dimanche, octobre 30, 2005

De l'Histoire

Les premiers historiens racontait l'histoire pour égailler le monde, pour plaire aux sujets et pour raconter une belle histoire. L'histoire s'est maintenue à son stade jusqu'au moyen âge où les historiens, comme Jean Froissard, on écrit une histoire chronologique, une histoire de dépêche sur les rois et leur coure... à la demande des rois et de leur coure. Inutile de dire que l'histoire était biaisée et avantageait le clan de l'historien.
La Renaissance a amené une nouvelle histoire. On en avait besoin parce qu'on redécouvrait l'antiquité... seul l'histoire pouvait permettre un tel voyage dans le temps. On a alors retranscrit des textes et fait des synthèses des différents historiens antiques.
Le XIXe siècle à apporter une école historique, allemande, où l'objectivité devait primer. "Ce qui s'est réellement passé" disait-on.
le XXe siècle a apporté l'école des Annales, française, où on a commencé à se pencher sur l'histoire sociale et les différents "temps" de l'histoire. Son enfant, l'histoire sérielle, a ajouté plein de chiffres, partout, pour montrer l'objectivité de l'Histoire.

Et là , aujourd'hui, on s'est plus sur quel pied danser, sur quoi écrire, comment l'écrire. on ne sait plus si on est objectifs, subjectif, influencé par tout.. ou bien que l'historiens peut se détacher assez. Si l'histoire s'est fait devancer par les autres science sociale, .. si l'histoire EST une science social.. .. bref.. on tervigerse, on essaie d'écrire des textes explicatifs sur la condition de l'histoire, sur sa tendance et son futur.
Bien entendu, on essaie de mettre le plus de mots incompréhensibles possibles entre le plus de virgules possibles pour être bien certain que le lecteur sera obligé de relire le début de la phrase/paragraphe afin de se rappeller le sujet de la phrase. Ensuite, on cite quelques autres historiens célèbres afin de se donner de la crédibilité et on invente un "paradigme" historique qui, on l'espère, bousculera la discipline. Ainsi, celui qui ne se fera pas détruire par les autres inventeurs de paradigme gagnera la gloire d'être cité dans les 20 prochaines années.

En gros, on s'invente des problèmes et, pour se désennuyer, on s'invente des solutions.

Que l'histoire soit événementielles, thématique, sociale, culturelle, économique, politique, marxiste, sérielle, des mentalités, du monde ouvrier, impérialiste... etc etc etc.. .. Qu'elle soit comme elle veut, on s'en branle deux fois plutôt qu'une! L'important est de le dire, de se connaitre soit-même pour savoir où sont priorité.
C'est bien qu'il y ait de l'histoire événementielle, elle permet de ne pas se perdre dans la chronologie... ... c'est un exemple. Le but est d'avoir la plus grande diversité dans l'information, s'il y a plusieurs type d'histoire.. tant mieux! C'est mieux que de se borner à se conformer à l'être du temps, à la mode historienne du moment.

L'enculage de mouche est à l'honneur chez les historiens.

Aucun commentaire: