfaction, l'étonnement et la surprise... ... ... et là.. BOUM!
La HAINE!!! LA YÉRRE!!!!!! AYAYAYAYAYAYAYAYAAAAAAAAAaaa!
SALE PUTE! CHIENNE GALLEUSE! GROSSE OSTIE D'CONNE FRANCAISE!
Si un jour la pauvre me rencontre sur la rue.... je la suis et au moment propice, je me renifle un sacrement de gros mollard et je lui crache dans face!!!! Je lui crache dans la face et je lui dirais quelque chose genre :
Apprenez, sale pute, que toutes marmottes finissent par sortir de leur terrier... et c'est à ce moment-là que les jardiniers les tirent au .12! Si vous ne voulez pas vous faire tirer au .12, soyez bien gentille avec les salades!!!
Elle le mérite bien! Elle mérite bien pire, genre se faire frapper les tibias avec une barre de fer, lui tatouer "je suis une sale conne" dans le front, lui attacher la main dans la cage d'un rat affamé , se faire péter les dents au marteau.... ... mais vu que je suis un gentleman... m'a juste y cracher dans face!
- hee, non. C'est quoi le formulaire Q - 106?
- Monsieur, c'est le formulaire que vous devez remplir pour attester de votre adhésion au régime d'assurance maladie du Québec lors de votre voyage.
- Ah. Et bien j'ai cette feuille, ici, voyez, qui le prouve et qui dit exactement cela.
- Ah non, monsieur. Celle-ci est pour un étudiant en stage, ce qui n'est pas votre cas. Voyez ici, « Sta-ge », voilà. Je sais ce que je dis, monsieur.
- Bon, d'accord. Et bien.. c'est tout ce que j'ai, madame, sur le sujet.
De ses yeux verts et froids, elle me regarde avec condescendance. Bouche pincée à la bureaucrate, elle retourne sur mon dossier.
- Bon, ici, ce document n'est pas nominatif!
- Il n'est pas nominatif, en effet, madame. Mais il a été estampé par le sceau de l'université et signé et approuvé par le directeur de mon programme.
- Bien c'est inutile! Voyez, il est marqué que cette police d'assurance voyage couvre l' Université de Montréal.
- Les étudiants de l'Université de Montréal, madame.
Elle lève les yeux, genre pour me signaler que mon intervention la dérangeait puisque j'avais dit une ineptie.
- Votre nom n'y paraît pas.
- Mais madame, je suis un étudiant de l'Université de Montréal. Tenez, ce papier-ci est une attestation du registraire de l'université prouvant hors de tout doute que je suis inscrit comme étudiant à l'Université de Montréal pour la durée de mon séjour.
- Écoutez monsieur, je ne peux pas prendre ce document car il n'est pas nominatif. C'est tout.
- Bon, d'accord. Mais c'est le seul que j'ai à vous proposer.
- Bien il n’est pas bon.
...
- Tenez, même chose pour celui-ci. Comment pensez-vous obtenir un visa alors que vous ne présentez que des documents qui ne sont pas nominatif.
- Oui mais madame, il sont estampé et reconnus par les personnes qui ont l'autorité de me déclarer assuré par l'Université.
- Ils ne sont pas nominatifs, je ne peux pas les prendre.
- Bon, ben si tel est le cas… que voulez vous que je vous dise moi.
à ce moment, j'était calme à l'extérieur, mais franchement déçu par le tournure des événements. Ces foutus documents, je tente de les amasser depuis un petit bout de temps déjà, et rien de fonctionne. Je n'aurais pas mon visa avec cette pute qui me refuse la majorité de mes documents. Comprenez que je n'étais guère souriant.
- Ici vous me présentez un document qui n'est pas officiel.
- La lettre de bourse! Mais c'est celle qui prouve que j'ai la subvention monétaire nécessaire pour obtenir mon visa.
- Cette lettre est conditionnelle, monsieur; elle dit, ici, que vous avez besoin d'être en haut de 3.4 de moyenne, qu'il vous faut un billet d'avion et votre lettre d'inscription à une université étrangère.
- Mais c'est condition sont remplies. Voyez je vous ai donné mon relevé de note, estampé par le registraire, je vous présente mon billet d'avion et voici ma lettre officielle d'inscription à Paris VII.
- Mais ce n'est pas une attestation, ca, monsieur, c'est conditionnel, ca ne prouve rien du tout!
- J'ai tous les documents pour le prouver, madame, ici même!
- Monsieur, si je présente ça à mon supérieur, il ne le signera pas! ( N.B. : j'ai appris, ensuite par l'office fraco-québécois de la jeunesse, que présentement, leurs patrons sont en vacance et que les employés se paient leur power-trip de leur vie. Je ne suis donc probablement pas le seul dans cette situation)
- Alors je sais pas quoi vous donnez pour vous le prouver : c'est tout ce que l'on m'a donné hier, lorsque je suis allé confirmer cette bourse de mobilité.
- Ben ca c'est pas mon problème, monsieur.
- Pouvez-vous me dire, alors, quels documents vous avez besoin?
- Ah non, moi je récolte mais je ne fais pas le travail pour vous!
- bon, ben je sais pas, alors. Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise?
Elle se tourne vers moi, dépose fermement ses mains sur son bureau. Elle me regarde avec haine, je le sens, elle va exploser sur moi!!!
- Bon, ben j'vois pas, là. me dit-elle. Vous me semble complètement blasé, vous avez l'air à vous en foutre complètement de ce que je vous dit
- Pardon? je suis pas blasé! c'est quoi ca? et je ne m'en fout pas du tout.. mais je suis surpris de voir que rien ne marche!
- Non, ca ne marchera pas comme ça. Vous reviendrai lorsque vous changerai d'attitude, d'ici là au revoir, partez!
- Quoi? quelle attitude, qu'est-ce que j'ai fait?
- Vous avez une attitude arrogante, vous me répondez effrontément! Du balais!
- ...
- Du balais j'ai dit, ne me forcez pas à appeler le gardien de sécurité!
Tout en me faisant son numéro, elle se lève et sors de son bureau où elle m'indique, très clairement avec son bras, la sortie.
- Incroyable, dis-je
- et faites attention à ce que vous dites, monsieur!
- J'ai dit incroyable, car je trouve cela incroyable et je maintiens ce que j'ai dit.
Nous marchâmes dans le corridor, elle bien en avant de trois mètres et moi, abasourdi et estomaqué, traînant dans le corridor avec tous mes papiers dans mes bras car je n'ai pas eu le temps de les remettre dans l'enveloppe lors de mon expulsion. Soudain, elle en remet.
- C'est pas à moi de supporter votre tête de blasé et votre attitude condescendante.
- Qu'est-ce que vous dites là??? j'ai pas cette tête là.. je ne suis pas blasé ni condescendant.
- Vous devriez vous regarder dans un miroir alors...
- incroyable! murmurais-je.
En arrivant dans la salle d'attente, elle dit, haut et fort au gardien :
- Celui-là, il ne revient pas avant d'avoir tout ces papiers et vous le faites sortir maintenant.
J'ai la gueule à terre!
- Allez à droite, me dit-il..
je colle ma droite.
- Non, sortez à droite, la porte, à droite.
Il y avait une porte, derrière la cloison. une petite porte secondaire qui menait à l'extérieur. Je l'empruntait, assommé par ce qui venait de se dérouler en 10 minutes. Je me retrouvai en face des ascenseurs, pétrifié par la stupéfaction, l'étonnement et la surprise... ... ... et là.. BOUM!
La HAINE!!! LA YÉRRE!!!!!! AYAYAYAYAYAYAYAYAAAAAAAAAaaa!
SALE PUTE! CHIENNE GALLEUSE! GROSSE OSTIE D'CONNE FRANCAISE!
Si un jour la pauvre me rencontre sur la rue.... je la suis et au moment propice, je me renifle un sacrement de gros mollard et je lui crache dans face!!!! Je lui crache dans la face et je lui dirais quelque chose genre :
Apprenez, sale pute, que toutes marmottes finissent par sortir de leur terrier... et c'est à ce moment-là que les jardiniers les tirent au .12! Si vous ne voulez pas vous faire tirer au .12, soyez bien gentille avec les salades!!!
Elle le mérite bien! Elle mérite bien pire, genre se faire frapper les tibias avec une barre de fer, lui tatouer "je suis une sale conne" dans le front, lui attacher la main dans la cage d'un rat affamé , se faire péter les dents au marteau.... ... mais vu que je suis un gentleman... m'a juste y cracher dans face!
lundi, août 21, 2006
De la météorologie
Oh la la! C'que c'est chiant!
Je suis influençable par la météo. Franchement, mon humeur en prend un coup lorsque c'est sur-gris dehors.... comme aujourd'hui! Déprimant, abattant et démotivant... Total!.
Il faut que je passe au travers de la correspondance de Jefferson et de Madison avant mon départ, il faut que je fasse un plan et que je le fasse approuver par Fursty, mon directeur ; il faut que je fasse faire mon visa pour la France ; il faut que je rencontre la Maison Internationale pour m'assurer mes bourses de mobilité, faut que je fasse ma valise, que je vide ma chambre et il faut que je fasse un party pour fêter mon départ ( N.B. le fait que je parte n'est pas vraiment une occasion de fêter puisque je suis conscient de l'IMMENSE perte que subira mon entourage lorsque je partirai. Le but étant davantage de fêter ensemble puisque l'on ne pourra le faire pendant 4 mois.)
Enfin, pour les 13 jours qu'il me reste, je aurai cette idée fixe que je pars et que je dois m'y préparer.
Certaines choses se font plus facilement que je l'aurais pensé. Ce sont des malheurs qu'on pense difficile à gérer mais qui, par la nature même du malheur, se rêgle par lui-même. Pour l'imager, à ma manière, c'est comme si on se préparait à enlever une grosse galle de sur un bobo. On y pense, on la regarde, on la tâte mais surtout on imagine la douleur qui peut en découler. Toutefois, lorsqu'on l'enlève, on se rend compte que la galle part d'elle-même, sans bruit, sans friction, comme si elle en avait marre d'être collée et qu'elle n'attendait que ce coup de main pour s'en aller. La peau neuve est sensible et fragile, il faut lui faire attention, mais d'ici un certain temps, elle n'en paraitra rien.
( .... mmmm... tien, je suis pas certain de cette analogie là)
Enfin, grosso modo, une séparation que j'appréhendais difficile se fait sans tracas, principalement par la nature même de la dite personne. Bon, autant dire "Tant mieux" que "Tant pis"!
Le plus agassant là dedans, c'est que l'on a jamais le total contrôle! Qu'on peut jamais prévoir à 100%, qu'il arrive des événements incontournables.
(Bon Yeu, que je peux être flou... Mais c'est voulu, Je suis comme un Play Boy : je m'expose, certes, mais je ne montre pas tout et laisse aux lecteurs (en ai-je?) le soin d'imaginer mes parties intimes. Ouais, enfin... pour l'instant, je ne suis pas vraiment dans un Play Boy puisqu'une poignée de lecteurs irréguliers se mouillent les yeux sur ces pages électroniques, mais je serais davantage une serveuse de chez "Lydia, les gros Tetons" coin Hochelaga / Pie-IX... .... dééééprimant!)
Enfin, le positif, là dedans, c'est que l'ancre qui me retenait fixe, bien que lourde et efficace, n'est reliée que par une ficelle.
Maintenant, putain que j'ai hâte de partir... c'est foutrement une idée-fixe.
Tien, une percée de soleil. J'aime bien les percées de soleil. Il est tellement agréable de voir un bleu aveuglant fendre les ternes nuages gris.
Je suis influençable par la météo. Franchement, mon humeur en prend un coup lorsque c'est sur-gris dehors.... comme aujourd'hui! Déprimant, abattant et démotivant... Total!.
Il faut que je passe au travers de la correspondance de Jefferson et de Madison avant mon départ, il faut que je fasse un plan et que je le fasse approuver par Fursty, mon directeur ; il faut que je fasse faire mon visa pour la France ; il faut que je rencontre la Maison Internationale pour m'assurer mes bourses de mobilité, faut que je fasse ma valise, que je vide ma chambre et il faut que je fasse un party pour fêter mon départ ( N.B. le fait que je parte n'est pas vraiment une occasion de fêter puisque je suis conscient de l'IMMENSE perte que subira mon entourage lorsque je partirai. Le but étant davantage de fêter ensemble puisque l'on ne pourra le faire pendant 4 mois.)
Enfin, pour les 13 jours qu'il me reste, je aurai cette idée fixe que je pars et que je dois m'y préparer.
Certaines choses se font plus facilement que je l'aurais pensé. Ce sont des malheurs qu'on pense difficile à gérer mais qui, par la nature même du malheur, se rêgle par lui-même. Pour l'imager, à ma manière, c'est comme si on se préparait à enlever une grosse galle de sur un bobo. On y pense, on la regarde, on la tâte mais surtout on imagine la douleur qui peut en découler. Toutefois, lorsqu'on l'enlève, on se rend compte que la galle part d'elle-même, sans bruit, sans friction, comme si elle en avait marre d'être collée et qu'elle n'attendait que ce coup de main pour s'en aller. La peau neuve est sensible et fragile, il faut lui faire attention, mais d'ici un certain temps, elle n'en paraitra rien.
( .... mmmm... tien, je suis pas certain de cette analogie là)
Enfin, grosso modo, une séparation que j'appréhendais difficile se fait sans tracas, principalement par la nature même de la dite personne. Bon, autant dire "Tant mieux" que "Tant pis"!
Le plus agassant là dedans, c'est que l'on a jamais le total contrôle! Qu'on peut jamais prévoir à 100%, qu'il arrive des événements incontournables.
(Bon Yeu, que je peux être flou... Mais c'est voulu, Je suis comme un Play Boy : je m'expose, certes, mais je ne montre pas tout et laisse aux lecteurs (en ai-je?) le soin d'imaginer mes parties intimes. Ouais, enfin... pour l'instant, je ne suis pas vraiment dans un Play Boy puisqu'une poignée de lecteurs irréguliers se mouillent les yeux sur ces pages électroniques, mais je serais davantage une serveuse de chez "Lydia, les gros Tetons" coin Hochelaga / Pie-IX... .... dééééprimant!)
Enfin, le positif, là dedans, c'est que l'ancre qui me retenait fixe, bien que lourde et efficace, n'est reliée que par une ficelle.
Maintenant, putain que j'ai hâte de partir... c'est foutrement une idée-fixe.
Tien, une percée de soleil. J'aime bien les percées de soleil. Il est tellement agréable de voir un bleu aveuglant fendre les ternes nuages gris.
lundi, août 14, 2006
Plan A kaput, Heir Général, avec vous un plan B?
Montréal reprend sa course habituelle, un peu répétitive et redondante, et répétitive et redondante, et répétitive surtout. Par chance, je suis gâté, j'ai le droit à un merveilleux extra ces temps-ci.
Une douceur nouvelle dans ma vie dont j'avais grand besoin. Une relation particulière dont je ne croyait pas les racines si vivaces.
Et voilà que malgré tout mes efforts pour partir l'esprit libre et léger, j'échoue! Je sais qu'en m'enfuyant de Montréal,
je ne fais pas que laisser en plan ma vie (que je trouve parfois monotone et dont peu de choses me manqueront), mais je laisse également en plan ma découverte. Cette perle que
j'ai trouvée, je devrai la laisser dans son huître, la reposer sur le tapis de la mer et m'en aller, sachant très bien qu'un autre plongeur pourra venir, l'ouvrir, y découvrir ma perle, et la garder pour lui.
Pour un instant, je m'en rappellerai, j'aurai contemplé l'enchanteresse beauté du bijou. J'aurais eu cette chance inouïe de l'avoir prise, pour un instant, dans ma main. ...
Une douceur nouvelle dans ma vie dont j'avais grand besoin. Une relation particulière dont je ne croyait pas les racines si vivaces.
Je croyais m'être transformé en fusée, ou en gigantesque sauterelle qui aurait la capacité de sauter d'un endroit à l'autre, à des milliers de kilomètres de son point d'origine. J'aime bien voyager!
J'ai fait déjà quelques voyages et je ne veux pas m'arrêter maintenant. Du fait, je repars! Je repars, mais en même temps, je reviens. Je vais à Paris, j'y suis déjà allé c'est donc un retour.
Mais cette fois le voyage est différent ; il est plus long, il implique encore une fois une certaine solitude (du moins au début), il m'est fixé un objectif sérieux, et il implique un changement majeur à moyen terme de ma vie... et ca j'aime ca!
Enfin, je suis totalement excité à l'idée de partir, d'aller ailleurs, d'aller me jouer ailleurs, dans un autre décors, dans une autre pièce!
J'ai fait déjà quelques voyages et je ne veux pas m'arrêter maintenant. Du fait, je repars! Je repars, mais en même temps, je reviens. Je vais à Paris, j'y suis déjà allé c'est donc un retour.
Mais cette fois le voyage est différent ; il est plus long, il implique encore une fois une certaine solitude (du moins au début), il m'est fixé un objectif sérieux, et il implique un changement majeur à moyen terme de ma vie... et ca j'aime ca!
Enfin, je suis totalement excité à l'idée de partir, d'aller ailleurs, d'aller me jouer ailleurs, dans un autre décors, dans une autre pièce!
Et voilà que malgré tout mes efforts pour partir l'esprit libre et léger, j'échoue! Je sais qu'en m'enfuyant de Montréal,
je ne fais pas que laisser en plan ma vie (que je trouve parfois monotone et dont peu de choses me manqueront), mais je laisse également en plan ma découverte. Cette perle que
j'ai trouvée, je devrai la laisser dans son huître, la reposer sur le tapis de la mer et m'en aller, sachant très bien qu'un autre plongeur pourra venir, l'ouvrir, y découvrir ma perle, et la garder pour lui.
Meilleurs voeux de bonheur, amants, vous le méritez, vous vous êtes trouvés!!! , dirais-je alors.
Que dire d'autre?
Que dire d'autre?
De quel droit clamerais-je la possession de ma perle, elle ne m'appartient pas, elle était libre et ouverte à l'agilité des meilleurs plongeurs. Si la perle est heureuse, alors j'affrontrai les faits avec un large sourire, je me réjouierai pour eux.
Pour un instant, je m'en rappellerai, j'aurai contemplé l'enchanteresse beauté du bijou. J'aurais eu cette chance inouïe de l'avoir prise, pour un instant, dans ma main. ...
...
...
...
...
...
Enfin
l'huître est peut-être solidement fermée
et
Les plongeurs sont peut-être trop maladroits?
Je partirai de Montréal, sans remords, mais avec le regret de ma perle.
dimanche, juin 25, 2006
Des États-Uniens. Rapport gentil gentil sur un pays supposément composé de caves.
Je pars de Washington dans 5 jours. Je crois que ca va me manquer finalement. Lorsque je suis arrivé, j'étais un peu perdu, je ne savais pas quoi faire, j'étais seul, mes colocs étaient décevants. Après une semaine et demie, les choses ont commencé à changer : je me suis débrouiller pour connaître du monde par moi-même et mes colocs ont finalement daigné sortir.
Donc, grosso modo, j'ai pu connaître les États-Uniens et confronter ce que je pensais savoir et ce que je constatais.
La chose la plus frappante est que les Américains sont largement divisés et ne se connaissent pas vraiment. La division est souvent entre les villes et la campagne. Si l'on prend une carte des circonscriptions électorales, on constate que les coins ruraux sont Républicains et que les villes sont démocrates. Selon Scott, mon coloc, les États-Uniens sont divisé par les "trois G" : Guns, Gays, God. Sur ces questions, ils ne s'entendent pas. J'aimerais maintenant m'enfoncer dans la campagne état-unienne, genre en Georgie, pour parler avec ces différents États-Uniens.
Je suis à Washington, et Washington est une ville, je n'ai rencontré que des démocrates, que des gens qui partagent mes opinions... enfin presque tout le monde. Généralement, ce que je pense mauvais des États-Unis, ils le pensent aussi. Je n'ai pas rencontrer, finalement, l'États-Unien typique, l'average man. Je n'ai rencontré que la crème, semble-t-il.
Ces rencontres que j'ai faites furent faciles. J'ai constaté que les États-uniens sont faciles d'approche et sympathiques. Moi qui croyait qu'ils allaient être hautains, sur d'eux-mêmes et nombrilistes... je me suis trompé. En fait, je crois même que je les aime, les États-Uniens... je me plais même ici. Peut-être y reviendrais-je un jour?
Je me surprend à écrire de telle chose. Je ne pensais pas cela possible! Enfin, même si j'y suis depuis 25 jours, je n'en n'ai vu qu'une petite partie et peut-être ai-je eu de la chance dans mes rencontres. Il se peut fortement que oui car plusieurs m'informèrent de leur différence par rapport à la population en général... Bon, ok, peut-être, enfin ceux qui compte sont ceux qu'on rencontre et je les aime, alors, "mes" États-Uniens. Ma tentative de voir l'ensemble de la société fut un échec, je n'ai cotoyer que des étudiants universitaires. Ce n'est pourtant pas parce que je les ai cherchés.. ca a donné comme ca.
Enfin, je peux conclure que, généralement, les États-Uniens qui sont éduqués (genre un diplome universitaire) sont agréables à cotoyer et raisonnent comme les Québécois. Genre : contre la guerre en Iraq, pro-choice, anti-gun, pro-gay, démocrates, trouvent que Bush est un Twit, ne sont pas racistes, etc.
Alors de deux choses l'une : Soit j'ai été chanceux et ce n'est qu'un petit pourcentage qui est bien ; soit ils sont nombreux, mais pas assez pour contrôler la politique nationale. Le conseil qu'on m'a le plus souvent donné : Ne quitte pas les côtes, l'intérieur des terres américaines est la honte du pays.
Donc, grosso modo, j'ai pu connaître les États-Uniens et confronter ce que je pensais savoir et ce que je constatais.
La chose la plus frappante est que les Américains sont largement divisés et ne se connaissent pas vraiment. La division est souvent entre les villes et la campagne. Si l'on prend une carte des circonscriptions électorales, on constate que les coins ruraux sont Républicains et que les villes sont démocrates. Selon Scott, mon coloc, les États-Uniens sont divisé par les "trois G" : Guns, Gays, God. Sur ces questions, ils ne s'entendent pas. J'aimerais maintenant m'enfoncer dans la campagne état-unienne, genre en Georgie, pour parler avec ces différents États-Uniens.
Je suis à Washington, et Washington est une ville, je n'ai rencontré que des démocrates, que des gens qui partagent mes opinions... enfin presque tout le monde. Généralement, ce que je pense mauvais des États-Unis, ils le pensent aussi. Je n'ai pas rencontrer, finalement, l'États-Unien typique, l'average man. Je n'ai rencontré que la crème, semble-t-il.
Ces rencontres que j'ai faites furent faciles. J'ai constaté que les États-uniens sont faciles d'approche et sympathiques. Moi qui croyait qu'ils allaient être hautains, sur d'eux-mêmes et nombrilistes... je me suis trompé. En fait, je crois même que je les aime, les États-Uniens... je me plais même ici. Peut-être y reviendrais-je un jour?
Je me surprend à écrire de telle chose. Je ne pensais pas cela possible! Enfin, même si j'y suis depuis 25 jours, je n'en n'ai vu qu'une petite partie et peut-être ai-je eu de la chance dans mes rencontres. Il se peut fortement que oui car plusieurs m'informèrent de leur différence par rapport à la population en général... Bon, ok, peut-être, enfin ceux qui compte sont ceux qu'on rencontre et je les aime, alors, "mes" États-Uniens. Ma tentative de voir l'ensemble de la société fut un échec, je n'ai cotoyer que des étudiants universitaires. Ce n'est pourtant pas parce que je les ai cherchés.. ca a donné comme ca.
Enfin, je peux conclure que, généralement, les États-Uniens qui sont éduqués (genre un diplome universitaire) sont agréables à cotoyer et raisonnent comme les Québécois. Genre : contre la guerre en Iraq, pro-choice, anti-gun, pro-gay, démocrates, trouvent que Bush est un Twit, ne sont pas racistes, etc.
Alors de deux choses l'une : Soit j'ai été chanceux et ce n'est qu'un petit pourcentage qui est bien ; soit ils sont nombreux, mais pas assez pour contrôler la politique nationale. Le conseil qu'on m'a le plus souvent donné : Ne quitte pas les côtes, l'intérieur des terres américaines est la honte du pays.
dimanche, juin 18, 2006
The Madison Code.
La dernière semaine fut bien meilleure que la première, heureusement!
Mes rencontres étaient bien amusantes et mon colocs s'est finalement décidé à sortir et à me présenter ses copains. Enfin, j'ai un pseudo cercle d'amis!
Les trois derniers jours, j'ai bu et eu du fun comme je l'espérais! Ca me soulage énormément. Aujourd'hui, je prends ca mollo, mon conseillé au trésor me rappelle que j'ai pas des fonds inépuisables... et sortir, ca coûte cher!
Enfin, je pourrais me concentrer sur mes recherches.. mais j'ai pas vraiment là tête à ça! J'ai mis la main sur un texte vraiment intéressant. Il s'agit d'un envoie de James Madison, secrétaire d'État américain en 1802 (et président en 1809) au Consul américain à Haïti. La lettre commence par une brève phrase informant que la France et l'Angleterre venaient de signer un traité de paix. Ensuite, on change de paragraphe et à partir de là, le reste de la lettre est composée d'une série de nombres. Ex. : 293.567.098.1234.692.576.702.234.873.1169 etc, etc. sur deux pages.
Un code.
Un vrai de vrai code, non déchiffré et dont je ne sais pas où se trouve la clef.
Le Code Madison!
Cette lettre, c'est probablement les instructions du chef de la diplomatie américaine à son représentant sur l'île de Saint-Domingue (Haïti) sur les mesures à prendre, ou l'attitude à adopter par rapport à la situation politique.. Bref, des trucs plus qu'important pour ma maîtrise. Passionant, je me sens comme dans le Code Da Vinci! Enfin, j'ai encore quelques jours pour tenter de trouver une clef à ce mystère! Comme déchiffrer un code vieux de 200 ans?? Est-ce que l'on a gardé la clef? Est-ce qu'il y a eu un index de ces codes publié??? Va falloir que je m'y mette... mais enfin, ca devient intéressant pour vrai!
Bref, ca va bien là! Il ne manquerait que des nouvelles de certaines personnes qui n'en donnent pas! Enfin, particulièrement de celle à qui j'écris.. mais bon.. faut pas demander la Lune je suppose! Je vais continuer à aller voir mes mails trois fois par jour... on sait jamais!
...
...
...
MESSAGE!!!!!!!
Mes rencontres étaient bien amusantes et mon colocs s'est finalement décidé à sortir et à me présenter ses copains. Enfin, j'ai un pseudo cercle d'amis!
Les trois derniers jours, j'ai bu et eu du fun comme je l'espérais! Ca me soulage énormément. Aujourd'hui, je prends ca mollo, mon conseillé au trésor me rappelle que j'ai pas des fonds inépuisables... et sortir, ca coûte cher!
Enfin, je pourrais me concentrer sur mes recherches.. mais j'ai pas vraiment là tête à ça! J'ai mis la main sur un texte vraiment intéressant. Il s'agit d'un envoie de James Madison, secrétaire d'État américain en 1802 (et président en 1809) au Consul américain à Haïti. La lettre commence par une brève phrase informant que la France et l'Angleterre venaient de signer un traité de paix. Ensuite, on change de paragraphe et à partir de là, le reste de la lettre est composée d'une série de nombres. Ex. : 293.567.098.1234.692.576.702.234.873.1169 etc, etc. sur deux pages.
Un code.
Un vrai de vrai code, non déchiffré et dont je ne sais pas où se trouve la clef.
Le Code Madison!
Cette lettre, c'est probablement les instructions du chef de la diplomatie américaine à son représentant sur l'île de Saint-Domingue (Haïti) sur les mesures à prendre, ou l'attitude à adopter par rapport à la situation politique.. Bref, des trucs plus qu'important pour ma maîtrise. Passionant, je me sens comme dans le Code Da Vinci! Enfin, j'ai encore quelques jours pour tenter de trouver une clef à ce mystère! Comme déchiffrer un code vieux de 200 ans?? Est-ce que l'on a gardé la clef? Est-ce qu'il y a eu un index de ces codes publié??? Va falloir que je m'y mette... mais enfin, ca devient intéressant pour vrai!
Bref, ca va bien là! Il ne manquerait que des nouvelles de certaines personnes qui n'en donnent pas! Enfin, particulièrement de celle à qui j'écris.. mais bon.. faut pas demander la Lune je suppose! Je vais continuer à aller voir mes mails trois fois par jour... on sait jamais!
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MESSAGE!!!!!!!
lundi, juin 12, 2006
Ca fait du bien de faire le Bien. et autres remarques pertinentes sur D.C.
Je me suis réveillé ce matin de mauvais poils. J'ai attrapé du méchant dans l'arrière du nez parce que je dors à poil, que je n'ai qu'un drap et une catalogne et que j'ai oublié de fermer ma fenêtre, celle juste au-dessus de moi. Il ne faisait pas froid lorsque je me suis endormi, mais ça a vite refroidi. De plus, probablement à cause de ca ou parce que j'ai mille bibittes dans la tête, des mauvais rêves... ou plutôt des rêves pas agréables, dérangeants, m'ont tenu éveillé, m'ont bousillé mon sommeil. Donc, par conséquent, j'ai pas aimé me réveiller ce matin.
J'ai déjeuné et je suis allé à la Library of Congress où je me suis encore aperçu de deux choses, peu importe ce que je cherche, cela a été édité et est trouvable ailleurs, un. Sinon, deux, ce que je trouve est illisible ou me prendrait quelques heure à en déchiffrer une page, ce qui explique, selon moi, pourquoi ce ne fut pas édité.
Enfin, perte de temps aujourd'hui, je décidai de partir de cette endroit et d'aller voir à quoi ressemblait la Maison Blanche. Je marchais donc quelques mètres, me retrouvant devant le Capitol. Je pris quelques minutes pour l'admirer car, il faut le dire, c'est un très bel édifice, probablement le plus beau de Washington. Soit, je continue mon chemin, je l'ai déjà vu! J'emprunte la Pensylvania Avenue qui commence en face du Capiton/Congress, faisant un angle symétrique avec la Maryland Avenue... très français comme design! En fait, cela est normal puisque qu'un certain Mr. L'Enfant fut l'architecte de la ville lorsqu'elle fut fondée, sur des marais puants, en 1790. Je m'égare!
Donc, je marchais sur l'avenue de la Pennsylvie du début (#1) jusqu'à ma destination finale (1600). Chemin faisant, je me rappelais que j'avais vertement conspué la normalité de cette ville. En y regardant deux fois, je me maudis d'avoir écrit si vite. Washington est une belle ville avec de nombreux édifices garnis de colonnes grecques. Bon, pour moi, si un édifices a des colonnes grecques, il est beau! J'aime bien les colonnes parce qu'elles sont inutiles. On pourrait facilement les enlever et les remplacer par une petite tour de béton armé. C'est leur inutilité qui leur donne ce cachet. Enfin, les Américains du début du XIXe siècle se ventaient d'être les descendants des anciens Grecs, c'est démocrate avant le temps! Une preuve flagrante? Hamilton, lorsqu'il écrivait dans ses journaux, se pseudo-nomait Périclès, chef et fondateur de la démocratie à Athènes. Je m'égare!
Enfin, il y a plusieurs beau édifices qui amalgament le style parisien et les colones grecs. Ou bien ce sont des édifices plutôt modernes avec une touches d'agrément. Par exemple, l'édifice de Madison de la Librairie du Congrès (c'est l'fun de les françiser) est fait entièrement de marbre... et j'aime bien le marbre!
Je m'égare encore ma foi!
Mais j'y arrive, j'y arrive! déjà, nous sommes au 1400 avenue de la Pennsylvanie. Un parc, devant un autre bel édifice qui est soit un musée, soit un édifice gouvernemental, a pour principale attraction une statue d'un mec monté sur un cheval. Les Américains n'ont pas vraiment le chic pour trouver des postures à leur héros, ils sont plus que souvent représenté sur leur cheval, démontrant la puissance de leur pénis... ... probablement. Les politiciens, eux, sont souvent représentés avec un livre, et un regard qui remplirait une piscine olympique avec magnanimité et leur profondeur! Remarquez que, évidemment, l'on ne devrait pas représenter Mr. le Président Andrew Jackson se fouillant dans le nez.
Je m'égare!
Je suis donc dans ce parc, regardant ce bonhomme sur un cheval. Je n'ai pas le temps de remarquer son nom que mon regard accroche sur un banc presque vide. S'il est rempli, c'est seulement par une bourse, abandonnée par sa maîtresse. Je suis seul, personne ne semble se tenir proche du banc, personne ne le surveille. Je prend donc la bourse, regarde autour de moi. Personne ne me regarde, personne ne me surveille. Un bout de carton pendouille, l'adresse de la dame en question : Dian Stupstill, Florida, avec son numéro de téléphone. "Diantre, me dis-je, c'est foutrement loin. C'est donc une touriste! Quelle coïncidence de rencontrer un autre touriste, à 200 pieds de la Maison Blanche! "
Peut-être est-ce la solidarité d'être touriste tous les deux, ou bien parce que je n'avais rien d'autre à faire et que je voulais être gentil comme ma maman me l'avait appris, enfin, l’idée me pris de rapporter moi-même cette bourse à sa propriétaire. J’aurais bien pu la donner aux policiers, mais je me dis que cela prendrait plus de temps. Je voulais le faire par moi-même.
Puisque j’étais à 200 pieds de la résidence présidentielle, j’y suis allé, la bourse sous le bras, comme un vrai fiffon ! Autour de quelques touristes, j’ai aperçu la Maison Blanche… et elle est comme dans tous les films, tous les documentaires, toutes les émissions. Mais elle était en vrai alors je suppose que c’était mieux.
Je m’égare !
Donc, je tente d’appeler sur un téléphone public l’opérateur pour qu’il me transmette, à frais viré, au numéro de téléphone floridien. Je ne réussis pas à comprendre l’opérateur. En pleine heure de pointe, le bruit des grandes rues de D.C. englobait tout ! Je décidais donc d’aller dans un hôtel afin d’y être tranquille. Lorsque j’eue enfin réussi à rejoindre une personne au bout d’un fil floridien, ce fut le mari de la dame. Je lui expliquai que j’avais retrouvé la bourse de sa femme et que je voulais lui remettre.
- Is there a phone cell in the burse ?
- No, I’m sorry
- She was suppose to get the train at 7h30!
- I can see some train tickets here, but no cell phone.
- What is the number of your cabin? I call my daughter that is with her and they will call you back, ok?
- Ok, I’ll wait.
Je lui donnai le numéro de téléphone de ma cabine téléphonique.
Peu de temps ensuite, une fille me rejoint par cette cabine téléphonique. (Voilà pourquoi les cabines téléphoniques canadiennes devraient faire de même !) Elle me dit qu’elle doit prendre le train à 19h30 sinon elles devront acheter d’autres billets.
Elle me dit qu’elles sont déjà la Station de l’Union (Union Station) et qu’elles ne savent pas comment me rejoindre.
« C’est pas vrai ! pensais-je, je ne suis toujours bien pas pour leur dire d’aller se faire voir après tout cela ! »
- Ok, don’t move, I’ll go to the Union Station. Wait for me at the information stand.
Je raccroche et sort de l’hôtel.
Bon, il est 18h40, j’ai moins d’une heure, je sais pas où se trouve le métro le plus proche ni a quoi elles ressemblent, ni s’il y a plus d’un kiosque d’information. Aller, on fonce par là !
Heureusement, je tombe rapidement sur un métro, et encore plus heureusement, sur la bonne ligne. Je réussis à m’y rendre pour 19h10 environ. La dame, reconnaissante, me remercie beaucoup et me glisse un billet de 20$ dans la main. Elle fonce alors vers son train. Je regarde encore une fois dans ma main, c’est 60$ qu’elle m’a glissé dans la main… Mmm, lucratif la Bonne Action ! non ?
C’est fou comme une bonne action peut rendre une journée fade en journée formidable en peu de temps. J’avais vraiment une journée de merde jusqu’à ce que je me décide à prendre cette bourse et la rapporter à son propriétaire. Lorsque je rentrai à la maison, j’avais un large sourire et je l’ai toujours maintenant.
Bonne nuit, je devrais faire de meilleurs rêves.
J'ai déjeuné et je suis allé à la Library of Congress où je me suis encore aperçu de deux choses, peu importe ce que je cherche, cela a été édité et est trouvable ailleurs, un. Sinon, deux, ce que je trouve est illisible ou me prendrait quelques heure à en déchiffrer une page, ce qui explique, selon moi, pourquoi ce ne fut pas édité.
Enfin, perte de temps aujourd'hui, je décidai de partir de cette endroit et d'aller voir à quoi ressemblait la Maison Blanche. Je marchais donc quelques mètres, me retrouvant devant le Capitol. Je pris quelques minutes pour l'admirer car, il faut le dire, c'est un très bel édifice, probablement le plus beau de Washington. Soit, je continue mon chemin, je l'ai déjà vu! J'emprunte la Pensylvania Avenue qui commence en face du Capiton/Congress, faisant un angle symétrique avec la Maryland Avenue... très français comme design! En fait, cela est normal puisque qu'un certain Mr. L'Enfant fut l'architecte de la ville lorsqu'elle fut fondée, sur des marais puants, en 1790. Je m'égare!
Donc, je marchais sur l'avenue de la Pennsylvie du début (#1) jusqu'à ma destination finale (1600). Chemin faisant, je me rappelais que j'avais vertement conspué la normalité de cette ville. En y regardant deux fois, je me maudis d'avoir écrit si vite. Washington est une belle ville avec de nombreux édifices garnis de colonnes grecques. Bon, pour moi, si un édifices a des colonnes grecques, il est beau! J'aime bien les colonnes parce qu'elles sont inutiles. On pourrait facilement les enlever et les remplacer par une petite tour de béton armé. C'est leur inutilité qui leur donne ce cachet. Enfin, les Américains du début du XIXe siècle se ventaient d'être les descendants des anciens Grecs, c'est démocrate avant le temps! Une preuve flagrante? Hamilton, lorsqu'il écrivait dans ses journaux, se pseudo-nomait Périclès, chef et fondateur de la démocratie à Athènes. Je m'égare!
Enfin, il y a plusieurs beau édifices qui amalgament le style parisien et les colones grecs. Ou bien ce sont des édifices plutôt modernes avec une touches d'agrément. Par exemple, l'édifice de Madison de la Librairie du Congrès (c'est l'fun de les françiser) est fait entièrement de marbre... et j'aime bien le marbre!
Je m'égare encore ma foi!
Mais j'y arrive, j'y arrive! déjà, nous sommes au 1400 avenue de la Pennsylvanie. Un parc, devant un autre bel édifice qui est soit un musée, soit un édifice gouvernemental, a pour principale attraction une statue d'un mec monté sur un cheval. Les Américains n'ont pas vraiment le chic pour trouver des postures à leur héros, ils sont plus que souvent représenté sur leur cheval, démontrant la puissance de leur pénis... ... probablement. Les politiciens, eux, sont souvent représentés avec un livre, et un regard qui remplirait une piscine olympique avec magnanimité et leur profondeur! Remarquez que, évidemment, l'on ne devrait pas représenter Mr. le Président Andrew Jackson se fouillant dans le nez.
Je m'égare!
Je suis donc dans ce parc, regardant ce bonhomme sur un cheval. Je n'ai pas le temps de remarquer son nom que mon regard accroche sur un banc presque vide. S'il est rempli, c'est seulement par une bourse, abandonnée par sa maîtresse. Je suis seul, personne ne semble se tenir proche du banc, personne ne le surveille. Je prend donc la bourse, regarde autour de moi. Personne ne me regarde, personne ne me surveille. Un bout de carton pendouille, l'adresse de la dame en question : Dian Stupstill, Florida, avec son numéro de téléphone. "Diantre, me dis-je, c'est foutrement loin. C'est donc une touriste! Quelle coïncidence de rencontrer un autre touriste, à 200 pieds de la Maison Blanche! "
Peut-être est-ce la solidarité d'être touriste tous les deux, ou bien parce que je n'avais rien d'autre à faire et que je voulais être gentil comme ma maman me l'avait appris, enfin, l’idée me pris de rapporter moi-même cette bourse à sa propriétaire. J’aurais bien pu la donner aux policiers, mais je me dis que cela prendrait plus de temps. Je voulais le faire par moi-même.
Puisque j’étais à 200 pieds de la résidence présidentielle, j’y suis allé, la bourse sous le bras, comme un vrai fiffon ! Autour de quelques touristes, j’ai aperçu la Maison Blanche… et elle est comme dans tous les films, tous les documentaires, toutes les émissions. Mais elle était en vrai alors je suppose que c’était mieux.
Je m’égare !
Donc, je tente d’appeler sur un téléphone public l’opérateur pour qu’il me transmette, à frais viré, au numéro de téléphone floridien. Je ne réussis pas à comprendre l’opérateur. En pleine heure de pointe, le bruit des grandes rues de D.C. englobait tout ! Je décidais donc d’aller dans un hôtel afin d’y être tranquille. Lorsque j’eue enfin réussi à rejoindre une personne au bout d’un fil floridien, ce fut le mari de la dame. Je lui expliquai que j’avais retrouvé la bourse de sa femme et que je voulais lui remettre.
- Is there a phone cell in the burse ?
- No, I’m sorry
- She was suppose to get the train at 7h30!
- I can see some train tickets here, but no cell phone.
- What is the number of your cabin? I call my daughter that is with her and they will call you back, ok?
- Ok, I’ll wait.
Je lui donnai le numéro de téléphone de ma cabine téléphonique.
Peu de temps ensuite, une fille me rejoint par cette cabine téléphonique. (Voilà pourquoi les cabines téléphoniques canadiennes devraient faire de même !) Elle me dit qu’elle doit prendre le train à 19h30 sinon elles devront acheter d’autres billets.
