lundi, août 21, 2006

De la météorologie

Oh la la! C'que c'est chiant!
Je suis influençable par la météo. Franchement, mon humeur en prend un coup lorsque c'est sur-gris dehors.... comme aujourd'hui! Déprimant, abattant et démotivant... Total!.


Il faut que je passe au travers de la correspondance de Jefferson et de Madison avant mon départ, il faut que je fasse un plan et que je le fasse approuver par Fursty, mon directeur ; il faut que je fasse faire mon visa pour la France ; il faut que je rencontre la Maison Internationale pour m'assurer mes bourses de mobilité, faut que je fasse ma valise, que je vide ma chambre et il faut que je fasse un party pour fêter mon départ ( N.B. le fait que je parte n'est pas vraiment une occasion de fêter puisque je suis conscient de l'IMMENSE perte que subira mon entourage lorsque je partirai. Le but étant davantage de fêter ensemble puisque l'on ne pourra le faire pendant 4 mois.)
Enfin, pour les 13 jours qu'il me reste, je aurai cette idée fixe que je pars et que je dois m'y préparer.
Certaines choses se font plus facilement que je l'aurais pensé. Ce sont des malheurs qu'on pense difficile à gérer mais qui, par la nature même du malheur, se rêgle par lui-même. Pour l'imager, à ma manière, c'est comme si on se préparait à enlever une grosse galle de sur un bobo. On y pense, on la regarde, on la tâte mais surtout on imagine la douleur qui peut en découler. Toutefois, lorsqu'on l'enlève, on se rend compte que la galle part d'elle-même, sans bruit, sans friction, comme si elle en avait marre d'être collée et qu'elle n'attendait que ce coup de main pour s'en aller. La peau neuve est sensible et fragile, il faut lui faire attention, mais d'ici un certain temps, elle n'en paraitra rien.
( .... mmmm... tien, je suis pas certain de cette analogie là)
Enfin, grosso modo, une séparation que j'appréhendais difficile se fait sans tracas, principalement par la nature même de la dite personne. Bon, autant dire "Tant mieux" que "Tant pis"!
Le plus agassant là dedans, c'est que l'on a jamais le total contrôle! Qu'on peut jamais prévoir à 100%, qu'il arrive des événements incontournables.

(Bon Yeu, que je peux être flou... Mais c'est voulu, Je suis comme un Play Boy : je m'expose, certes, mais je ne montre pas tout et laisse aux lecteurs (en ai-je?) le soin d'imaginer mes parties intimes. Ouais, enfin... pour l'instant, je ne suis pas vraiment dans un Play Boy puisqu'une poignée de lecteurs irréguliers se mouillent les yeux sur ces pages électroniques, mais je serais davantage une serveuse de chez "Lydia, les gros Tetons" coin Hochelaga / Pie-IX... .... dééééprimant!)

Enfin, le positif, là dedans, c'est que l'ancre qui me retenait fixe, bien que lourde et efficace, n'est reliée que par une ficelle.

Maintenant, putain que j'ai hâte de partir... c'est foutrement une idée-fixe.


Tien, une percée de soleil. J'aime bien les percées de soleil. Il est tellement agréable de voir un bleu aveuglant fendre les ternes nuages gris.

1 commentaire:

Anonyme a dit...

Historical/Travel quote for Monsieur S. who is going to be challenged again and again through his travelling experiences and discovering: "Hitler didn't travel. Stalin didn't travel. Saddam Hussein never traveled. They didn't want to have their orthodoxy challenged."
For my part, like Stevenson,I travel not to go anywhere, but to go. I travel for travel's sake. The great affair is to move.
Hasta la vista Monsieur S. for your new adventures in France, full of nice people too...
PS: La traduction sera disponible, bien entendu, sur le sol francais, etant donne ma presence sur le sol anglais.

Anne-So