Elle me dit qu’elles sont déjà la Station de l’Union (Union Station) et qu’elles ne savent pas comment me rejoindre.
« C’est pas vrai ! pensais-je, je ne suis toujours bien pas pour leur dire d’aller se faire voir après tout cela ! »
- Ok, don’t move, I’ll go to the Union Station. Wait for me at the information stand.
Je raccroche et sort de l’hôtel.
Bon, il est 18h40, j’ai moins d’une heure, je sais pas où se trouve le métro le plus proche ni a quoi elles ressemblent, ni s’il y a plus d’un kiosque d’information. Aller, on fonce par là !
Heureusement, je tombe rapidement sur un métro, et encore plus heureusement, sur la bonne ligne. Je réussis à m’y rendre pour 19h10 environ. La dame, reconnaissante, me remercie beaucoup et me glisse un billet de 20$ dans la main. Elle fonce alors vers son train. Je regarde encore une fois dans ma main, c’est 60$ qu’elle m’a glissé dans la main… Mmm, lucratif la Bonne Action ! non ?
C’est fou comme une bonne action peut rendre une journée fade en journée formidable en peu de temps. J’avais vraiment une journée de merde jusqu’à ce que je me décide à prendre cette bourse et la rapporter à son propriétaire. Lorsque je rentrai à la maison, j’avais un large sourire et je l’ai toujours maintenant.
Bonne nuit, je devrais faire de meilleurs rêves.
mardi, juin 06, 2006
Washington D.C. - À première vue
Je suis parti pour un mois dans une ville que je ne connais pas. C'est pas la première fois, je suis déjà allé à Moscou et à Paris et je ne connaissais rien de la ville non plus. Toutefois, j'y connaissais au moins une personne, mais ici, tout est nouveau pour moi, c'est comme une nouvelle vie.
Je suis arrivé après quelques déboires ferrovières qui se sont bien terminer. Seulement deux heures de plus sur un voyage qui en prenait déjà 13. Je suis parti à 9h50 am et je suis arrivé à College Park (à quelques minutes de D.C.) à 3h30 du matin. C'était plus-que-long!
Mon nouveau coloc, Scott, avait une surprise pour moi : un autre coloc, à caractère temporaire. Sur le coup, je savais pas trop quoi en penser, mais il s'avéra que Asad est un gars plaisant à cotoyer. Scott est présentement incapable de finir son dernier travail de maîtrise et Asad, le pakistanais, entreprend un stage qui le mènera à travailler pendant 60 heures ce qui lui donnera du crédit lorsqu'il demandera sa citoyenneté. Je crois que j'aurais du fun avec ces deux gars là, il me ressemble un peu et on l'air de vouloir tripper.
Va falloir attendre la fin de semaine pour que le fun soit plus concret. Entre temps, on travaille tous.
J'ai commencé mon travail dans les archives de la Library of Congress, mais déjà ca s'embrouille! Les textes sont pratiquement illisible et les index ne sont pas tout à fait efficace. Je suis contraint de travailler avec ces putains de microfilm de merde sur lequel je ne vois que des pattes-de-mouches écrites il y a deux cents ans. C'est déprimant quelques peu. De plus, je constate que la plupart des écrits furent édités et qu'ils peuvent devenir facilement disponible, même à Montréal. Résultat, je me suis cassé le cul à venir ici pour rien faire sur le plan académique. Bon, on verra, ca fait 6 jours que je suis ici!
J'ai eu le temps de visiter un peu.
Washington fut construite sur un marécage en 1790, on ne voit plus de marécage maintenant, mais l'humidité étouffante est restée bien présente. Il fait souvent une chaleur écoeurante ici, pire qu'à Montréal! On passe outre ce détail quand même, c'est pas si grave que ca puisque toutes les maisons et tous les commerces on l'air climatisé : c'est vital à leur confort!
La capitale américaine est une des villes les plus criminalisé du pays, et non, je ne parle pas que des politiciens, je parle de vrais crimes, les crimes plus physique. C'est pourquoi il est fortement déconseillé de sortir seul le soir, même ici à College Park. Pour éviter que les étudiant de la Maryland University se fassent tabasser, ils ont droit à un service de navette de la station de métro jusqu'à leur domicile! C'est fantastique, hein! Remarque que si je payais ma session 5 000$, je trouverais que je serais dans mon droit!
Évidemment, le centre-ville touristique de Washington est sécurisé au maximum! Il s'agit d'un endroit très fréquenté par les touristes et plutôt visé par les terroristes. Il n'y a donc aucune problème à se balader avec une chaîne en or, un portable et un appareil-photo à la vu de tous. D'ailleurs, on ne rencontre que des touristes. Quoi? vous pensez que j'exagère car vous ne croyez pas que j'ai demandé à tous s'ils étaient touristes??? Ben voyon, pas besoin de demandé lorsque la moitié des gens a un gilet " I (coeur) D. C. " Criss que c'est quétaine.... et il y a tellement de kodak... En plus, de la Lbrary of Congress au cimetière Arlington, (soit environ 5 kilomètres) il n'y a que des musées et des édifices parlementaires.
Pis le monde ont l'air cave comme des touristes, bon! FACQUE Y'A RIENQUE DES TOURISTES!
Pour bien saisir la ville, il faut aller à Dupont Circle, qui est malheureusement loin de chez moi! mais ca nous empêchera pas d'y aller quand même la fin de semaine.
Quelques faits :
- Les américains aiment les bas blancs
- Il y a effectivement plus de gros qu'au Québec.
- Les filles sont pas si belles... enfin, je n'en ai pas encore vu qui m'ont impressionné.
- le métro n'offre pas de carte mensuelle ni hebdomadaire, il y a des cartes sur lesquelles on peut mettre un certain montant d'argent. Chaque station a son prix dépendemment de la distance à parcourir. Par exemple, si je pars de chez moi et je me rend à l'autre bout de la ville, il peut me couter jusqu'à 3,25 pour l'aller, c'est environ 1, 5o$ si je ne parcoure que quelques stations. De plus, sur les heures de pointes, le tarif est plus cher. C'est quelque chose que j'aurais aimé savoir avant de prendre une chambre à l'autre bout d'une putain de ligne de métro!!!
Enfin, ce n'est qu'un début d'analyse!
Je suis arrivé après quelques déboires ferrovières qui se sont bien terminer. Seulement deux heures de plus sur un voyage qui en prenait déjà 13. Je suis parti à 9h50 am et je suis arrivé à College Park (à quelques minutes de D.C.) à 3h30 du matin. C'était plus-que-long!
Mon nouveau coloc, Scott, avait une surprise pour moi : un autre coloc, à caractère temporaire. Sur le coup, je savais pas trop quoi en penser, mais il s'avéra que Asad est un gars plaisant à cotoyer. Scott est présentement incapable de finir son dernier travail de maîtrise et Asad, le pakistanais, entreprend un stage qui le mènera à travailler pendant 60 heures ce qui lui donnera du crédit lorsqu'il demandera sa citoyenneté. Je crois que j'aurais du fun avec ces deux gars là, il me ressemble un peu et on l'air de vouloir tripper.
Va falloir attendre la fin de semaine pour que le fun soit plus concret. Entre temps, on travaille tous.
J'ai commencé mon travail dans les archives de la Library of Congress, mais déjà ca s'embrouille! Les textes sont pratiquement illisible et les index ne sont pas tout à fait efficace. Je suis contraint de travailler avec ces putains de microfilm de merde sur lequel je ne vois que des pattes-de-mouches écrites il y a deux cents ans. C'est déprimant quelques peu. De plus, je constate que la plupart des écrits furent édités et qu'ils peuvent devenir facilement disponible, même à Montréal. Résultat, je me suis cassé le cul à venir ici pour rien faire sur le plan académique. Bon, on verra, ca fait 6 jours que je suis ici!
J'ai eu le temps de visiter un peu.
Washington fut construite sur un marécage en 1790, on ne voit plus de marécage maintenant, mais l'humidité étouffante est restée bien présente. Il fait souvent une chaleur écoeurante ici, pire qu'à Montréal! On passe outre ce détail quand même, c'est pas si grave que ca puisque toutes les maisons et tous les commerces on l'air climatisé : c'est vital à leur confort!
La capitale américaine est une des villes les plus criminalisé du pays, et non, je ne parle pas que des politiciens, je parle de vrais crimes, les crimes plus physique. C'est pourquoi il est fortement déconseillé de sortir seul le soir, même ici à College Park. Pour éviter que les étudiant de la Maryland University se fassent tabasser, ils ont droit à un service de navette de la station de métro jusqu'à leur domicile! C'est fantastique, hein! Remarque que si je payais ma session 5 000$, je trouverais que je serais dans mon droit!
Évidemment, le centre-ville touristique de Washington est sécurisé au maximum! Il s'agit d'un endroit très fréquenté par les touristes et plutôt visé par les terroristes. Il n'y a donc aucune problème à se balader avec une chaîne en or, un portable et un appareil-photo à la vu de tous. D'ailleurs, on ne rencontre que des touristes. Quoi? vous pensez que j'exagère car vous ne croyez pas que j'ai demandé à tous s'ils étaient touristes??? Ben voyon, pas besoin de demandé lorsque la moitié des gens a un gilet " I (coeur) D. C. " Criss que c'est quétaine.... et il y a tellement de kodak... En plus, de la Lbrary of Congress au cimetière Arlington, (soit environ 5 kilomètres) il n'y a que des musées et des édifices parlementaires.
Pis le monde ont l'air cave comme des touristes, bon! FACQUE Y'A RIENQUE DES TOURISTES!
Pour bien saisir la ville, il faut aller à Dupont Circle, qui est malheureusement loin de chez moi! mais ca nous empêchera pas d'y aller quand même la fin de semaine.
Quelques faits :
- Les américains aiment les bas blancs
- Il y a effectivement plus de gros qu'au Québec.
- Les filles sont pas si belles... enfin, je n'en ai pas encore vu qui m'ont impressionné.
- le métro n'offre pas de carte mensuelle ni hebdomadaire, il y a des cartes sur lesquelles on peut mettre un certain montant d'argent. Chaque station a son prix dépendemment de la distance à parcourir. Par exemple, si je pars de chez moi et je me rend à l'autre bout de la ville, il peut me couter jusqu'à 3,25 pour l'aller, c'est environ 1, 5o$ si je ne parcoure que quelques stations. De plus, sur les heures de pointes, le tarif est plus cher. C'est quelque chose que j'aurais aimé savoir avant de prendre une chambre à l'autre bout d'une putain de ligne de métro!!!
Enfin, ce n'est qu'un début d'analyse!
mardi, mai 30, 2006
Hey, salut! Ca fait longtemps! Quoi de neuf? (et autres banalités d'usage)
18 mars 2006 : J'écrivais mon dernier post. (Faudrait qu'il y ait un mot français pour "post")
Je m'en excuse, ca me tentais pas! Y'a pas d'autre raison!
Oui, je pourrais dire que j'étais débordé par la fin de session, par la bureaucratie ou autre chose.. mais non.. ca ne m'excuse pas! De toute façon, c'est rienqu'un p'tit blog, j'ai aucune responsabilité à écrire.
Enfin, personnellement, ca va bien: bonnes notes, bonne santé, bons projets.
Je pars pour Washington dans deux jours, le but de ce voyage est, en théorie, de récolter des sources se rapportant à mon mémoire. Mais avec le temps et les lectures, je me suis rapidemment aperçu qu'il n'y avait pas grand chose à trouver, que la majorité des trucs était déjà publié et trouvable dans les bibliothèques montréalaises. Quelle merde! Advienne que pourra! Qu'à cela ne tienne! Quand le vin est cuvé il faut le boire! Les dés sont lancés! Aléa Jacta Est! Les jeux sont faits, rien ne va plus!
Donc, je logerais à College Park, en Banlieu de Washington (mais quand même dans le résaux du métro) dans une chambre presque vide. Situé dans sur le Campus de l'University of Maryland, il devrait y avoir pas mal de gens de mon âge. Mon futur coloc, Scott Morrissey, fait également sa maîtrise, en sécurité internationale.. ... bien d'actualité! J'espère avoir de bonnes conversations avec ce jeune homme qui me semble fort sympathique.
J'aurais largement assez de deux semaines pour tout voir de la ville et pour faire mon travail... mais tant qu'à être ailleurs, aussi bien en profiter et observer, profiter, toucher, sentir, comprendre, voir, et toutes autres activités se rapportant aux sens!
Je suis, de formation, un historien des États-Unis. Il est, conséquemment, important de savoir quelle est cette société qui fut forgée par son histoire. J'étudie principalement les Pères Fondateurs (cette bande de joyeux lurons qui formèrent la vie politique du début de la République, soit entre 1776 et 1812 environ). Or, ces hommes devinfent des icônes, des symboles, des intouchables! Ils représentent les valeurs républicaines, les fondements de la société américaine, ils sont, en quelque sorte, les gardiens du Sens du pays, des référents idéologiques, .. ... mais ils sont surtout des mythes, des légendes aux contours flous qui ne font que révéler le beaux, le luisant, le brillant. ... ... Vous devinez, comme moi, que ce n'est pas tout à fait vrai!
Je me demande ce que les Américains eux-mêmes en pense? Ca tombe bien, je vais pouvoir leur en parler. Je vous rapporterai tout, ca devrait être amusant!!!
Je reviendrais au mois de Juillet, le premier! Pour deux mois, je revivrais Montréal en été et je reviverai le Saguenay aussi. Je me meurs de revoir ma région et son rythme particulier.
Au moins deux semaines au Saguenay!
Et en septembre, je pars de nouveau! Destination : Paris. Ben oui, encore Paris, encore cette ville historique merveilleuse, encore ses décors enchanteurs, encore cette vie de métropole, encore ses immeubles flamboyants! .. Encore Paris, quelle galère! Pour sûr, il y a là une touche d'ironie : Paris, c'est beau en criss et je suis ben content d'y retourner, mais j'aurais aimé voir autre chose, une autre ville, un autre pays, une autre culture. Les Français, je les ai déjà vu! (Remarque que.. pas tant que ca, j'ai été confiné à certaines rencontres, sans plus) Enfin, je m'en contenterais.
Si j'y retourne, c'est encore pour des raisons historiques. Non, ce n'est pas pour une fille! Nooon, j'vous dis que ce n'est pas pour elle! Elle, si merveilleuse qu'elle soit, n'est absolument pas la raison de mon voyage. Pourquoi irais-je me briser le coeur, encore une fois??? Non, nous nous aimons, certes, mais nous nous aimons maintenant en ami, sans plus. Peu importe ce que me diront mes trippes, peu importe ce que me diront mes yeux. Peu importe, cette fois, c'est ma tête qui gagnera!!! Bon, une chose de réglée!
En fait, durant les sept prochains mois, j'en serai 5 à l'étranger! Mon coeur est en quarantaine, il ne doit pas rencontrer personne, il est hors-service, j'espère, jusqu'à ce que je sois stable dans mes lieux géographiques. Ce n'est pas parce que je n'aimerais personne... au contraire, parfois, au détour d'une rue, à la suite d'une conversation qui tourne d'une façon imprévue, d'une rencontre à laquelle on ne s'attend pas... le Coeur dit : "Celle-là!!! Hé! dis moi les Yeux, elle n'est pas belle celle-là?"
- Oh, oui! Certes qu'elle est divine!
- Et Vous, les Doigts, ne vous électrise-t-elle pas lorsque vous la touchez? de reprendre le Coeur
- Oh, oui! Certes qu'elle nous rend sensible à l'électricité!
- Et Vous, les Lèvres, ne vous mordez-vous pas d'impatience de rencontrer vos pairs?
- Oh, oui! Certes qu'elle semblent délicieuse cette rencontre!
- Et toi, le Vit, ne la trouves-tu pas parfaite, ne la trouves-tu pas exquise?
- Oh, oui! Certes qu'avec vos histoires, j'adorerais faire sa connaissance! Mais j'ai beau m'étirer de tout mon long, de forcer le plus possible les boutons, je n'arrive pas à l'apercevoir! Alors pitié, cessez d'en parler, ou bien je vomirai sans même avoir fait de manège!
...
Enfin, une rencontre de ce genre, ca m'arrive parfois! Certaines fois, je craque, à mon grand plaisir, mais il ne faut rien espérer! Plus on monte haut, plus la chute fait mal.
Que de contenu personnel! Et je n,ai pas parlé de politique, de sociologie, de science ou autre.
Enfin, qu'il en soit ainsi, j'en parlerai un autre fois!
Mais le ticket modérateur proposé par Mr. Castonguay mérite que je le soulève ici! Ce serait simple : 25$ pour voir un medecin! 25 petits dollars à chaque fois que vous voulez voir un medecin. Ca nous ferait réfléchir sur le coût que nous mettons, sans vraiment nous en rendre compte, sur le système de santé. Car lorque nous consultons un medecin, l'état paie davantage que 25$ pour notre santé. Cela responsabiliserait les contribuables sur le coût d'un luxe pareil et cela donnerait plus d'argent dans le système de Santé.
Remarquez que, avec l'interdiction de fumer dans les bars et restaurants, il n'y aura plus AUCUN cas de cancer du poumon et tout le monde sera en parfaite forme physique... bien sur, l'inactivité et les VUS sont toujours permis par la loi! (oui, je suis cynique!)
Bémol : ne faites pas payer pour les enfants à charge! Les parents ont assez à payer pour leur enfants, et les enfants ont plus le droit d'accès aux médecins que les vieux de 75 ans et plus. Je m'avance sur quelles preuves? Aucune! Alors pourquoi? Parce que c'est l'gros bon sens, Ciboire!
Sur ce gros mot, Bon soir!
Je m'en excuse, ca me tentais pas! Y'a pas d'autre raison!
Oui, je pourrais dire que j'étais débordé par la fin de session, par la bureaucratie ou autre chose.. mais non.. ca ne m'excuse pas! De toute façon, c'est rienqu'un p'tit blog, j'ai aucune responsabilité à écrire.
Enfin, personnellement, ca va bien: bonnes notes, bonne santé, bons projets.
Je pars pour Washington dans deux jours, le but de ce voyage est, en théorie, de récolter des sources se rapportant à mon mémoire. Mais avec le temps et les lectures, je me suis rapidemment aperçu qu'il n'y avait pas grand chose à trouver, que la majorité des trucs était déjà publié et trouvable dans les bibliothèques montréalaises. Quelle merde! Advienne que pourra! Qu'à cela ne tienne! Quand le vin est cuvé il faut le boire! Les dés sont lancés! Aléa Jacta Est! Les jeux sont faits, rien ne va plus!
Donc, je logerais à College Park, en Banlieu de Washington (mais quand même dans le résaux du métro) dans une chambre presque vide. Situé dans sur le Campus de l'University of Maryland, il devrait y avoir pas mal de gens de mon âge. Mon futur coloc, Scott Morrissey, fait également sa maîtrise, en sécurité internationale.. ... bien d'actualité! J'espère avoir de bonnes conversations avec ce jeune homme qui me semble fort sympathique.
J'aurais largement assez de deux semaines pour tout voir de la ville et pour faire mon travail... mais tant qu'à être ailleurs, aussi bien en profiter et observer, profiter, toucher, sentir, comprendre, voir, et toutes autres activités se rapportant aux sens!
Je suis, de formation, un historien des États-Unis. Il est, conséquemment, important de savoir quelle est cette société qui fut forgée par son histoire. J'étudie principalement les Pères Fondateurs (cette bande de joyeux lurons qui formèrent la vie politique du début de la République, soit entre 1776 et 1812 environ). Or, ces hommes devinfent des icônes, des symboles, des intouchables! Ils représentent les valeurs républicaines, les fondements de la société américaine, ils sont, en quelque sorte, les gardiens du Sens du pays, des référents idéologiques, .. ... mais ils sont surtout des mythes, des légendes aux contours flous qui ne font que révéler le beaux, le luisant, le brillant. ... ... Vous devinez, comme moi, que ce n'est pas tout à fait vrai!
Je me demande ce que les Américains eux-mêmes en pense? Ca tombe bien, je vais pouvoir leur en parler. Je vous rapporterai tout, ca devrait être amusant!!!
Je reviendrais au mois de Juillet, le premier! Pour deux mois, je revivrais Montréal en été et je reviverai le Saguenay aussi. Je me meurs de revoir ma région et son rythme particulier.
Au moins deux semaines au Saguenay!
Et en septembre, je pars de nouveau! Destination : Paris. Ben oui, encore Paris, encore cette ville historique merveilleuse, encore ses décors enchanteurs, encore cette vie de métropole, encore ses immeubles flamboyants! .. Encore Paris, quelle galère! Pour sûr, il y a là une touche d'ironie : Paris, c'est beau en criss et je suis ben content d'y retourner, mais j'aurais aimé voir autre chose, une autre ville, un autre pays, une autre culture. Les Français, je les ai déjà vu! (Remarque que.. pas tant que ca, j'ai été confiné à certaines rencontres, sans plus) Enfin, je m'en contenterais.
Si j'y retourne, c'est encore pour des raisons historiques. Non, ce n'est pas pour une fille! Nooon, j'vous dis que ce n'est pas pour elle! Elle, si merveilleuse qu'elle soit, n'est absolument pas la raison de mon voyage. Pourquoi irais-je me briser le coeur, encore une fois??? Non, nous nous aimons, certes, mais nous nous aimons maintenant en ami, sans plus. Peu importe ce que me diront mes trippes, peu importe ce que me diront mes yeux. Peu importe, cette fois, c'est ma tête qui gagnera!!! Bon, une chose de réglée!
En fait, durant les sept prochains mois, j'en serai 5 à l'étranger! Mon coeur est en quarantaine, il ne doit pas rencontrer personne, il est hors-service, j'espère, jusqu'à ce que je sois stable dans mes lieux géographiques. Ce n'est pas parce que je n'aimerais personne... au contraire, parfois, au détour d'une rue, à la suite d'une conversation qui tourne d'une façon imprévue, d'une rencontre à laquelle on ne s'attend pas... le Coeur dit : "Celle-là!!! Hé! dis moi les Yeux, elle n'est pas belle celle-là?"
- Oh, oui! Certes qu'elle est divine!
- Et Vous, les Doigts, ne vous électrise-t-elle pas lorsque vous la touchez? de reprendre le Coeur
- Oh, oui! Certes qu'elle nous rend sensible à l'électricité!
- Et Vous, les Lèvres, ne vous mordez-vous pas d'impatience de rencontrer vos pairs?
- Oh, oui! Certes qu'elle semblent délicieuse cette rencontre!
- Et toi, le Vit, ne la trouves-tu pas parfaite, ne la trouves-tu pas exquise?
- Oh, oui! Certes qu'avec vos histoires, j'adorerais faire sa connaissance! Mais j'ai beau m'étirer de tout mon long, de forcer le plus possible les boutons, je n'arrive pas à l'apercevoir! Alors pitié, cessez d'en parler, ou bien je vomirai sans même avoir fait de manège!
...
Enfin, une rencontre de ce genre, ca m'arrive parfois! Certaines fois, je craque, à mon grand plaisir, mais il ne faut rien espérer! Plus on monte haut, plus la chute fait mal.
Que de contenu personnel! Et je n,ai pas parlé de politique, de sociologie, de science ou autre.
Enfin, qu'il en soit ainsi, j'en parlerai un autre fois!
Mais le ticket modérateur proposé par Mr. Castonguay mérite que je le soulève ici! Ce serait simple : 25$ pour voir un medecin! 25 petits dollars à chaque fois que vous voulez voir un medecin. Ca nous ferait réfléchir sur le coût que nous mettons, sans vraiment nous en rendre compte, sur le système de santé. Car lorque nous consultons un medecin, l'état paie davantage que 25$ pour notre santé. Cela responsabiliserait les contribuables sur le coût d'un luxe pareil et cela donnerait plus d'argent dans le système de Santé.
Remarquez que, avec l'interdiction de fumer dans les bars et restaurants, il n'y aura plus AUCUN cas de cancer du poumon et tout le monde sera en parfaite forme physique... bien sur, l'inactivité et les VUS sont toujours permis par la loi! (oui, je suis cynique!)
Bémol : ne faites pas payer pour les enfants à charge! Les parents ont assez à payer pour leur enfants, et les enfants ont plus le droit d'accès aux médecins que les vieux de 75 ans et plus. Je m'avance sur quelles preuves? Aucune! Alors pourquoi? Parce que c'est l'gros bon sens, Ciboire!
Sur ce gros mot, Bon soir!
samedi, mars 18, 2006
Ce que je fais!
En 1776 commence la Révolution Américaine. Au nom de la Liberté et de l'Égalité (mais surtout au nom de la liberté), ils fondèrent la première démocratie moderne. "We won't be the slave of England", résumerait bien leurs arguments. En 1783, L'Angleterre reconnaît l'indépendance des Treize colonies américaines.
En 1789, la France débute une révolution de 10 ans basée Sur la Liberté, l'Égalité et la Fraternité.
En 1791 commence une série d'insurrection dans les Antilles française qui mèneront à l'Indépendance de l'île d'Haïti en 1804. Les esclaves, les noirs libres, les mulâtres et les blancs se livreront une lutte de pouvoir de 13 ans.
Les esclaves noirs n'étaient pas cons du tout. Lorsque le concept de liberté et d'égalité explosa en France, on n’eut pas besoin de leur expliquer ce que cela signifiait. La vraie liberté, ils en rêvaient! L'égalité, était un espoir aussi désiré qu'improbable. Enfin, l'article premier des Droits de l'Homme et du Citoyen, "Tous les êtres humains sont nés libres et égaux", attira principalement leur attention. On demanda l'abolition de l'esclavage, que les esclaves aient les mêmes droits que les blancs... et leur argument étaient béton.
- "C'est vous même qui me dite que je suis votre égal! Et ensuite, vous me dite de demeurer dans l'esclavage que vous, mes frères, vous combattez? Quelle ironie!!! Non, mon frère, nous lutterons à vos côtés! À mort l'Ancien Régime! Vive la République qui libère les hommes! Vive la République qui nous unie, tous, dans la fraternité!" de dire les esclaves.
- "Hmm, hmm. En effet... la république est merveilleuse.. dans sa bonté infinie... à rassembler, heee, les hommes pour sa noble cause!" De bredouiller la France.
- Sommes-nous libre, Citoyen? de demander l'esclave.
- Hééélaaas, mon brave, non! La République doit y penser, tout un système repose sur l'esclavage. Nous avons besoin du capital que nous rapporte le sucre que vous coupez pour supporter les braves hommes, les valeureux citoyens de la République qui font le sacrifice ultime pour la Liberté et l'Égalité dont vous pourriez, peut-être, profiter une fois les ennemis battus.
- Vous me dite que pour protéger ma liberté, je devrais retourner aux champs et continuer à travailler sans salaire???
- Un bon républicain fait mieux que cette pacotille! Il donne sa vie! Donneriez-vous la votre pour votre liberté?
-Certainement, Citoyen!
- Alors engagez-vous et venez combattre l'ennemi qui veut vous remettre en esclavage.
-Mais je ne suis pas libre...
- Pas encore, mais le service fera de vous un Citoyen!
- Qui dois-je combattre?
- Les royalistes en premier! Ce sont les pires ennemis, les traîtres cachés parmi nous! Ensuite, les Anglais, les Autrichiens, les Prussiens, les Russes, les Espagnols, les Belges, les Italiens, les Égyptiens.. enfin, vous avez le choix, c'est déjà ça! Mais, puisque vous êtes dans les Antilles, vous combattrez les Espagnols, qui détiennent l'autre moitié de cette île, et les Anglais, qui ont une putains de flotte de guerre qui voudraient bien vous conquérir, vous remettre en esclavage et avoir toutes ces belles richesses dont nous profitons allègrement.
- Je combattrai pour la République et pour ma Liberté!
En 1794, les Anglais attaquèrent l'île de Saint-Domingue et la Guadeloupe (ainsi que d'autre plus petites îles). Les Français, déjà aux prises avec une coalition en Europe et coupée de leurs colonies antillaises par une marine anglaise résolument trop puissante, avaient peine à se défendre. La seule solution pour éviter de perdre les très lucratives colonies antillaises était de libérer les esclaves pour qu'ils luttent au côté de la République qui venait de les libérer de leurs chaînes. Héroïquement, et grâce aux nombreux esclaves qui se battirent, les Français demeurèrent, pour la plupart du temps, en contrôle de leur colonie.
30 000 blancs, 40 000 mulâtres et de noirs déjà libres... 500 000 esclaves. Un cocktail social explosif, une division raciale incontournable. Les blancs s'allient aux mulâtres, les noirs libres aux esclaves, puis les mulâtres avec les esclaves, les noirs libres avec les blancs... Un bal d'alliances raciales! En bout de ligne, chacun garde son pouvoir avec les troupes qu'ils commandent. Finalement, au tournant du siècle, c'est un noir, ancien esclave mais libre au début de la Révolution qui prend le pouvoir de Saint-Domingue (Haïti) : Toussaint L'Ouverture.
1799, Napoléon renverse le Directoire, terminant ainsi la Révolution Française. Désormais, un gouvernement autoritaire et militaire prendra la relève. Les Français ont fini de se faire écoeurer par l'Europe, ils vont leur en crisser une bonne sur la gueule!
- Monsieur le Premier Consul, je sais qu'il y a d'autre préoccupation plus urgente, mais puis-je vous entretenir sur vos colonies? De dire les conseillers.
- Certes, entrez! De dire Bonaparte.
- Citoyen Consul, l'économie coloniale va mal. Elle a chuté de moitié depuis 1789 et le nouveau gouverneur de Saint-Domingue s'est fait renvoyer par L'Ouverture, ce dernier agi en roi sur cette île. Il utilise beaucoup l'argent des plantations pour commercer avec les États-Unis d'Amérique et il a notamment acheté de nombreuses armes pour se défaire de ses concurrents. Enfin, la France perd le contrôle de ces colonies antillaises.
- Cela cause problème, en effet, ces noirs nous ont été bien utiles contre les Espagnols et les Anglais, mais maintenant cela devient problématique. Un noir ne peut tenir tête à la France! J'ai besoin de l'argent des colonies pour mes guerres européennes, nous avons déjà assez perdu le contrôle, il est temps de remettre en place le système de l'esclavage dont ils n'auraient jamais dû sortir!
- Quels sont les ordres?
- Qu'on envoie deux expéditions, l'une pour la Guadeloupe, commandée par Rochepance, l'autre sur Saint-Domingue, commandée par mon beau-frère le général Leclerc. Qu'il leur soit donné comme ordre de rétablir l'esclavage sur les propriétés coloniales de la France!
- Bien, Citoyen Consul!
- Donnez leur beaucoup de troupe, qu'il leur soit ordonné qu'après avoir rétabli la sécurité, ils se dirigent vers la Louisiane dont nous venons de faire la ré-acquisition.
- À vos ordre, Citoyen Consul!
Le Général Leclerc parti avec environ 5 000 hommes, 15 000 autres suivront.
Aux États-Unis, la jeune république se forme peu à peu et se solidifie tranquillement. Déjà un bipartisme est né qui durera jusqu'à nos jours. En 1800, Jefferson (Républicain) gagne ses élections sur les Fédéralistes (ancêtre des démocrates). Le nouveau parti au pouvoir est pro-français et résolument esclavagiste. Les Fédéralistes, eux, sont anglophiles et plus tournés vers une économie de marché.
Jefferson, souhaitait un rapprochement d'avec la France puisqu'une Quasi-guerre faisait rage entre les deux pays depuis 1797. En le trente septembre 1800, la Convention de Mortefontaine fut signée entre les deux pays, preuve de la volonté des deux puissances de raffermir leurs liens.
Toutefois, le lendemain même de la signature de ce traité d'amitié, au autre traité, celui de San Idelphonso, confirma la cession espagnole de la Louisiane à la France. Les USA et la France, devenait ainsi voisins... et cela ne plaisait guère aux Américains qui voyait la plus grande puissance militaire du monde s'installer sur le terrain qu'ils convoitaient tant!
Lors de l'envoie de l'expédition Leclerc sur Haïti, Jefferson faisait du commerce avec Toussaint L'Ouverture, notamment sur les armes. La France demanda de couper tous les liens commerciaux avec l'île pour faciliter les opérations françaises. Jefferson assura à Louis-André Pichon du soutient américain. Mais concrètement, ce fut une autre histoire!
- Monsieur le Président, vous allez bien?
- Pardon? Ah, oui, désolé! Je pensais.
- Puis-je vous aider?
- Je ne sais pas! Il y a ce dilemme politique... je ne sais trop quoi penser? Premièrement, les habitants de l'Ouest réclame la libre circulation sur le Mississippi, et je les comprends, cela est nécessaire à leur prospérité, et à la prospérité de l'Amérique! Nous avons le potentiel pour devenir une puissance redoutable, mais il nous faut obtenir ce fleuve et surtout le contrôle de sa clef, la ville de la Nouvelle Orléans! Les Français l'ont reprise aux Espagnols, malheur! D'une puissance faible qui peinait à nous tenir tête et de qui nous obtenions tout ce que nous voulons de guerre lasse, voilà la puissance France qui fait trembler l'Europe au complet qui nous coupe l'herbe sous le pied!
- Je vois, mais vous savez, si nous nous allions avec les Anglais, nous..
- Je sais, mais il n'y a pas que cela! La Révolution française est allé très loin, vous savez? En plus d'avoir couper la tête de leur roi, ils ont libéré leur esclave! Et oui, depuis 1794, ces noirs libres influences les nôtres par le simple fait qu'ils existent! Ca devient contagieux, déjà on raconte des histoires de complots contre les blancs qui sont découverts à temps! J'ai bien tenté de limiter les arrivants de ces endroits, mais en vain, tout fini par se savoir!
- Eh bien justement, monsieur le Président, il y a une nouvelle arrivant de France disant que Bonaparte y a envoyé une expédition pour y remettre l'ordre et l'esclavage!
- Je sais, c'est ce qui me tracasse!
- Pardon??? Je ne vous saisis pas monsieur le Président, cela règlera votre problème!
- Non, du tout, puisque ensuite, les Français auront une terre pour ravitailler leur nouvelle possession continentale, et il est probable que des troupes soient déjà en direction de la Louisiane pour y imposer leur domination. Enfin, si j'empêche les Français de mater les esclaves de Saint-Domingue, en continuant à leur fournir des armes et des vivres par exemple, personne d'autre ne sera capable de prendre l'île et nous aurons une république noire à côté de chez nous! Vous avez pensé à l'influence que cela pourra avoir sur les autres colonies esclavagiste? Les Antilles sont remplies d'esclaves, ce qui nous concerne moins, certes, mais souvenez-vous que la Virginie, ma patrie, est à majorité noire! Nous ne pouvons laisser cette république influencer nos esclaves et les pousser à la révolte!!! Nous ne pouvons pas exposer ainsi la paradoxale liberté de notre Révolution!!! Je pense donc, mon ami, je pense!
Épilogue :
Moi aussi je pense! Tout ce qui est au-dessus est une généralisation de mon projet de maîtrise, je veux comprendre le jeu diplomatique qui suivit cette crise! Évidemment, nous connaissons la suite des événements : L'expédition Leclerc fut un fiasco, la fièvre jaune tua plus de soldats que les troupes noires. Jefferson a quand même envoyé des armes et continua le commerce avec Toussaint L'Ouverture, l'esclave devenu le dictateur de l'île, ce qui, probablement, n'était pas tout indiqué diplomatiquement. Napoléon, suite à ce revers maudit les colonies et vendit la Louisiane aux Américains pour une grosse bouchée de pain (si l'on compare avec sa réelle valeur) .
Qu'est-ce que Jefferson a bien pu penser de tout cela? Comment les USA ont-ils réagit à la perspective d'avoir soit une république noire ou d'avoir les Français comme voisin?
La guerre avec la France, trois ans suite à un traité entre les deux nations était possible quand même, surtout avec le soutient de l'Angleterre, mais Jefferson, francophile, voulait éviter une telle issue.
Les États-Unis ne reconnurent pas l'indépendance d'Haïti avant de nombreuses années, préférant l'ostraciser de leur monde. Ils ont fait semblant qu'elle n'existait tout simplement pas, ce qu'on ne sait pas fait pas mal!
P.S. Afin d'éviter toute poursuite, je tiens à spécifier que les dialogues sont inventés de toutes pièce et sont le fruit de mon imagination et de mon interprétation personnelle!
En 1789, la France débute une révolution de 10 ans basée Sur la Liberté, l'Égalité et la Fraternité.
En 1791 commence une série d'insurrection dans les Antilles française qui mèneront à l'Indépendance de l'île d'Haïti en 1804. Les esclaves, les noirs libres, les mulâtres et les blancs se livreront une lutte de pouvoir de 13 ans.
Les esclaves noirs n'étaient pas cons du tout. Lorsque le concept de liberté et d'égalité explosa en France, on n’eut pas besoin de leur expliquer ce que cela signifiait. La vraie liberté, ils en rêvaient! L'égalité, était un espoir aussi désiré qu'improbable. Enfin, l'article premier des Droits de l'Homme et du Citoyen, "Tous les êtres humains sont nés libres et égaux", attira principalement leur attention. On demanda l'abolition de l'esclavage, que les esclaves aient les mêmes droits que les blancs... et leur argument étaient béton.
- "C'est vous même qui me dite que je suis votre égal! Et ensuite, vous me dite de demeurer dans l'esclavage que vous, mes frères, vous combattez? Quelle ironie!!! Non, mon frère, nous lutterons à vos côtés! À mort l'Ancien Régime! Vive la République qui libère les hommes! Vive la République qui nous unie, tous, dans la fraternité!" de dire les esclaves.
- "Hmm, hmm. En effet... la république est merveilleuse.. dans sa bonté infinie... à rassembler, heee, les hommes pour sa noble cause!" De bredouiller la France.
- Sommes-nous libre, Citoyen? de demander l'esclave.
- Hééélaaas, mon brave, non! La République doit y penser, tout un système repose sur l'esclavage. Nous avons besoin du capital que nous rapporte le sucre que vous coupez pour supporter les braves hommes, les valeureux citoyens de la République qui font le sacrifice ultime pour la Liberté et l'Égalité dont vous pourriez, peut-être, profiter une fois les ennemis battus.
- Vous me dite que pour protéger ma liberté, je devrais retourner aux champs et continuer à travailler sans salaire???
- Un bon républicain fait mieux que cette pacotille! Il donne sa vie! Donneriez-vous la votre pour votre liberté?
-Certainement, Citoyen!
- Alors engagez-vous et venez combattre l'ennemi qui veut vous remettre en esclavage.
-Mais je ne suis pas libre...
- Pas encore, mais le service fera de vous un Citoyen!
- Qui dois-je combattre?
- Les royalistes en premier! Ce sont les pires ennemis, les traîtres cachés parmi nous! Ensuite, les Anglais, les Autrichiens, les Prussiens, les Russes, les Espagnols, les Belges, les Italiens, les Égyptiens.. enfin, vous avez le choix, c'est déjà ça! Mais, puisque vous êtes dans les Antilles, vous combattrez les Espagnols, qui détiennent l'autre moitié de cette île, et les Anglais, qui ont une putains de flotte de guerre qui voudraient bien vous conquérir, vous remettre en esclavage et avoir toutes ces belles richesses dont nous profitons allègrement.
- Je combattrai pour la République et pour ma Liberté!
En 1794, les Anglais attaquèrent l'île de Saint-Domingue et la Guadeloupe (ainsi que d'autre plus petites îles). Les Français, déjà aux prises avec une coalition en Europe et coupée de leurs colonies antillaises par une marine anglaise résolument trop puissante, avaient peine à se défendre. La seule solution pour éviter de perdre les très lucratives colonies antillaises était de libérer les esclaves pour qu'ils luttent au côté de la République qui venait de les libérer de leurs chaînes. Héroïquement, et grâce aux nombreux esclaves qui se battirent, les Français demeurèrent, pour la plupart du temps, en contrôle de leur colonie.
30 000 blancs, 40 000 mulâtres et de noirs déjà libres... 500 000 esclaves. Un cocktail social explosif, une division raciale incontournable. Les blancs s'allient aux mulâtres, les noirs libres aux esclaves, puis les mulâtres avec les esclaves, les noirs libres avec les blancs... Un bal d'alliances raciales! En bout de ligne, chacun garde son pouvoir avec les troupes qu'ils commandent. Finalement, au tournant du siècle, c'est un noir, ancien esclave mais libre au début de la Révolution qui prend le pouvoir de Saint-Domingue (Haïti) : Toussaint L'Ouverture.
1799, Napoléon renverse le Directoire, terminant ainsi la Révolution Française. Désormais, un gouvernement autoritaire et militaire prendra la relève. Les Français ont fini de se faire écoeurer par l'Europe, ils vont leur en crisser une bonne sur la gueule!
- Monsieur le Premier Consul, je sais qu'il y a d'autre préoccupation plus urgente, mais puis-je vous entretenir sur vos colonies? De dire les conseillers.
- Certes, entrez! De dire Bonaparte.
- Citoyen Consul, l'économie coloniale va mal. Elle a chuté de moitié depuis 1789 et le nouveau gouverneur de Saint-Domingue s'est fait renvoyer par L'Ouverture, ce dernier agi en roi sur cette île. Il utilise beaucoup l'argent des plantations pour commercer avec les États-Unis d'Amérique et il a notamment acheté de nombreuses armes pour se défaire de ses concurrents. Enfin, la France perd le contrôle de ces colonies antillaises.
- Cela cause problème, en effet, ces noirs nous ont été bien utiles contre les Espagnols et les Anglais, mais maintenant cela devient problématique. Un noir ne peut tenir tête à la France! J'ai besoin de l'argent des colonies pour mes guerres européennes, nous avons déjà assez perdu le contrôle, il est temps de remettre en place le système de l'esclavage dont ils n'auraient jamais dû sortir!
- Quels sont les ordres?
- Qu'on envoie deux expéditions, l'une pour la Guadeloupe, commandée par Rochepance, l'autre sur Saint-Domingue, commandée par mon beau-frère le général Leclerc. Qu'il leur soit donné comme ordre de rétablir l'esclavage sur les propriétés coloniales de la France!
- Bien, Citoyen Consul!
- Donnez leur beaucoup de troupe, qu'il leur soit ordonné qu'après avoir rétabli la sécurité, ils se dirigent vers la Louisiane dont nous venons de faire la ré-acquisition.
- À vos ordre, Citoyen Consul!
Le Général Leclerc parti avec environ 5 000 hommes, 15 000 autres suivront.
Aux États-Unis, la jeune république se forme peu à peu et se solidifie tranquillement. Déjà un bipartisme est né qui durera jusqu'à nos jours. En 1800, Jefferson (Républicain) gagne ses élections sur les Fédéralistes (ancêtre des démocrates). Le nouveau parti au pouvoir est pro-français et résolument esclavagiste. Les Fédéralistes, eux, sont anglophiles et plus tournés vers une économie de marché.
Jefferson, souhaitait un rapprochement d'avec la France puisqu'une Quasi-guerre faisait rage entre les deux pays depuis 1797. En le trente septembre 1800, la Convention de Mortefontaine fut signée entre les deux pays, preuve de la volonté des deux puissances de raffermir leurs liens.
Toutefois, le lendemain même de la signature de ce traité d'amitié, au autre traité, celui de San Idelphonso, confirma la cession espagnole de la Louisiane à la France. Les USA et la France, devenait ainsi voisins... et cela ne plaisait guère aux Américains qui voyait la plus grande puissance militaire du monde s'installer sur le terrain qu'ils convoitaient tant!
Lors de l'envoie de l'expédition Leclerc sur Haïti, Jefferson faisait du commerce avec Toussaint L'Ouverture, notamment sur les armes. La France demanda de couper tous les liens commerciaux avec l'île pour faciliter les opérations françaises. Jefferson assura à Louis-André Pichon du soutient américain. Mais concrètement, ce fut une autre histoire!
- Monsieur le Président, vous allez bien?
- Pardon? Ah, oui, désolé! Je pensais.
- Puis-je vous aider?
- Je ne sais pas! Il y a ce dilemme politique... je ne sais trop quoi penser? Premièrement, les habitants de l'Ouest réclame la libre circulation sur le Mississippi, et je les comprends, cela est nécessaire à leur prospérité, et à la prospérité de l'Amérique! Nous avons le potentiel pour devenir une puissance redoutable, mais il nous faut obtenir ce fleuve et surtout le contrôle de sa clef, la ville de la Nouvelle Orléans! Les Français l'ont reprise aux Espagnols, malheur! D'une puissance faible qui peinait à nous tenir tête et de qui nous obtenions tout ce que nous voulons de guerre lasse, voilà la puissance France qui fait trembler l'Europe au complet qui nous coupe l'herbe sous le pied!
- Je vois, mais vous savez, si nous nous allions avec les Anglais, nous..
- Je sais, mais il n'y a pas que cela! La Révolution française est allé très loin, vous savez? En plus d'avoir couper la tête de leur roi, ils ont libéré leur esclave! Et oui, depuis 1794, ces noirs libres influences les nôtres par le simple fait qu'ils existent! Ca devient contagieux, déjà on raconte des histoires de complots contre les blancs qui sont découverts à temps! J'ai bien tenté de limiter les arrivants de ces endroits, mais en vain, tout fini par se savoir!
- Eh bien justement, monsieur le Président, il y a une nouvelle arrivant de France disant que Bonaparte y a envoyé une expédition pour y remettre l'ordre et l'esclavage!
- Je sais, c'est ce qui me tracasse!
- Pardon??? Je ne vous saisis pas monsieur le Président, cela règlera votre problème!
- Non, du tout, puisque ensuite, les Français auront une terre pour ravitailler leur nouvelle possession continentale, et il est probable que des troupes soient déjà en direction de la Louisiane pour y imposer leur domination. Enfin, si j'empêche les Français de mater les esclaves de Saint-Domingue, en continuant à leur fournir des armes et des vivres par exemple, personne d'autre ne sera capable de prendre l'île et nous aurons une république noire à côté de chez nous! Vous avez pensé à l'influence que cela pourra avoir sur les autres colonies esclavagiste? Les Antilles sont remplies d'esclaves, ce qui nous concerne moins, certes, mais souvenez-vous que la Virginie, ma patrie, est à majorité noire! Nous ne pouvons laisser cette république influencer nos esclaves et les pousser à la révolte!!! Nous ne pouvons pas exposer ainsi la paradoxale liberté de notre Révolution!!! Je pense donc, mon ami, je pense!
Épilogue :
Moi aussi je pense! Tout ce qui est au-dessus est une généralisation de mon projet de maîtrise, je veux comprendre le jeu diplomatique qui suivit cette crise! Évidemment, nous connaissons la suite des événements : L'expédition Leclerc fut un fiasco, la fièvre jaune tua plus de soldats que les troupes noires. Jefferson a quand même envoyé des armes et continua le commerce avec Toussaint L'Ouverture, l'esclave devenu le dictateur de l'île, ce qui, probablement, n'était pas tout indiqué diplomatiquement. Napoléon, suite à ce revers maudit les colonies et vendit la Louisiane aux Américains pour une grosse bouchée de pain (si l'on compare avec sa réelle valeur) .
Qu'est-ce que Jefferson a bien pu penser de tout cela? Comment les USA ont-ils réagit à la perspective d'avoir soit une république noire ou d'avoir les Français comme voisin?
La guerre avec la France, trois ans suite à un traité entre les deux nations était possible quand même, surtout avec le soutient de l'Angleterre, mais Jefferson, francophile, voulait éviter une telle issue.
Les États-Unis ne reconnurent pas l'indépendance d'Haïti avant de nombreuses années, préférant l'ostraciser de leur monde. Ils ont fait semblant qu'elle n'existait tout simplement pas, ce qu'on ne sait pas fait pas mal!
P.S. Afin d'éviter toute poursuite, je tiens à spécifier que les dialogues sont inventés de toutes pièce et sont le fruit de mon imagination et de mon interprétation personnelle!
samedi, février 25, 2006
Les chiens
aparté :
Vivre pour le passé
mais vivre le présent
en pensant à l'avenir!
Alors je crois que je me sens seul parce que :
Un chien est fidèle, il te considère comme un maître et c'est de cette façon que l'on doit le dresser.
J'm'ennuie de Théo, le gros loup colleux.
J'm'ennuie de Boris, le chien chat amoureux du dehors.
Mais j'm'ennuie surtout de ma belle Mimi, chienne douce qui m'aime et qui jamais ne me quitte.
Vivre pour le passé
mais vivre le présent
en pensant à l'avenir!
Alors je crois que je me sens seul parce que :
Le chien est un parfait accolite lorsqu'il est bien dressé.
Idéalement, il le faut petit,
mais pas trop.
Il faut qu'il soit assez gros pour le barrouetter.
Il faut qu'il soit beau ... avec un grand museau
c'est beau un chien avec un museau.
Un Shiba Inu, c'est parfait!
Il m'en faut un!
Un chien est fidèle, il te considère comme un maître et c'est de cette façon que l'on doit le dresser.
Le maître commande, le chien obéit. Ceux qui connaissent les chiens savent qu'un chien est heureux lorsqu'il a un bon maître.
C'est curieux! Pour eux, avoir un maître à qui obéir, c'est la plus belle chose au monde! Ouais, ce sont des bêtes! Pas un seul être humain ne peut vivre heureux dans un pareil esclavage!
Mais ce sont des chiens, pas des humains!
Cette étrange cohabitation de deux espèces est sans doute
appréciée des deux animaux puisque cela dure depuis des millénaires!
Le chien et son maître forment un duo inséparable,
et c'est vraiment admirable!
et c'est vraiment admirable!
Je veux un chien!
J'm'ennuie de Théo, le gros loup colleux.
J'm'ennuie de Boris, le chien chat amoureux du dehors.
Mais j'm'ennuie surtout de ma belle Mimi, chienne douce qui m'aime et qui jamais ne me quitte.
Dès que je me stabiliserai dans ma vie, j'aurai un chien!
mardi, février 14, 2006
Réflexions de chialeux sur la Saint-Valentin.
Tiens donc... c'est la Saint-Valentin! Ah, le 14 février annuel où les amoureux doivent se dire "je t'aime" parce que c'est le jour de l'année où il faut le dire. Bien sur, dépendemment de la situation, la Saint-Valentin peut être un moyen mignon et efficace de courtiser la belle. Mais pour ca, il faut que timing soit le bon. C'est là une des seules bonnes raisons d'aimer cette fête.
Certains diront que je suis acerbe, aigre et âpre... mais ils se trompent, je n'ai rien contre la Saint-Valentin, je suis simplement du camp de ceux qui croient que cette fête ne devrait pas exister dans un monde idéal. Non, je ne dis pas cela parce que je suis seul et que je me branle! Même quand j'étais en couple, je ne voulais pas fêter cette fête résolument commerciale! Autant que Pâques et l'Halloween! J'trouve que la Saint-Valentin, c'est con! En plus, Saint Valentin n'était pas un amoureux... il fut décapité en environ 200 a.c. On sait pas trop pourquoi on la fête, mais les commerçants d'aujourd'hui le savent bien maintenant!
Non, je ne suis pas méchant, ni tombé dans le côté sombre de la Force. Mes sentiments sont pures comme la neige des fôrets de mon Québec hivernal que j'aime! (C'est-à-dire hors montréalais). L'an dernier, Anne-Sophie et moi avons résumé notre opinion sur la Saint-Valentin : pourquoi fêter notre amour un seul jour par année??? Pourquoi ne pas s'aimer toute l'année et faire une Saint-Valentin quand ca nous tente, le nombre de fois que ca nous tente?
Pour moi, la Saint-Valentin, c'est restreindre les plus belles preuves d'amour à un seul jour par an... en même temps que tout le monde, dans un cadre imposé par la société.... Mais où est l'originalité? C'est presque un devoir matrimonial, une dîme donnée à notre couple! Enfin, vous voyez ce que je veux dire.
Je nuance toutefois mes propos.... Je ne peux vraiment détester la Saint-Valentin parce que l'on y fête l'Amour.. et l'Amour, c'est bien ça! Ca fait pas de mal à personne l'Amour!!! (... enfin, pour les personnes qui en ont!!) Je ne montrai pas aux barricades pour empêcher de donner un jour par an à l'Amour et séparer de force les amoureux qui baisent en ce jour! C'est toujours bien une fête... et fêter, c'est l'fun!
C'est juste que, pour moi, la Saint-Valentin se fête quand je le veux, quand j'ai une bonne idée, une surprise intéressante... lorsque je vole une fleur à un jardin pour la remettre, triomphant, à ma douce! Été, hiver, printemps, automne!
De la même façon, ma mère reste ma mère tout au long de l'année et je n'offre rien à ma mère. Je lui répète à chaque année combien je l'aime et l'admire... mais je lui dit également tout au long de l'année. Je regrette le fait qu'il faut qu'on force le monde à faire ce qui devrait être naturel.
En fait.. j'crois que je suis encore une fois faché de voir que ca prend une dépense pour démontrer l'attachement, l'affection et/ou l'amour. Sur ce, je trouve que ces valeurs sociales sont connes et je n'y adhère pas!
Certains diront que je suis acerbe, aigre et âpre... mais ils se trompent, je n'ai rien contre la Saint-Valentin, je suis simplement du camp de ceux qui croient que cette fête ne devrait pas exister dans un monde idéal. Non, je ne dis pas cela parce que je suis seul et que je me branle! Même quand j'étais en couple, je ne voulais pas fêter cette fête résolument commerciale! Autant que Pâques et l'Halloween! J'trouve que la Saint-Valentin, c'est con! En plus, Saint Valentin n'était pas un amoureux... il fut décapité en environ 200 a.c. On sait pas trop pourquoi on la fête, mais les commerçants d'aujourd'hui le savent bien maintenant!
Non, je ne suis pas méchant, ni tombé dans le côté sombre de la Force. Mes sentiments sont pures comme la neige des fôrets de mon Québec hivernal que j'aime! (C'est-à-dire hors montréalais). L'an dernier, Anne-Sophie et moi avons résumé notre opinion sur la Saint-Valentin : pourquoi fêter notre amour un seul jour par année??? Pourquoi ne pas s'aimer toute l'année et faire une Saint-Valentin quand ca nous tente, le nombre de fois que ca nous tente?
Pour moi, la Saint-Valentin, c'est restreindre les plus belles preuves d'amour à un seul jour par an... en même temps que tout le monde, dans un cadre imposé par la société.... Mais où est l'originalité? C'est presque un devoir matrimonial, une dîme donnée à notre couple! Enfin, vous voyez ce que je veux dire.
Je nuance toutefois mes propos.... Je ne peux vraiment détester la Saint-Valentin parce que l'on y fête l'Amour.. et l'Amour, c'est bien ça! Ca fait pas de mal à personne l'Amour!!! (... enfin, pour les personnes qui en ont!!) Je ne montrai pas aux barricades pour empêcher de donner un jour par an à l'Amour et séparer de force les amoureux qui baisent en ce jour! C'est toujours bien une fête... et fêter, c'est l'fun!
C'est juste que, pour moi, la Saint-Valentin se fête quand je le veux, quand j'ai une bonne idée, une surprise intéressante... lorsque je vole une fleur à un jardin pour la remettre, triomphant, à ma douce! Été, hiver, printemps, automne!
De la même façon, ma mère reste ma mère tout au long de l'année et je n'offre rien à ma mère. Je lui répète à chaque année combien je l'aime et l'admire... mais je lui dit également tout au long de l'année. Je regrette le fait qu'il faut qu'on force le monde à faire ce qui devrait être naturel.
En fait.. j'crois que je suis encore une fois faché de voir que ca prend une dépense pour démontrer l'attachement, l'affection et/ou l'amour. Sur ce, je trouve que ces valeurs sociales sont connes et je n'y adhère pas!
mardi, janvier 24, 2006
La Capitale Nationale
La Capitale Nationale est vraiment tombée bien bas.
En plus d'élire la majorité des députés conservateurs, elle a voté libéral à la dernier élection provinciale, écouta Jeff Filion, vota pour le non en 1995 (ok, à faible majorité) et éli André Arthur comme député indépendant se basant sur une notoriété que peu de gens "normaux" respectent.
Sérieusement, un vent étrange souffle sur la Capitale Nationale. C'est quoi le problème??? C'est quoi le complexe??? Comment ca se fait que la Ville-emblème fasse des choix aussi misérables?
Je veux des réponses! Je ne comprends pas!
En plus d'élire la majorité des députés conservateurs, elle a voté libéral à la dernier élection provinciale, écouta Jeff Filion, vota pour le non en 1995 (ok, à faible majorité) et éli André Arthur comme député indépendant se basant sur une notoriété que peu de gens "normaux" respectent.
Sérieusement, un vent étrange souffle sur la Capitale Nationale. C'est quoi le problème??? C'est quoi le complexe??? Comment ca se fait que la Ville-emblème fasse des choix aussi misérables?
Je veux des réponses! Je ne comprends pas!
Élection 2006 et futur incertain.
Gouvernement minoritaire, le verdict est tombé! Le Parti Conservateur du Canada récolte 124 sièges, le Partie Libéral du Canada : 103 ; le Bloc Québécois : 51 ; le Nouveau Parti Démocratique : 29.... et André Arthur : 1 siège. (Quelle blague!)
En bref, le PCC n'a pas de pouvoir tant qu'il ne se fait pas soutenir par soit le PLC, soit le BQ, soit (mais c'est peu probable) par le NPD et André Arthur. Le fait qu'André Arthur, célèbre animateur radiophonique de la région de Québec qui aime cracher sur tout ce qui bouge, peut avoir à lui seul la balance du pouvoir me fait rire de nervosité! Quelle spectacle! un cancre (un vrai) qui décide d'une loi! Non, mais sérieux, c'est une farce, hein, monsieur "le roi Arthur" (surnom donné par ses auditeurs), vous aller le dire, hein, vous aller affirmer que vous niaisez, hein?... hein?
Enfin bref, les conservateurs sont au pouvoir mais ils ne pourront pas s'imposer... il leur faut des alliers.. des amis pour faire passer leur lois. La seule alternative pour eux, c'est le Bloc Québécois... pis ça, ca doit les faire royalement chier. Harper était contre tous ce que le Québec proposait lors des Accords du Lac Meech, notamment le statut de nation et le caractère distinct de la population. Il ne voulait pas faire de consensus. "Mais c'qu'on s'en suce de leurs réclamations", devait-il dire à l'époque. (Mauvais calembour) C'est un autre histoire maintenant, il a BESOIN des votes du BQ... et le BQ le sait.
Durant la campagne, Harper à promis de régler le déséquillibre fiscal et de donner une place plus importante aux provinces, voire au Québec parce que les autres provinces s'en branlent de leur image internationale, elles ne forment pas une entité distincte.
Le brave Jean Charest à miser sur les Conservateurs pour cette élection. Il a du pif, on doit l'admettre. En plus, le Québec à mendater 10 députés à la chambre des communes qui représenteront le Québec dans le futur gouvernement alors qu'on en prévoyait aucun. Harper en doit une Charest et ce dernier jubile à l'idée de voir son taux de désaprobation (70%) descendre! De son côté, Gilles Duceppe a déjà dit à Harper qu'il aurait la coopération du Bloc (voire ici les votes en chambre du Bloc) s'il respectait ses promesses électorales.
Conséquemment, pour que le parti au pouvoir puisse l'exercer, il devra faire un choix : ou bien il tente de rallier le NPD qui est l'antagoniste idéologique, ou bien il s'associe avec le Bloc Québécois. Bien sur, il ne peut s'associer avec les libéraux puisque cela démontrerait l'inutilité de ce parti. Et franchement, je ne vois pas pourquoi deux ennemis depuis 1867 s'associeraient cette fois.
Le Québec est peut-être en voie de gagner gros!
ET CA, C'EST PAS BON POUR LA SOUVERAINETÉ!
En effet, si le Québec obtient ce qu'il réclame, cela démontre que le système fédéraliste fonctionne et que le Québec peut s'épanouir dans le Canada. Le vote souverainiste va pogner toute une débarque!
Le même phénomène s'est produit en 1988 alors que les Accords du Lac Meech étaient signer par leurs rédacteurs et qu'il ne restait qu'à faire approuver les chambres provinciales. En ce temps-là, le vote souverainiste était plus bas que les seins de Jannine Sutto! Par contre, le point d'honneur que nous fit le R.O.C le 23 juin 1990 fit renaître la flamme indépendantiste. (moi, je mélange souverainiste et indépendantiste... pis ca me fait rien parce que, dans le fond, c'est la même chose)
Ca me ferait chier que le vote indépendantiste s'effondre alors qu'il atteind les 50%. (c'est pas parce que 42% des votants ont voté BQ qu'il n'y a pas 8% de souverainistes qui ont voté ailleurs). Moi, les raisons qui me font vouloir un pays, c'est la conscience d'être Québécois, de n'être pas Canadien, d'appartenir à une nation. J'm'en sacre du déséquilibre fiscal, ca me donnera pas un pays!
Je veux que le Québec s'assume comme peuple. C'est une question d'identité de soi, de respect de soi et d'affirmation de soi. C'est pas financier, monétaire, économique, territoriale ou autre... c'est par le coeur que ca passe, pas par la poche!
J'ai peur que les Québécois ne s'aiment pas comme je nous aime, qu'ils s'oublient pour quelques sous et qu'ils se refusent prétextant que s'affirmer ne vaut pas un transfert de fond.
P.S. Bien sur, il se peut que le PCC refuse d'accorder une telle autonomie au Québec et nous montre subtilement leur majeur. Dans ce cas... dans ce cas... et bien mes amis... nous sommes gagnants à long terme!
VIVE L'IDENTITÉ! VIVE L'INDÉPENDANCE!
En bref, le PCC n'a pas de pouvoir tant qu'il ne se fait pas soutenir par soit le PLC, soit le BQ, soit (mais c'est peu probable) par le NPD et André Arthur. Le fait qu'André Arthur, célèbre animateur radiophonique de la région de Québec qui aime cracher sur tout ce qui bouge, peut avoir à lui seul la balance du pouvoir me fait rire de nervosité! Quelle spectacle! un cancre (un vrai) qui décide d'une loi! Non, mais sérieux, c'est une farce, hein, monsieur "le roi Arthur" (surnom donné par ses auditeurs), vous aller le dire, hein, vous aller affirmer que vous niaisez, hein?... hein?
Enfin bref, les conservateurs sont au pouvoir mais ils ne pourront pas s'imposer... il leur faut des alliers.. des amis pour faire passer leur lois. La seule alternative pour eux, c'est le Bloc Québécois... pis ça, ca doit les faire royalement chier. Harper était contre tous ce que le Québec proposait lors des Accords du Lac Meech, notamment le statut de nation et le caractère distinct de la population. Il ne voulait pas faire de consensus. "Mais c'qu'on s'en suce de leurs réclamations", devait-il dire à l'époque. (Mauvais calembour) C'est un autre histoire maintenant, il a BESOIN des votes du BQ... et le BQ le sait.
Durant la campagne, Harper à promis de régler le déséquillibre fiscal et de donner une place plus importante aux provinces, voire au Québec parce que les autres provinces s'en branlent de leur image internationale, elles ne forment pas une entité distincte.
Le brave Jean Charest à miser sur les Conservateurs pour cette élection. Il a du pif, on doit l'admettre. En plus, le Québec à mendater 10 députés à la chambre des communes qui représenteront le Québec dans le futur gouvernement alors qu'on en prévoyait aucun. Harper en doit une Charest et ce dernier jubile à l'idée de voir son taux de désaprobation (70%) descendre! De son côté, Gilles Duceppe a déjà dit à Harper qu'il aurait la coopération du Bloc (voire ici les votes en chambre du Bloc) s'il respectait ses promesses électorales.
Conséquemment, pour que le parti au pouvoir puisse l'exercer, il devra faire un choix : ou bien il tente de rallier le NPD qui est l'antagoniste idéologique, ou bien il s'associe avec le Bloc Québécois. Bien sur, il ne peut s'associer avec les libéraux puisque cela démontrerait l'inutilité de ce parti. Et franchement, je ne vois pas pourquoi deux ennemis depuis 1867 s'associeraient cette fois.
Le Québec est peut-être en voie de gagner gros!
ET CA, C'EST PAS BON POUR LA SOUVERAINETÉ!
En effet, si le Québec obtient ce qu'il réclame, cela démontre que le système fédéraliste fonctionne et que le Québec peut s'épanouir dans le Canada. Le vote souverainiste va pogner toute une débarque!
Le même phénomène s'est produit en 1988 alors que les Accords du Lac Meech étaient signer par leurs rédacteurs et qu'il ne restait qu'à faire approuver les chambres provinciales. En ce temps-là, le vote souverainiste était plus bas que les seins de Jannine Sutto! Par contre, le point d'honneur que nous fit le R.O.C le 23 juin 1990 fit renaître la flamme indépendantiste. (moi, je mélange souverainiste et indépendantiste... pis ca me fait rien parce que, dans le fond, c'est la même chose)
Ca me ferait chier que le vote indépendantiste s'effondre alors qu'il atteind les 50%. (c'est pas parce que 42% des votants ont voté BQ qu'il n'y a pas 8% de souverainistes qui ont voté ailleurs). Moi, les raisons qui me font vouloir un pays, c'est la conscience d'être Québécois, de n'être pas Canadien, d'appartenir à une nation. J'm'en sacre du déséquilibre fiscal, ca me donnera pas un pays!
Je veux que le Québec s'assume comme peuple. C'est une question d'identité de soi, de respect de soi et d'affirmation de soi. C'est pas financier, monétaire, économique, territoriale ou autre... c'est par le coeur que ca passe, pas par la poche!
J'ai peur que les Québécois ne s'aiment pas comme je nous aime, qu'ils s'oublient pour quelques sous et qu'ils se refusent prétextant que s'affirmer ne vaut pas un transfert de fond.
P.S. Bien sur, il se peut que le PCC refuse d'accorder une telle autonomie au Québec et nous montre subtilement leur majeur. Dans ce cas... dans ce cas... et bien mes amis... nous sommes gagnants à long terme!
VIVE L'IDENTITÉ! VIVE L'INDÉPENDANCE!
dimanche, janvier 08, 2006
Misogynie mise apart.
Oyé! Oyé!
Au nom de tous les hommes présents, passés et futurs, je déclare que notre genre n'a pas laissé une place assez importante à l'autre sexe dans l'histoire!
Je demande pardon, au nom de tous ceux qui ont un phallus, à toutes les femmes qui ne s'en remettent pas!
Je demande pardon, au nom de tous ceux qui vécurent en dictateur sur leur société, à toutes celles qui pleurent le potentiel perdu des femmes.
Je demande pardon, au nom des abuseurs de l'histoire, à toutes celles qui se perçoivent comme les descendantes de ce complot phallocrate.
Maintenant, tournez la page, revenez-en, faites-en votre deuil, on repart à zéro! Personne n'est responsable, les fautes sont avouées, les hommes vous demandent pardon pour tout! Vous avez raison, vous avez raison, vous avez raison!
On n'en parle plus, on fait l'amour, tout le monde est content!
(Non mais, tabarnac, on est tu tanné de les entendre chialer tout le temps!!! Y'a rienque les femmes qui sont capables de remettre sur le nez de quelqu'un son attitude d'il y a trois cent ans!)
P.S. : J'ai lu la goutte d'eau qui faisait déborder le vase! Ce court texte pas gentil fait suite à une lettre d'opinion d'Audrey Lesvesque que j'ai lu dans La Presse d'aujourd'hui. Cette dernière chialait qu'elle n'avait plus de revenu parce que son conjoint et elle décidèrent, d'un commun accord, que l'un des parents devait rester à la maison pour élever l'enfant. Or elle demandait d'être payée quotidiennement par le gouvernement le même montant qu'une éducatrice en CPE puisqu'elle faisait le même travail d'éducation! (soit 7000$ par an, et elle a le culot de dire que c'est peu!). HEY LA CONNE! c'est pas un boulot d'être parent, c'est la fucking vie! En plus, y'a bien des programmes gouvernementaux pour les soutenir financièrement, encore plus depuis le 1er janvier 2006! ... non mais des fois, elles exagèrent!
Au nom de tous les hommes présents, passés et futurs, je déclare que notre genre n'a pas laissé une place assez importante à l'autre sexe dans l'histoire!
Je demande pardon, au nom de tous ceux qui ont un phallus, à toutes les femmes qui ne s'en remettent pas!
Je demande pardon, au nom de tous ceux qui vécurent en dictateur sur leur société, à toutes celles qui pleurent le potentiel perdu des femmes.
Je demande pardon, au nom des abuseurs de l'histoire, à toutes celles qui se perçoivent comme les descendantes de ce complot phallocrate.
Maintenant, tournez la page, revenez-en, faites-en votre deuil, on repart à zéro! Personne n'est responsable, les fautes sont avouées, les hommes vous demandent pardon pour tout! Vous avez raison, vous avez raison, vous avez raison!
On n'en parle plus, on fait l'amour, tout le monde est content!
(Non mais, tabarnac, on est tu tanné de les entendre chialer tout le temps!!! Y'a rienque les femmes qui sont capables de remettre sur le nez de quelqu'un son attitude d'il y a trois cent ans!)
P.S. : J'ai lu la goutte d'eau qui faisait déborder le vase! Ce court texte pas gentil fait suite à une lettre d'opinion d'Audrey Lesvesque que j'ai lu dans La Presse d'aujourd'hui. Cette dernière chialait qu'elle n'avait plus de revenu parce que son conjoint et elle décidèrent, d'un commun accord, que l'un des parents devait rester à la maison pour élever l'enfant. Or elle demandait d'être payée quotidiennement par le gouvernement le même montant qu'une éducatrice en CPE puisqu'elle faisait le même travail d'éducation! (soit 7000$ par an, et elle a le culot de dire que c'est peu!). HEY LA CONNE! c'est pas un boulot d'être parent, c'est la fucking vie! En plus, y'a bien des programmes gouvernementaux pour les soutenir financièrement, encore plus depuis le 1er janvier 2006! ... non mais des fois, elles exagèrent!
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